Ma Nkobo Ewondo

Bienvenue sur mon blog

14 août, 2012

Mayege An lan Ewondo – Ane Man Alet  » C’est un peu dur »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 10:42

Kalara : Le livre, un livre

Be Kalara : les livres

Mbu ( se prononce AMBOU) : l’année

Bemvoe : Les amis (amies)

Befada : Les prêtres

Mengasuan : Je suis descendu, je suis arrivé

Mengasuan a Brussels : Je suis arrivé (je suis descendu) à Bruxelles

Mengasuan : Je suis descendu

Wongasuan : Tu es arrivé

Angasuan : Il (elle) est descendu (e) ou arrivé(e)

Bingasuan : Nous sommes descendus

Mingasuan : Vous êtes descendus

Bengasuan : Ils sont descendus

Dzam : Quelque chose, un fait divers

Mawog dzam : J’écoute quelque chose

Dzom : Quelque chose

Dzal : Le village

Maazu a Dzal : Je viens au village, je rentre au village

Mavoe a ndamba : Je joue au ballon, je joue au football

Ngomena (se prononce NGOAMENA) : Le gouvernement

A fudi : Mettre

Mimbok : La prison

Ngon (se prononce NGOAN) : Une année

Ebè (AI Bèe) : Deux

Ndo : Alors

Nye : Lui, elle

Ndo ngomena azu nye fudi a mimbok : Alors le gouvernement vient lui mettre en prison

Bezimbi : Les policiers

Mane Bezimbi : Un policier

Angasili (se prononce ANGASSILLI) : a demandé

Mengasili : J’ai demandé

Wongasili : Tu as demandé

Angasili : Il (elle) a demandé

Bingasili : Nous avons demandé

Mingasili : Vous avez demandé

Bengasili : Ils (elles) ont demandé

Mot : Une personne

Bot : Des personnes

Mison (se prononce MISSON) : Une église, un lieu du culte

Nnom : Son mari, le mari

Vug (se prononce VOUQ) : L’épingle à nourrice

Ewolo : Se dit de quelqu’un de courageux

12 juillet, 2012

Mayege Ewondo – Mayen Biem Bese

Classé dans : Ongabe EWONDO — ewondo @ 18:33

Madzeng Bibug : Je recherche des mots et des phrases

Makobo Ewondo : Je parle la langue Ewondo

Dzam : Une chose
Mbè ongabe oyoo (se prononce AMBAI ONGABE OYOO) : La porte était ouverte

Ndo : Alors

E Kin ( se prononce AIKIN) : La voix

Osusua (se prononce OSSOUSSOUA) : La première fois
Ane : C’est

Toan : La trompette

Enga dzo aï ma na : Elle me parlait ainsi

( S’il y a plusieurs voix, on les distingue)

E kin : La première voix

Bede (Bédé) : Monte

Bede a yob mu : Monte ici

Masug (se prononce MASSOUG) : Je salue, Je vous salue

Wasug : Tu salues
Asug : Elle (il) salue

Biasug : Nous saluons, Nous vous saluons

Miasug : Vous saluez

Basug : Elles (ils) saluent

Amvus : Après, derrière

E Kin (se prononce AI KIN) : La voix

Menga wog : J’avais entendu

Wonga wog : Tu avais entendu

Anga wog : Elle (Il) avait entendu

Binga wog : Nous avons entendu

Minga wog : Vous avez entendu

Binga wog : Elles (ils) ont entendu

Amvus hala : Après cela

Menga yen : Je regardai

Mbè (se prononce AM-BAI) : La porte

Ota : Tu vois

Ekobogo : qui parlait

Mam : Les choses

Melede : Que je te montre

Ekobogo aï ma : Qui me parlait

Melede wa e mam mayi boban amvus :

Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Ekin menga wog : La première voix que j’ai entendue

Ongabe Oyoo : Etait ouverte

Yob : Le ciel

Amvus hala, ndo menga yen eyen dzam. Ota! mbè ongabe oyoo a yob.
Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel.

