Ma Nkobo Ewondo

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1 décembre, 2012

Bya Yege Ewondo – - – Samstag, der Erste Dezember zweitausendzwölf

Classé dans : Non classé — ewondo @ 22:19

BIMVAM Bi Yesu.

Kalara bimvam bi Yesu Kristu, man David, man Abraham :

Abraham anga bye Isaak, Isaak abye Yakob, Yakob abye Yuda aï babenyan boe, ndo Yuda anga bye Farès ban Zara abe Thamar, Farès abye Esrom, Esrom abye Aram, Aram abye Aminadab, Aminadab abye Naason, Naason abye Salmon, Salmon abye Booz abe Rahab, Booz abye Yobed abe Ruth, Yobed abye Yessé, Yessé abye nkukuma David.
Bya Yege Ewondo - - - Samstag, der Erste Dezember zweitausendzwölf camer-3-300x244——————–
Voici la table des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham :
Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David.

Man (se prononce MOAN) : le fils de
Anga bye : engendra (du verbe engendrer)
Kalara : Le livre
Ndo : Alors
Anga bye Farès ban Zara : Engendra Farès et Sara
Ndo Yuda “anga bye Farès ban Zara “ abe Thamar : Juda de son union avec Thamar
Nkukuma (se pronounce ANKOUKOUMA) : Le roi

29 octobre, 2012

Samuel ETO’O l’arrogant et méprisant footballeur

Classé dans : Non classé — ewondo @ 22:19

Samuel ETO'O l'arrogant et méprisant footballeur etoo-1-216x300Mépriser un journaliste peut se justifier quand il s’agit d’une personne professionnelle qui ne s’appuie que sur des mensonges. Mais lorsqu’il veut juste obtenir des réponses en effectuant son travail, il ne mérite pas une attitude de mal-élevé.

Samuel Eto’o est un footballeur africain, d’origine camerounaise. Il est il y a 31 ans au Cameroun. Son talent de buteur a été repéré par les grands clubs ou il a évolué. Nul n’irait nier son talent et sa classe devant le but adverse. Cependant cette grande aptitude à jouer au football, ne justifie pas le mépris que cet individu a pour les autres, encore moins l’arrogance qui le caractérise.

Les compétences d’un individu dans un secteur donnée ne lui permet pas, n’autorise pas cette personne d’avoir un comportement odieux, détestable. Samuel Eto’o est un homme qui a crû que son bon football lui permet tout , du fait que grâce à ce football, cet homme est devenu un personnage extrêmement riche. Il le doit à ses pieds, néanmoins son cerveau a oublié d’être aussi performant que ses jambes. D’où les bêtises qu’il manifeste souvent et fui font de lui une personne détestable.

Monsieur Samuel Eto’o se croît tout permis, il a la folie des grandeurs, il est condescendant envers toutes les personnes qui perçoivent moins d’argent que lui, c’est vrai qu’il est très très riche aujourd’hui, la logique serait qu’il soit certainement humble. Non !!! l’argent lui a tourné la tête. Quels sont les dommages que la fortune de ce dernier ont occasionné dans la tête de ce dernier. A force de faire la fête, il grille tout seul sa crédibilité. Ses revenus lui permettent de faire certaines choses, mais ils ne le protègent pas de la défaite. Lors de la dernière défaite des Lions indomptables (équipe nationale du Cameroun) face à l’équipe des Lions du Sénégal, Samuel ETO’O a atteint le summum de la bêtise et le comble du mépris lors d’une interview de fin de match. Il n’a pas supporté qu’un journaliste se permette de le remettre en question sur sa prestation et celle de l’équipe du Cameroun. Il a menacé de faire virer le journaliste sur la base que ce dernier le remettait en cause. Il a poussé le bouchon en signifiant à ce dernier le fait qu’il connaisse son patron. Qu’est-ce que cela veut dire. Monsieur Eto’o s’est comporté en enfant gâté, ne supportant pas d’être remis en cause sur sa valeur.

Samuel ETO’O a choisi de créer une relation reposant sur le conflit. Au lieu de se taire s’il ne souhaitait pas répondre à la question du journaliste du fait qu’il n’avait pas les compétences suffisantes et intellectuelles pour réagir à la provocation du représentant des médias, il a usé de l’arme du faible, qui est souvent utilisé dans les pays en difficulté. Ne supportant pas la contestation où l’ironie, il s’est dit « je vais faire virer (renvoyer) cet outrecuidant qui veut me remettre en cause ». Coincé et ne pouvant se pavaner comme il sait faire en football, il n’a pas éprouvé le besoin irrépressible de communiquer. Les auditeurs et téléspectateurs du monde qui visionnaient l’interview ont eu affaire à une drôle de réalité de fait. Il s’agit de la tragédie de l’incommunicabilité ! donc l’absence de relation. Il n’y a pas eu une relation authentique entre la vedette du footballeur et du journaliste.

Monsieur ETO’O s’est comporté comme un petit eto’o. Son attitude ridicule de mépris et de condescendance à l’égard d’autrui montre que l’argent a des effets très négatifs sur des personnes qui sont arrivistes. Samuel ETO’O a montré qu’il manquait de discernement et de sagesse. Il faut espérer que son attitude ne va pas se reproduire chez des jeunes africains qui risquent de le prendre pour exemple. NON, ce monsieur du football âgé de 31 ans, ne s’est pas montré exemplaire. Il a manqué de sagesse. C’est un enfant gâté qui s’exprimait devant les médias. Son attitude est grossière et inadmissible. Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances que lui permettent son immense fortune qui doivent lui tourner la tête. Les femmes, les mets, les poissons et les autres alcools qu’offre ses tables luxueuses, ne semblent pas engendrer une vie heureuse et pleine de bon sens. La raison vigilante qu’est la sagesse devrait rechercher minutieusement les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter afin d’être quelqu’un de bien et de bon sens.

Pour en revenir à la sagesse que devrait avoir cet homme, il faudrait analyser s’il a pris du recul dans sa vie et analyser les différentes expériences connues. La sagesse, quand on veut bien lui reconnaître une valeur, reste pour la plupart d’entre nous un terme extrêmement vague. Quand on tente de le préciser, il n’évoque qu’une sorte d’attitude dans la vie qui revient à une utilisation juste, moralement valable de l’expérience.

3 septembre, 2012

Mod Akobo Ewondo – Dzoe doe aluguban

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:09

Ndo nnom mod mbog onga bodo nkobo, nye aï ma na : Te wayon ! Tam sik yen : ado ya a bita, enyo y’ane Emgbem ya nda Yuda, efaala ya nda-bod David, enye ayi yaè e kalara abele bifedega zamgba.

Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.
Amvus (se prononce Amvouss) : Après

Amvus hala : Après cela

Menga yen : Je regardai, je vis

Wonga yen : Tu regardas, tu vis

Anga yen : Il regarda, il vit

Binga yen : Nous regardâmes, nous vîmes

Minga yen : Vous regardâtes, vous vîtes

Benga yen : Ils regardèrent, ils virent

Ota : Tu vois

Mbè (se prononce EMBAI) : Une porte, la porte

Oyoo : Etait ouverte

Kin : La voix

Menga wog : J’avais entendu

Wonga wog : Tu avais entendu

Anga wog : Il avait entendu

Binga wog : Nous avions entendu

Minga wog : Vous aviez entendu

Wonga wog : Ils avaient entendu

Amvus hala, ndo menga yen eyen dzam . Ota ! Mbè ongabe oyoo a yob, e kin menga wog ekobogo aï ma na : Bede a yob mu, melede wa e mam mayi boban amvus.

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit : Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Etietie, ndo fo nsisim Zamba onga yali ma. Mentala etoa_kum etele a yob, mod zin atoa a etoa-kum te…
Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
E mod angabe toa ete afulan aï ngok Yaspa aï kornalina ; ndutum onga be kodegan etoa dzie a nyol, oyenene he ane ngok smaragda.

Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude.

Bitoa bife mewom mebè aï binyi bingabe tele etoa-kum nkodena a nyol. Minnom mi bod mewom mebè aï minyi mitoa etere, mibege mim fum biwoman, aï bikat bi mvot a nlo.
Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or.

Felfes zeyan aï kin bisoog a etoa-kum, melamba zamgba meyono osu aï amvus, emo mene minsisim mi Zamba zamgba.
Du Trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.

A osu etoa-kum, dzom eyenene he ane man, efiege a ngen ngen ngen ane akok kristal. Azan etoa-kum aï nkodena, bevevee benyi betele, befiege aï mis a osu aï amvus.
Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.