E kin menga wog, ekobogo aï ma osusua ane toan, enga dzo aï ma na
La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait

16 juin, 2012

Jalousie de Valérie Trierweiler

Classé dans : Non classé — ewondo @ 9:01

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Le Président ami de Trierweiler Valérie

Cette lettre de ce ministre gaulliste et de droite est belle. Elle s’adresse à Madame Trierweiler Valérie qui n’est pas digne de représenter la France au côté de Monsieur Hollande. Cette femme jalouse use de procédés honteux pour essayer de se venger et manifester sa jalousie avec l’ancienne compagne de son copain actuel, le Président de la France.
Valérie Trierweiler est jalouse, elle n’a pas fait quatre gosses au Président, elle n’a pas fait l’ENA, elle n’a jamais été candidate au poste de Présidente de la République, elle n’a jamais été députée, en finalité elle n’est même pas aussi belle que Ségolène Royal. Elle a des comportements enfantins
Seuls les électeurs de la Rochelle décideront dimanche qui de Royal ou Forlani gagnera les législatives dans cette circonscription. La lettre de Monsieur Debré est simplement magnifique.
Lettre à la « 1ere petite amie de France », la « First Girl Friend
« Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

- Pr. Bernard DEBRÉ
- Ancien Ministre
- Député de Paris »

8 mai, 2012

Mayege Ewondo –Eyen ya Metari

Classé dans : Non classé — ewondo @ 20:10

Mekuu ayie a amos Nti : C’était le jour du Seigneur
Lenga bo na : Il se trouvait, Il se passait
Elon ya : L’île de
Asu (se prononce ‘ASSOU’) : à cause de
Ebug : La Parole
Kin : La voix
Amvus : Derrière

Eyen Ya Metari : Les visions du début
Mis (se prononce ‘MISS’) : Les yeux
Mis moe : Ses yeux
Mefiege : Brillaient
Mekol : Les pieds
Mis moe mefiege he ane minkabag mi ndzoan : et ses yeux comme une flamme ardente
Mekol moe mehiege azuon ane ekie mvot ya beman nyamela a mbun ndoan ete : ses pieds ressemblaient à du bronze précieux affiné au creuset,
Menga wog kin eso ma amvus : j’entendis derrière moi une voix puissante
A Wog : Entendre
Menga wog : J’entendis
Wonga wog : Tu entendis
Anga wog : Il (elle) entendît
Ton : Trompette
A Mbo-Nnom : la main droite
Atitie zamgba : Sept étoiles
A mbo-nnom woe atitie zamgba : il avait dans la main droite sept étoiles
Metoa : Je me trouvais, J’étais
Wotoa : Tu te trouvais, Tu étais
Atoa : Elle se trouvait
Bitoa : Nous nous trouvons
Mitoa : Vous vous trouvez
Betoa : Elles se trouvaient
Ndo, nsisim Zamba onga yala ma : Alors, je fus inspiré par l’Esprit // L’Esprit-Saint m’a parlé
Mise (se prononce ‘MI SSE’) : Tous, toutes
Mindzug mise : Toutes les misères, toutes les difficultés
Manyan : Frère
Manyan wan : Votre frère
Manyan woe : Ton frère

Ma, Yohanes, manyan wan aï eyon dzan a mindzug mise, aï a etie nkukuma aï a odzibi abe Yesu. Lenga bo na: metoa a elon ya Patmos, asu etsam Ebug Zamba aï Eboolo Yesu.

Moi, Jean,votre frère et compagnon dans la persécution, la royauté et l’endurance avec Jésus. Je me trouvais dans l’île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage pour Jésus.

Ndo nsisim Zamba onga yala ma, mekuu ayie a amos Nti, menga wog kin eso ma amvus, ebama he ane ton.
Na: E dzam wayen dili, tili do a kalara, olomo kalara te a menda me Zamba zamgba: a Efesi, Smyrna, Pergama, Thyatira, Sarda, Filadelfia aï Laodisea
.