Evevee osu afulan aï eton nyak ; enyo béé afulan aï eton nyak ; enyo lala afulan aï asu mod ; enyo nyina afulan aï ndoe ya yayele.
Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.

Bevevee benyi ya bebege ane mod mefab mesaman, bafiè a mis nkodena aï a nnem ete. To aï alu to aï amos bene tege vod yedan na : Mfufub, mfufub, mfufub Nti Zamba, ndzoe biem bise Ambe, Ane, Azu.

Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d’yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient !

Ndo a angabe ha na, enyo y’atoa etoa-kum, a avee a biseb biseb, nyieane Bevevee bave nye olugu, duma aï ngan, minnom mi bod mewom mebè aï minyi miluu Enyo y’atoa a etoa-kum minlo asi, benga lugu Enyo y’avee a biseb biseb ; besodi bikat biaban a nlo, benga woa bia a etoa-kum osu, bekobogo na :
Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant :

« A Nti wan aï Zamba wan wakyebe aï olugu, duma aï ngul amu wa onga kom yob aï si. Bingabe ki, ndo binga komban aï nyian woe ».

Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées

2 septembre, 2012

Makobo Ewondo – Tili Engles Nda-Zamba « Ecris au Anges de la Maison de Dieu »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 17:25

Mod : Une personne

Minnom : Les vieux, les vieillards

Etietie : Aussitôt

Nsisim(se prononce ANSSISSIM) : L’esprit

Zamba : Dieu

E mod : Celui, celle

Onga yali ma : Il (elle) me ravit

Etoa : Le fauteuil, le siège, la chaise

Etoa-kum : Le trône

Mod zin : Quelqu’un, quelqu’une

Atoa : Etait assis

Angabe toa : était assis

A nlo : La tête, sur la tête
Makobo Ewondo - Tili Engles Nda-Zamba

Oyenene :semblable

Afulan : Avait l’aspect, ressemblait

Ngok : La pierre, une pierre

Yaspa : Jaspe

Kornalina : Sardoine

Smaragda : Emeraude

Ndutum : l’arc-en-ciel

Bitoa : les fauteuils

Mewom mebè : Vingt

Mewom mebè aï binyi : Vingt-quatre

Minnom mi bod : les vieux, les vieillards

Mitoa etere : Assis sur les trônes

Mibege : Revêtus, portant

Mimfum : Blancs,blanches

Mimfum biwoman : Vêtements blancs

Bikat bi mvot : Des couronnes d’or

————————————————————

Kin : La voix

Benyin : Quatre

A nlo : Sur la tête

Nlo : La tête

Zeyan : des éclairs

Bife : D’autres

Bitoa bife : D’autres sièges, fauteuils

Tele etoa-kum : Autour du trône

Mewom mebè : Vingt

Mewom mebè aï binyi : Vingt-quatre

Bod : Des personnes

Mewom mebè aï minyi : Vingt-quatre

Mitoa : Etaient assis

Mitoa etere : Etaient assis dedans, (simplement)Etaient assis

Bikat bi mvot : des couronnes d’or

Azan : Au milieu

Mis (se prononce MISSE) : les yeux

Aï mis a osu : des yeux devant

Aï mis aï amvus : des yeux derrière

Befiege : Remplis

Bevevee : Les êtres vivants

Dzom : Quelque chose

Dzom eyenene : Quelque chose de semblable

Minsisim : Les esprits

A etoa-kum : Du trône

Felfes : Des tonnerres

A osu : Devant, Il y a devant

Bisoog : Sortent, Sortaient

Melamba : Les lampes

Meyono : Brûlent

Zamgba : Sept

Efiege : Brillent

Minsisim mi Zamba : Les esprits de Dieu

Minsisim mi Zamba zamgba : les sept esprits de Dieu

Afulan : Ressemble, est semblable

Evevee : être vivant

Yayele : Qui vole

Ndoe : L’aigle

Mesaman : Six

Evevee osu : Le premier être vivant

Mefab mesaman : Six ailes

Nyak : La vache, le taureau

Etoan nyak : Un veau

Afulan aï emgbem : est semblable à un lion

Enyo bèè : Le second

Enyo lala : Le troisième

Mfufub : Saint

Enyo nyina : Le Quatrième

Ambe : Qui était

Ane : Qui est

Azu : Qui vient

—————————————-

Mbembe : Bon

Kidi : Jour, Matin

Mbembe Kidi : Bonjour

Amos : La journée, l’après-midi

Mbembe Amos : Bonjour, Bonne journée

Ngoge : Le soir

Mbembe Ngoge (se prononce Mbembe Ngogue) : Bonsoir

Ndo : Quand

Evevee : Un Etre vivant, l’Être vivant

Bevevee : Les Êtres vivants, des Êtres vivants

Bave : Rendent

Bave nye : Lui rendent

Enyo : Celui, Celle

Y’atoa : Qui est assis(e)

Enyo y’atoa etoa-kum : Celui (celle) qui est assis(e) sur le trône

Mave(se prononce Maave) : Je donne, je rends

Wave(se prononce Waave) : Tu donnes, tu rends

Ave(se prononce Aave) : Il (elle) donne, il (elle) rend

Byave : Nous donnons, nous rendons

Myave : Vous donnez, vous rendez

Bave : Ils (elles) donnent, ils (elles) rendent

Biseb : Des siècles

Biseb biseb : Aux siècles des siècles

Bave nye olugu : Ils (elles) lui rendent gloire

Bave nye duma : lui rendent honneur

Asi(se prononce ASSI)

Metoa asi : Je suis assis

Wetoa asi : Tu es assis

Atoa asi : Elle (il) est assis(e)

Bitoa asi : Nous sommes assis

Mitoa asi : Vous êtes assis

Betoa asi : Ils (elles) sont assis (es)

Bave nye ngan : lui rendent des actions de grâces, (le remercient), donner des mercis, remercier dans la prière

Duma aï ngan : Honneur et actions de grâces

A Nti : Seigneur

A Nti wan : Notre Seigneur

Wakyebe : Tu es digne

Nnom(se prononce EN NOM) : Une vieille personne, un vieillard

Minnom : Les vieillards, les vieilles

Mod : Une personne

Bod : Les personnes, des personnes

Minnom mi bod : Les vieilles personnes

Miluu : Se prosternent

Maluu(se prononce MAALOU) : Je me prosterne

Waluu : Tu te prosternes

Aluu : Elle (il) se prosterne

Malugu (se prononce MALOUGOU): J’adore

Walugu : Tu adores

Alugu : Il (elle) adore

Awoa : Il (elle) jette

Menga lugu : J’adore, J’adorais

Wonga lugu : Tu adores, Tu adorais

Anga lugu : Il (elle) adorait

Benga lugu : Ils (elles) adorent

Biabanwa a nlo : Les couronnes sur la tête

Bekobogo na : En disant

Makyebe : Je suis digne, J’ai raison

Wakyebe : Tu es digne

Aï ngul : Avec la puissance, avec la force

15 août, 2012

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ?

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:56

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ? sarkbhl1-300x147Bernard-Henri Lévy et l’ancien président Sarkozy, donnent des leçons au nouveau président français : François Hollande. Ils croient avoir une légitimité à critiquer l’action du gouvernement français dans cette situation complexe qu’est la crise syrienne.

De quoi se mêle t’il ce philosophe moyen, écrivain, éditorialiste, voir médiocre ou moyen pour certains, qui fait partie des « peoples » ou « pipols », comme causeur, il se croit « bon » alors qu’il est « mauvais ». Il se prend pour une personne ayant un pouvoir particulier alors qu’il n’est qu’un drôle de personnage qui amuse la galerie. Certes, il a incité l’ancien président de la République à le suivre dans sa pseudo guerre pour la démocratie en Libye. L’ONU a donné son feu vert, nous savons ce qui est arrivé. Le Chef Libyen, tout dictateur qu’il est, a été capturé, non jugé, exécuté comme un chien enragé, alors qu’il aurait pu être jugé, et éventuellement exécuté par la suite. Un bouffon l’a achevé d’une balle et ensuite ils se sont défoulés sur sa dépouille. Obama, Cameron et Sarkozy jubilaient. Le même Sarkozy qui avait reçu quelques années plutôt le dirigeant libyen à Paris en grandes pompes, en lui faisant des honneurs inouïs, comme quoi il faut toujours se méfier des dirigeants occidentaux.
Bernard-Henri Lévy s’érige en pourfendeur des valeurs iniques. Il est à se demander où va la justice qu’il prétend soutenir. Nous n’avons jamais eu à entendre cet homme Bernard-Henri Lévy indiquer au gouvernement israélien que ce qui était fait contre les palestiniens était injuste. Comme tout en France, il suffit d’être connu pour que les journalistes aient besoin de vous inviter en permanence. La France compte plus de 60 millions d’habitants, ce qui est étrange, c’est que nous voyons comme invités à la télévision près d’une centaine de personnes qui sont toujours les mêmes. On pourrait penser à un clan. Ce sont toujours les mêmes, de même obédience politique, religieuse ou clanique.