———————————————

C’était le jour du Seigneur ; je fus inspiré par l’Esprit, et j’entendis derrière moi une voix puissante, pareille au son d’une trompette.
Elle disait :« Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises : à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire,à Sardes, à Philadelphie et à Laodicée. »

9 avril, 2012

Ma Yem Ewondo : Kalara Ekuli-Mam – Le livre de l’Apocalypse // le livre des Révélations

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:20

Ekuli-Mam / Révélations
Metari : le début, le commencement
Besie boe : Ses travaux, ses actions

Ma lan : Je lis
Wa lan : Tu lis
A lan : Elle lit
Bya lan : Nous lisons
Mya lan : Vous lisez
Ba lan : Elles lisent
Mod : la personne
Ane mvom : Elle (Il) est heureux

Ma yen : Je vois
Wa yen : Tu vois
A yen : Elle (il) voit
Bya yen : Nous voyons
Mya yen : Vous voyez
Ba yen : Ils (elles) voient

Biyen bi mam bise anga yen : Que nous voyons toutes les choses qu’Il a vu
Ane mvom, e mod ayi lan : Heureux celui qui lit

Abog enga subu ya : Le temps est proche
Mvom (se prononce Mvoam“) : Heureux, Chanceux
Yesu Kristu : Jésus Christ

Ma lom : J’envoie
Wa lom; tu envoies
A Lom : Il (elle) envoie
Bya Lom : Nous envoyons
Mya lom : Vous envoyez
Ba lom : Elles (ils) envoient

Ma lom Mvoué wama : J’envoie mon copain „“ Pour faire quelque chose)
Anga lom Engles woe : Il a envoyé son ange

Anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban : Dieu lui a donnée des révélations pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt.

Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y’anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen. : Dieu lui a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son serviteur Jean toutes les choses qu’il a réalisé

Metari
Ekuli-Mam Yesu Kristu ya Zamba anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban.
Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y’anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen.
Ane mvom, e mod ayi lan, mwom fe e bod bayi wog bibug bi profet bi, nge benyie e mam mene etere, amu zuli Abog enga subu ya.

Révélation de Jésus Christ (Apocalypse signifie révélation), que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son serviteur Jean,
lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu’il a vu.
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche.

4 mars, 2012

Ma yege Ewondo – Anga zu me lob (Dieser Text wird am Sonntag, dem vier März zweitausendzwölf geschrieben.)

Classé dans : Non classé — ewondo @ 18:31

Alob : Mordre, Déchirer
Minsanga : Les perles
Kos : le poisson, les poissons
Nyol : Le serpent
Mvu (se prononce MVOU) : le chien, la chienne
Ngoe (se prononce NGOé) : Le cochon, les pourceaux
Mfuban (se prononce MFOUBAN) : pure, propre, sainte

A yaaben : Ouvrir
Mayaa : J’ouvre
Wayaa : Tu ouvres
A yaa : Il ouvre

Mbè (se prononce EMBAI) : la porte
A kud : Frapper, cogner

Makud : Je frappe
Wakud:Tu frappes
Akud : Elle frappe
Biakud, nous frappons
Miakud : Vous frappez
Babud : Ils frappent

Kudan mbè : Frappez à la porte
Ozu Minaa Yaaben : On viendra vous ouvrir

Mazu bee : J’obtiens, On me donnera
Wazu bee : Tu obtiens, tu as obtenu
Azu bee, Il obtient, on lui donnera
Biazu bee : Nous obtenons, on nous donnera
Miazu bee : Vous obtenez, On vous donnera
Bazu bee : Ils obtiendront, Il leur serra donné

Mazu yen : Je trouve, Je verrai
Wazu yen : Tu trouveras
Azu yen : Il(elle) trouvera
Enyo : Celui, quiconque

Dzenan : Cherchez
Madzen : Je cherche
Wadzen : Tu cherches
Adzen : Elle cherche
Biadzen : Nous cherchons
Miadzen : Vous cherchez
Badzen : Ils cherchent

Dzaegan, mizu bele, dzenan, mizu yen, kudan mbè, Ozu mina yaaban. Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

Anga zu Me lob : Il (elle) est venu(e) me mordre
Anga zu Wo lob : Elle est venue te déchirer
Enga zu mina lob : Ils pourraient venir vous déchirer
A koodo : Piétiner, Fouler aux pieds

Dzaegan : Demandez
Amu (se prononce AMOU) : Parce que
Adzae : Il demande
Amu enyo adzae, akar bi, enyo adzen, akar yen, enyo akud mbè, bakar nye wo yaè.
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.