Bernard-Henri Lévy fait sourire. Il a certes manipulé l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy, en l’embarquant dans l’élimination de Kadhafi en Libye. Le monde entier a raté un procès et un jugement qui nous aurait appris pas mal de choses, car cet ancien président, certes dictateur était détenteur de secrets qui auraient enrichi l’histoire des occidentaux, ainsi que celle des autres peuples. Je ne sais pas ce que Bachar El Assad aura laissé dans l’histoire. Que Bernard-Henri Lévy se rassure et qu’il soit écoeuré, car il a de quoi être déçu, beaucoup d’africains ont connu l’ancien dirigeant libyen à l’époque où il a aidé tant de pays sur le plan médical, plus que les pays occidentaux ne l’auraient fait. Ceux qui ont connu cette époque, ne peuvent en vouloir à Kadhafi, quelle que soit la façon dont il a tourné avant son exécution sommaire dirigée par les trois France, Angleterre et USA. Les africains en question qui soutenaient Kadhafi en veulent plus à la France et aux autres pays occidentaux d’avoir éliminé un Monsieur qui a fait plus de biens que la colonisation dans les pays d’Afrique noire. Il faut bien comprendre que les Africains ne cautionnent pas les dictatures, néanmoins ils s’en accommodent.

BHL ( Bernard-Henri Lévy ) croît pouvoir manipuler le nouveau Président et lui donner des directives comme il a fait avec l’ancien Nicolas Sarkozy. Pourquoi l’ancien Président français semble s’être laissé embarquer par ce faux « derviche » ? L’exécution de Kadhafi n’a fait que faciliter la mise en place de tribalisme. La Libye va connaître dans quelques années des atrocités que les occidentaux ne pourront régler. Le monde entier verra alors qu’Obama, Sarkozy et Cameron, ont déclenché des événements qui les dépassent. Combien de morts à venir dans ces pays seront enterrés sur le principe de la pseudo démocratie ?

Bernard-Henri Lévy qui n’a rien d’un Chef d’Etat, se permet de demander au chef de l’Etat élu François Hollande d’être plus ferme. Croît-il qu’il a un pantin à disposition, qui est là pour obéir à ses ordres. Au printemps 2011, Bernard-Henri Lévy avait joué avec succès les aiguillons auprès de Nicolas Sarkozy dans le conflit libyen, contribuant à l’intervention des Occidentaux qui s’était soldée par la chute et l’exécution de Kadhafi. Un gros mensonge monté par la France, l’Angleterre et les USA, ces derniers ont bombardé les différents lieux où le tyran aurait pu se cacher, et ils ont emmené au pouvoir Mustafa Abdeljalil : le pantin de l’OCcident qui ne pourra réunir les différentes tribus du Pays.

Pour le philosophe, le nouveau président français doit tenir ses « promesses » sur le dossier syrien. Le président Hollande n’a jamais dit qu’il ira bombarder la Syrie. Il ne s’est pas engagé à suivre les pas de son prédécesseur. Il a tant de choses à faire en France, avec les galères des citoyens, que d’aller dépenser les fonds du peuple à l’étranger, sans bien savoir ce qu’il va en tirer. Bernard-Henri Lévy veut que la France agisse sans tenir compte des veto chinois et russe à l’ONU. Il pense que la France dispose de moyens lourds pour s’engager dans un conflit dont elle ne connaît pas l’issue. La Syrie n’est pas la Libye. Assad a vu ce que les deux présidents et premier ministre ont fait en Libye. Pourquoi avoir fait taire le dirigeant libyen, qu’aurait-il dévoilé lors d’un jugement international ? Le philosophe (certes docteur en philosophie) croit avoir l’envergure d’un président pour se permettre de donner des leçons au Président français élu du peuple. Une poignée de révolutionnaires en Syrie, recevant des armes de ces mêmes pays, ainsi que de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ne représentent pas la majorité des syriens. Et qu’on le veuille ou non, les interventions des occidentaux dans les pays de confessions musulmane, ne sont pas bien perçues. Qui veut des diktats occidentaux ?