Madzae : Je demande
Wadzae : Tu demandes
Adzae : elle (il) demande
Biadzae : Nous demandons
Miadzae : Vous demandez
Badzae : Ils demandent

Mawoa (se prononce MaWOUA) : Je jette
Wawoa : Tu jettes
Awoa : Il(elle) jette
Biawoa : Nous jetons
Miawoa : Vous jetez
Bawoa : Elles (ils) jettent
Za y’abe mina angabo ya na moan adzae nyembanela, angake noan ngok, ave nye ?
Te ==> Négation
Te Mave : Que je ne donne pas

Mave : Je donne
Wave : Tu donnes
Aave : Elle (il) donne
Biave : Nous donnons
Miave : Vous donnez
Bave : Elles (ils) donnent

Te miave mvu e dzom ene mfuban ; te miawoa ngoe minsanga, eza man mia koodo, evenan enga zu mina lob.

Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.

Dzaegan, mizu bele, dzenan, mizu yen, kudan mbè, Ozu mina yaaban. Amu enyo adzae, akar bi, enyo adzen, akar yen, enyo akud mbè, bakar nye wo yaè.

Za y’abe mina angabo ya na moan adzae nyembanela, angake noan ngok, ave nye ?

Nge ki na adzaè nye kos, nyol ndzo ake noan ave nye ? Ndo hm mina ya miabeb minnem ba, mingaman ve boan ban mimbembe mi byem, ngaman aï Esia wan ya yob, eye ane dzam bo tege ve eba badzaè nye mimbembe mi byem ya ?

Antoa na : e dzom watam na e bod behog bebo wa, endzo fe wa obo bo : mvende nyili ! Beprofet a fe bala !

Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.

Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain?

Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.

Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes.

26 février, 2012

Mayem Ewondo – Zamba anga kom yob aï Si

Classé dans : Non classé — ewondo @ 23:36

Te miasanan : Ne vous inquiétez pas

Obo : Fais

Mabo : Je fais

Wabo : tu fais

Abo : Elle (il) fait

Biabo : Nous faisons

Miabo : Vous faites

Babo : Elles font

 

Moni : L’argent

Zamba : Dieu

Mod : Une personne, Nul (pronom indéfini)

Mbog : L’un, L’autre, L’une

A Sin :  Il (elle) hait

 

Menga tum : J’ai jeté

Wonga tum : Tu as jeté

Anga tum : Elle a jeté

Binga tum : Nous avons jeté

Minga tum : Vous avez jeté

Benga tum : Elles ont jeté

 

Asu te : C’est pourquoi, c’est pour cette raison

Fufulu (se prononce FOUFOULOU) : Tous, toutes

Asu te makad mina na : C’est pourquoi je vous le dis

 

Madin : J’aime

Wadin : Tu aimes

Adin : Il (elle) aime

 

Mvaman : S’attachera, s’attacher

Mabyandi : Je méprise

Wabyandi : Tu méprises

Abyandi : Il (elle) méprise, méprisera

Biabyandi : Nous méprisons

Miabyandi : Vous méprisez

Babyandi : Ils (elles) méprisent

 

Abyandi enyo mbog : Il méprisera l’autre

Esia wan ya yob : Notre Père céleste, Notre Père qui est aux cieux

 

Masanan : Je m’inquiète

Wasanan : Tu t’inquiètes

Asanan : Il (elle) s’inquiète

Biasanan : Nous nous inquiétons

Miasanan : Vous vous inquiétez

Basanan : Ils (elles) s’inquiètent

 

Afub : Un champ

Mefub : Les champs, les champs à moissonner

Mefub tege sié : Les champs non travaillés, Ils (elles) ne sèment
pas

To asu nyol dzan na : Ni pour votre corps

Sie (se prononce Sié) : Servir, Travailler

Beti : Maîtres

Bebè (se prononce BeBAI) : Deux

Mbod (se prononce EMBOAT) : Vêtements, les vêtements

Anon (se prononce ANOAN) : Oiseaux, les oiseaux

Koe : Moissonner

Bidi tege koe : La nourriture non ramassée, ils ne moissonnent pas

Nga nyol ene aï mfi abwi alodo mbod ? : Le corps n’est-il pas
plus que le vêtement ?