Les dirigeants des pays soient disant démocratiques, se voilent la face pour affronter les problèmes internes dans leur propre pays et se jettent à corps perdus dans les problèmes des pays sous-développés, dit anti-démocratiques pour instaurer une pseudo-démocratie. En fait, ils installent des pantins, à leurs soldes, jusqu’au moment où ces derniers deviendront leur ennemi juré. Qu’est-il advenu de l’Irak ? Les dirigeants américains Bush père et fils ont détruit ce pays pendant plus de dix ans. Après la chute du dirigeant irakien, ils ont placé des hommes à eux au pouvoir. Ils ont également gagné des contrats pour la reconstruction, pour l’usage du pétrole, mais la démocratie n’est pas instaurée. Des attentats persistent et le pays n’est pas calme. Ils ont semé le chaos et ils s’en sont allés.

Que veut-dire installer ou instaurer une démocratie ? Au détriment de qui ? De quoi ? Pour qui ? Veut-on nous faire croire qu’une majorité de citoyens syriens veulent que les occidentaux viennent pour bombarder leur pays et renverser le pouvoir des Assad ? Les Média occidentaux ont pris leur parti, ils inondent les foyers des téléspectateurs d’images de bombes des villes où se trouvent les insurgés, qu’on finirait par croire que la Syrie se restreint à trois villes (Alep, Ohms et Damas). Qui fournit des armes aux rebelles ? Les pays dits démocratiques occidentaux pensent peut-être que la Chine et la Russie, voir l’Iran, vont baisser les bras de leurs côtés ? Il ne faut pas oublier les royaumes « très démocratiques » que sont l’Arabie Saoudite et le Qatar. Dans ces deux pays, les dirigeants occidentaux ferment les yeux, car ainsi leurs grosses sociétés pétrolières et pétrolifères peuvent continuer à exploiter les gisements de ces derniers « gros lards » qui font également du mal au peuple et aux étrangers qui viennent gagner leur pain misérablement. Voyons, Bernard-Henri Lévy, ne dit rien dans ces cas, il se tait. Que peut-il faire face à la Russie et la Chine, qui ne veulent rien entendre. Les scénario à l’irakienne ou à la libyenne sont présents chez ces diplomates. Bachar el-Assad est leur allié. L’Iran verrait mal tomber la Syrie, car ce pays perdrait un fidèle allié. La ligue arabe représente t’elle des démocraties ?

14 août, 2012

Mayege An lan Ewondo – Ane Man Alet  » C’est un peu dur »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 10:42

Kalara : Le livre, un livre

Be Kalara : les livres

Mbu ( se prononce AMBOU) : l’année

Bemvoe : Les amis (amies)

Befada : Les prêtres

Mengasuan : Je suis descendu, je suis arrivé

Mengasuan a Brussels : Je suis arrivé (je suis descendu) à Bruxelles

Mengasuan : Je suis descendu

Wongasuan : Tu es arrivé

Angasuan : Il (elle) est descendu (e) ou arrivé(e)

Bingasuan : Nous sommes descendus

Mingasuan : Vous êtes descendus

Bengasuan : Ils sont descendus

Dzam : Quelque chose, un fait divers

Mawog dzam : J’écoute quelque chose

Dzom : Quelque chose

Dzal : Le village

Maazu a Dzal : Je viens au village, je rentre au village

Mavoe a ndamba : Je joue au ballon, je joue au football

Ngomena (se prononce NGOAMENA) : Le gouvernement

A fudi : Mettre

Mimbok : La prison

Ngon (se prononce NGOAN) : Une année

Ebè (AI Bèe) : Deux

Ndo : Alors

Nye : Lui, elle

Ndo ngomena azu nye fudi a mimbok : Alors le gouvernement vient lui mettre en prison