Bebe anon : Regarde les oiseaux

Bidi : La nourriture

Emen : Lui-même, Elle même

Ma bebe : je regarde

Wa bebe : tu regardes

Abebe : Elle regarde

Biabebe :  Nous regardons

Miabebe : Vous regardez

Babebe : Elles (ils) regardent

A Ndoan : Au feu

Benga tum a ndoan : Ils ont jeté au feu

Ana : Aujourd’hui

Okidi : Demain

Afan : La forêt

Mefan : Les forêts

Ma sié : Je sers, je travaille

Wa sié : Tu sers, tu travailles

A sié : Il (elle) travaille

Bya sié : Nous servons

Mia sié : Vous servez

Ba sié : Ils (elles) servent, travaillent

Nga enyin ene aï mfi abwi alodo bidi ? : La vie n’est-elle pas
plus que la nourriture ?

Mod asesie beti bebè : nge andze sin mbog, adini enyo mbog, nge
andze mvaman ai mbog, abyandi enyo mbog. Miase Ki dzam sie Zamba ai
Akuma si fufulu.

 

Nul  ne peut servir deux maîtres : Car, ou il haïra l’un, et
aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

 

Asu te makad mina na : te miasanan asu enyin dzan na : ndo a
bindi dze ! To asu nyol dzan na : ndo a bimbod dze ?
Nga enyin ene aï mfi abwi alodo bidi, Nga nyol ene aï mfi abwi
alodo mbod ?

 

C’est  pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce
que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus.
La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, Et le corps plus que
le vêtement ?

Taman kiege bebe anon ya yob na : mefub tege sie, bidi tege koe, make
tsog akag mvon a mengunda ; akekwi ndo Esia wan ya yob aton do.

Regardez  les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils
n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les
nourrit.

Nga mine aï mfi abwi alodo anon ?  Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?

Za ki fo y’abe mina ane dzam wonolo enyin dzié he ntie dzongolo wo
mbombog, asu ye na adan sanan abwi ?  Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée
de sa vie?

 

Mfa mbod, dze fo miadan sanan etere ?  Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement?

Taman big bisaman ya mefub ane bia buguban : a bine ha nguma ndzug zin
tege non, biyie tege tin.  Considérez comment
croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent.

Ndo makad mina na, to Salomon emen a duma die ete, andzi ki bod akwi ane
dzia y’ete.

Cependant  je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été
vêtu comme l’un d’eux. 

 Zamba angaman hem bodo zeze bilog ya mefan nala : a bine na : ana
bitoa, okidi benga tum a ndoan, ngaman hem aï mina, amvaman aï mina
fok fe, a bod nyebe one abod ba ! Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain
sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison,
gens de peu de foi !

Te a fe miakar sanan na : bindi dze ? Binyu dze ? Bimbod
dze ?

Ne  vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que
boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?

 

E mam mese mala, behaiden basiman ai mo. : Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.

25 février, 2012

Mayege Ewondo – Te Biatad dzoe Zamba a zeze dzam

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:12

Makad mina : Je vous le dis

Mfa woe (se prononce EMFA WOE) : De ton côté, De ton point de vue

Mane : Je suis

Wane : Tu es

Ane : Il (elle) est

Nkuk (se prononce NKOUK) : Le corps

Alamba : la lampe

Mvoe (se prononce EMVOUA) : Bonne santé

Nkuk nyol woe ose : Tout ton corps

Mayi fié : Je serai éclairé

MaSob : Je lave

Wa Sob : Tu laves

Asob : Il (elle) lave

BiaSob : Nous lavons

MiaSob:Vous lavez

BaSob : Ils (elles) lavent

Ma Sob Asu : Je lave mon visage

Nge (se prononce NGUE) : Si

 

Nge dis doe ane mvoe, nkuk nyol woe ose wayi fié asaan : Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé;

Alobinda : Le parfum

A dis : L’oeil

Nlo : La tête

Okuban Alobinda A Nlo :Parfumes-toi la tête

Manene sob asu doe mben, okuban alobinda a nlo : Lave bien ton visage et parfume-toi la tête