Bezimbi : Les policiers

Mane Bezimbi : Un policier

Angasili (se prononce ANGASSILLI) : a demandé

Mengasili : J’ai demandé

Wongasili : Tu as demandé

Angasili : Il (elle) a demandé

Bingasili : Nous avons demandé

Mingasili : Vous avez demandé

Bengasili : Ils (elles) ont demandé

Mot : Une personne

Bot : Des personnes

Mison (se prononce MISSON) : Une église, un lieu du culte

Nnom : Son mari, le mari

Vug (se prononce VOUQ) : L’épingle à nourrice

Ewolo : Se dit de quelqu’un de courageux

12 juillet, 2012

Mayege Ewondo – Mayen Biem Bese

Classé dans : Ongabe EWONDO — ewondo @ 18:33

Madzeng Bibug : Je recherche des mots et des phrases

Makobo Ewondo : Je parle la langue Ewondo

Dzam : Une chose
Mbè ongabe oyoo (se prononce AMBAI ONGABE OYOO) : La porte était ouverte

Ndo : Alors

E Kin ( se prononce AIKIN) : La voix

Osusua (se prononce OSSOUSSOUA) : La première fois
Ane : C’est

Toan : La trompette

Enga dzo aï ma na : Elle me parlait ainsi

( S’il y a plusieurs voix, on les distingue)

E kin : La première voix

Bede (Bédé) : Monte

Bede a yob mu : Monte ici

Masug (se prononce MASSOUG) : Je salue, Je vous salue

Wasug : Tu salues
Asug : Elle (il) salue

Biasug : Nous saluons, Nous vous saluons

Miasug : Vous saluez

Basug : Elles (ils) saluent

Amvus : Après, derrière

E Kin (se prononce AI KIN) : La voix

Menga wog : J’avais entendu

Wonga wog : Tu avais entendu

Anga wog : Elle (Il) avait entendu

Binga wog : Nous avons entendu

Minga wog : Vous avez entendu

Binga wog : Elles (ils) ont entendu

Amvus hala : Après cela

Menga yen : Je regardai

Mbè (se prononce AM-BAI) : La porte

Ota : Tu vois

Ekobogo : qui parlait

Mam : Les choses

Melede : Que je te montre

Ekobogo aï ma : Qui me parlait

Melede wa e mam mayi boban amvus :

Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Ekin menga wog : La première voix que j’ai entendue

Ongabe Oyoo : Etait ouverte

Yob : Le ciel

Amvus hala, ndo menga yen eyen dzam. Ota! mbè ongabe oyoo a yob.
Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel.

E kin menga wog, ekobogo aï ma osusua ane toan, enga dzo aï ma na
La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait

16 juin, 2012

Jalousie de Valérie Trierweiler

Classé dans : Non classé — ewondo @ 9:01

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Le Président ami de Trierweiler Valérie

Cette lettre de ce ministre gaulliste et de droite est belle. Elle s’adresse à Madame Trierweiler Valérie qui n’est pas digne de représenter la France au côté de Monsieur Hollande. Cette femme jalouse use de procédés honteux pour essayer de se venger et manifester sa jalousie avec l’ancienne compagne de son copain actuel, le Président de la France.
Valérie Trierweiler est jalouse, elle n’a pas fait quatre gosses au Président, elle n’a pas fait l’ENA, elle n’a jamais été candidate au poste de Présidente de la République, elle n’a jamais été députée, en finalité elle n’est même pas aussi belle que Ségolène Royal. Elle a des comportements enfantins
Seuls les électeurs de la Rochelle décideront dimanche qui de Royal ou Forlani gagnera les législatives dans cette circonscription. La lettre de Monsieur Debré est simplement magnifique.
Lettre à la « 1ere petite amie de France », la « First Girl Friend
« Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

- Pr. Bernard DEBRÉ
- Ancien Ministre
- Député de Paris »

8 mai, 2012

Mayege Ewondo –Eyen ya Metari

Classé dans : Non classé — ewondo @ 20:10

Mekuu ayie a amos Nti : C’était le jour du Seigneur
Lenga bo na : Il se trouvait, Il se passait
Elon ya : L’île de
Asu (se prononce ‘ASSOU’) : à cause de
Ebug : La Parole
Kin : La voix
Amvus : Derrière