Bod be mvol : Les hypocrites

A bebela emen : En vérité

Dis (se prononce comme le mot DIX) : l’oeil

Mis (se prononce comme  le mot MISS) : les yeux

 

Te miakoan akuma a si mu : N’accumulez pas les richesses sur cette terre

Eki Bidi : Jeûner

Asu (se prononce ASSOU) : la figure

Eyon Wabo eki bidi : Quand tu jeûnes, Lorsque tu jeûnes

Matindi asu : Je suis triste, J’attache ma figure, j’ai le visage défait

Watindi asu : Tu es triste

Atindi asu : Il (elle) est triste

Maki Bidi : Je jeûne

Waki Bidi : Tu jeûnes

Aki Bidi : Il (elle) jeûne

Biaki Bidi : Nous jeûnons

Miaki Bidi : Vous jeûnez

Baki Bidi :  Ils (elles) jeûnent

Eyon miabo Eki Bidi, Te miatindi otad a asu ane bod be mvol bakar bo :
batindi asu akulut mbol ye na bod betoan yen na baki bidi. A bebela
emen, makad mina, benon ya fo maan maban.

Mfa woe, eyon wabo eki bidi, manene sob asu doe mben, okuban alobinda a
nlo mbol ye na Esoa y’asolo hala, enye ayen eki bidi dzoe, se ki bod.
Esoa nye to a asoe, ayi wa dugan.

Te miakoan akuma a si mu : bibibiam ai miengele biakar man di,
minwuwub mibugu menda, mimanene dzib. A yob ngo koan akuma daan :
Awe, to bibibiam to miengele biadi kik ; to minwuwub ya miabug
menda, midzibi, miase kik. Amu e hom etok akuma dzoe ene, eye fe nnem
wo one wa etere.

Dis endo ane alamba ya nyol. Nge dis doe ane mvoe, nkuk nyol woe ose wayi
fié asaan. Da hem, nge dis lakoan wa, nkuk nyol woe ose wayi ku a
dibi etere azigili. Nge mfié one abe wa ovenan dibi, dibi te abian a
fo azigili.

Lorsque  vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui
se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils
jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur
récompense.

Mais  quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne
pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là
dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le
rendra.
Ne vous  amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille
détruisent, et où les voleurs percent et dérobent;

mais  amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille
ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.
 
Car là  où est ton trésor, là aussi sera ton coeur.

L’oeil  est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps
sera éclairé; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton
corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi
est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres!

24 février, 2012

Ma kobo Ewondo « Odzu bia bikola Bian »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 22:21

Ngogelan :
la prière

Wan :
Notre

Miakogelan :
Vous priez

 

Abwi (se
prononce ABOUI) : Beaucoup

Mikalaga :
Faites attention, Gardez vous

 

Mina
kam : Vous acclamez, Pour être en vue

 

Maka
(se prononce Ma Kae) : J’aide, je
viens en aide, j’apporte mon aide, je fais l’aumône

 

Mbubua
(se prononce MBOU BOUA) : le pauvre, l’indigent, le malheureux

 

Maka :
J’aide

Waka :
Tu aides

Aka :
Il aide

Biaka :
Nous aidons

Miaka :
Vous aidez

Baka :
Ils (elles) aident

 

Te
miavu bo : Ne les ressemblez pas

Amu :
parce que

Esia
wan : Notre père

 

Nge
Waka Mbubua : Si tu fais l’aumône, si tu aides un pauvre

Ose
(se prononce OSSE) : Tous

 

Bod
be Mvol : Les hypocrites

Mfan
(se prononce AMFAN) : Une vraie

 

Eyon :
Quand, Lorsque

 

Mfan
Ngogelan : Une vraie prière

A
Tara wan : Notre Père

 

Eyon
miakogelan, te miabo ane bod be mvol : ya badin kogelan, beke
tebe a menda me dokten ai a maan me zen, mbol ye na bod beyen bo. A
bebela emen ma kad mina : benon ya maan maban.

 

Lorsque
vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier
debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des
hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.

Mfa
woe, eyon wakogelan, nyiigi a etun nda dzoe etere, ofed mbé,
okogelan aï Esoa y’asolo hala ; Esoa nye ayen to a asoe, ayi wa
dugan

 

Mais
quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton
Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans
le secret, te le rendra.

Eyon
miakogelan, te miadan bulu mengogelan abwi abwi, ane behaiden bakar
bo : bo batsog na nku wadan woge a mfian he eyon bedabeda abwi.

Te
miavu bo, amu Esia wan ayegan ki meyanan maan ; ayem mo
mingengele tege nye mo kad. Mfa wan, mikarge kogelan na :

 

En
priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui
s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.
Ne
leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin,
avant que vous le lui demandiez.
Voici
donc comment vous devez prier:

A
Tara wan y’one a Yob

Dzoe
doe aluguban,

Ayon
doe azaag,

Nyian
woe oyenan asi ane mbol fe ya yob.

Vaa
bia bidi bian y’amos ose.

Odzu
bia bikola bian

Ane
bia beben bia biadzu eba bebele bia bikola.

Te
Wadzoge bia a Mebobela,

Okodege
bia a mo me Mbé. Amen !

 

Notre
Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié;
que
ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au
ciel.
Donne-nous
aujourd’hui notre pain quotidien;
Pardonne-nous
nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont
offensés; 
ne
nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est
à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la
puissance et la gloire. Amen!

Amu,
nge miadzu bod bivus biaban, Esia wan ya Yob

nye
ayi fe mina dzu dzam deda ;

nge
mia miadzu ki e bod  behog, Esia wan ya Yob nye ayi ki mina dzu.

 

Si
vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste
vous
pardonnera aussi;
mais
si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera
pas non plus vos offenses.

22 février, 2012

Ma Kad mina : benon ya maan maban « Ma kobo Ewondo »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 20:39

Mesoe :
Le secret

Ayi
wa dugan : Il te le vaudra ( il te le rendra)

Esoa
(se prononce ESSOA) : Ton père

Mikalaga :
Faites attention

Eyon :
Quand

Miakogelan :
Vous priez

 

Mayen :
Je vois

Wayen :
tu vois

Ayen :
Il (elle) voit

Biayen :
Nous voyons

Miayen :
Vous voyez

Bayen :
Ils (elles) voient

 

Kogelan : La prière, Prier

 

Madin Kogelan : J’aime prier

 

Makogelan : Je prie

Wakogelan : Tu pries

Akogelan : Il (elle) prie

Biakogelan : Nous prions

Miakogelan : Vous priez

Bakogelan : Ils (elles) prient

Na : Que

Na bod beyen boe : Que les hommes les regardent ou Pour se montrer
aux hommes

A Bebela emen : Amen, je vous le déclare

KUDU-DOE  YA MESOE

Mikalaga ne miza bö mam me soso maan a mis me bod

ne bedan mina kam, miza sub maan abe Esia wan y’ane a yob.

Antoa hm na, nge waka mbubua aï kud-doe, te wake walon ton,

ane bod be mvol bakar bo a menda me dokten aï a mindzon mindzon,

ne bod bedan bo wumu : a bebela emen, makad mina beman ya noan

maan maban. Mfa woe, eyon waka mbubua aï kud-doe, te mbongal woe

ayem e dzom mbo-nnom abo, mbol ye na kud-doe woe atobo a mesoe,

eyon te hm Esoa ya ayen to a asoe, ayi wa dugan.

 

Eyon miakogelan, te miabo ane bod be mvol : ya badin kogelan, beke

tebe a menda me dokten aï a maan me zen, mbol ye na bod beyen bo.

A bebela emen ma kad mina : benon ya maan maban. Mfa woe, eyon

wakogelan nyiigi a etun nda dzoe etere, ofeb mbé, okogelan aï Esoa

y asolo hala : Esoa nye ayen to a asoe, ayi wa dugan.

 

Saint
Matthieu 6, 1-6 ; 16-18


Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d’agir devant les hommes pour vous faire remarquer.
Autrement, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre
Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais
pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en
spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la
gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont
touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta
main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône
reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret :
il te le revaudra.

Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle
: quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans
les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes.
Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense.
Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la
porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père
voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous
jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en
spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux
hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont
touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la
tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des
hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ;
ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »

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