Eyen Ya Metari : Les visions du début
Mis (se prononce ‘MISS’) : Les yeux
Mis moe : Ses yeux
Mefiege : Brillaient
Mekol : Les pieds
Mis moe mefiege he ane minkabag mi ndzoan : et ses yeux comme une flamme ardente
Mekol moe mehiege azuon ane ekie mvot ya beman nyamela a mbun ndoan ete : ses pieds ressemblaient à du bronze précieux affiné au creuset,
Menga wog kin eso ma amvus : j’entendis derrière moi une voix puissante
A Wog : Entendre
Menga wog : J’entendis
Wonga wog : Tu entendis
Anga wog : Il (elle) entendît
Ton : Trompette
A Mbo-Nnom : la main droite
Atitie zamgba : Sept étoiles
A mbo-nnom woe atitie zamgba : il avait dans la main droite sept étoiles
Metoa : Je me trouvais, J’étais
Wotoa : Tu te trouvais, Tu étais
Atoa : Elle se trouvait
Bitoa : Nous nous trouvons
Mitoa : Vous vous trouvez
Betoa : Elles se trouvaient
Ndo, nsisim Zamba onga yala ma : Alors, je fus inspiré par l’Esprit // L’Esprit-Saint m’a parlé
Mise (se prononce ‘MI SSE’) : Tous, toutes
Mindzug mise : Toutes les misères, toutes les difficultés
Manyan : Frère
Manyan wan : Votre frère
Manyan woe : Ton frère

Ma, Yohanes, manyan wan aï eyon dzan a mindzug mise, aï a etie nkukuma aï a odzibi abe Yesu. Lenga bo na: metoa a elon ya Patmos, asu etsam Ebug Zamba aï Eboolo Yesu.

Moi, Jean,votre frère et compagnon dans la persécution, la royauté et l’endurance avec Jésus. Je me trouvais dans l’île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage pour Jésus.

Ndo nsisim Zamba onga yala ma, mekuu ayie a amos Nti, menga wog kin eso ma amvus, ebama he ane ton.
Na: E dzam wayen dili, tili do a kalara, olomo kalara te a menda me Zamba zamgba: a Efesi, Smyrna, Pergama, Thyatira, Sarda, Filadelfia aï Laodisea
.

———————————————

C’était le jour du Seigneur ; je fus inspiré par l’Esprit, et j’entendis derrière moi une voix puissante, pareille au son d’une trompette.
Elle disait :« Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises : à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire,à Sardes, à Philadelphie et à Laodicée. »

9 avril, 2012

Ma Yem Ewondo : Kalara Ekuli-Mam – Le livre de l’Apocalypse // le livre des Révélations

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:20

Ekuli-Mam / Révélations
Metari : le début, le commencement
Besie boe : Ses travaux, ses actions

Ma lan : Je lis
Wa lan : Tu lis
A lan : Elle lit
Bya lan : Nous lisons
Mya lan : Vous lisez
Ba lan : Elles lisent
Mod : la personne
Ane mvom : Elle (Il) est heureux

Ma yen : Je vois
Wa yen : Tu vois
A yen : Elle (il) voit
Bya yen : Nous voyons
Mya yen : Vous voyez
Ba yen : Ils (elles) voient

Biyen bi mam bise anga yen : Que nous voyons toutes les choses qu’Il a vu
Ane mvom, e mod ayi lan : Heureux celui qui lit

Abog enga subu ya : Le temps est proche
Mvom (se prononce Mvoam“) : Heureux, Chanceux
Yesu Kristu : Jésus Christ

Ma lom : J’envoie
Wa lom; tu envoies
A Lom : Il (elle) envoie
Bya Lom : Nous envoyons
Mya lom : Vous envoyez
Ba lom : Elles (ils) envoient

Ma lom Mvoué wama : J’envoie mon copain „“ Pour faire quelque chose)
Anga lom Engles woe : Il a envoyé son ange

Anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban : Dieu lui a donnée des révélations pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt.

Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y’anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen. : Dieu lui a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son serviteur Jean toutes les choses qu’il a réalisé

Metari
Ekuli-Mam Yesu Kristu ya Zamba anga kuli nye ne alede besie boe e mam menkun boban.
Anga lom Engles woe ne alede mo etuga dzie Yohannes y’anga boolo Ebug Zamba aï mboolan Yesu Kristu: biyen bi mam bise anga yen.
Ane mvom, e mod ayi lan, mwom fe e bod bayi wog bibug bi profet bi, nge benyie e mam mene etere, amu zuli Abog enga subu ya.

Révélation de Jésus Christ (Apocalypse signifie révélation), que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son serviteur Jean,
lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu’il a vu.
Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites! Car le temps est proche.

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