Ma Nkobo Ewondo

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21 janvier, 2013

Mayege Ewondo — Wake Usu a Bibuk

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:14

Mayege : J’apprends

Ewondo : La langue Ewondo

 

Biake : Nous allons

Wake : Tu vas

Make (se prononce Maake) : Je vais

Ake : Elle va

Miake : Vous allez

Baake : Elles vont

Biake Usu ä Bibuk : Nous allons de l’avant avec les mots

 

Biake : Nous allons de l’avant

Usu (se prononce OUSSOU) : En avant

Anvus (se prononce ENVOUSS) : En arrière

 

Ngab : le Partage

Kab : Partager

A kab : Partager

 

Ndele : Hirondelle

Ndamba : Le Ballon, la balle

 

Ndie (se prononce Ndié) : les Petit-enfants, le Petit-fils, la petite-fille

Ndam : Réussite

 

A Ndam : Une personne qui a réussi {dans la vie par exemple}

Abyali : la naissance

Nyia : la mère

Nyia Woe : Sa mère

Metin me alug : les fiançailles

Alug : le mariage

Fufulu (se prononce FOUFOULOU) : Ensemble

I Nyin : La Vie

Bengele tege nyin fufulu : Ils ne vivaient pas encore ensemble

Anga bo na : Cela s’est passé (e) ainsi

Nnom (se prononce A NNOM) : un Mari

Nnom woe : son mari

Soso (se prononce SOSSO) : droit, juste

Mod (se prononce MOTT) : Une personne, Un homme, Une femme

Angabe : Il était

Angabe Soso Mod : Il était un homme droit

Me Ngabe : J’étais

Wo Ngabe :  Tu étais

A Ngabe : Il (elle) était

Bi Ngabe : Nous étions

Mi Ngabe : Vous étiez

Be Ngabe : Ils (elles) étaient

Mfufub ( se prononce M FOUFOUB) : Saint

Mfufub Nsisim : l’Esprit Saint, le Saint-EspritMayege Ewondo -- Wake Usu a Bibuk camer-31-300x244

20 janvier, 2013

Ma Yege Ewondo – Atubu Ya Egipten

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:40

Atubu (se prononce ATOUBOU)  : La fuite

Ma Yege Ewondo - Atubu Ya Egipten camer-3-300x244Wa Dzemne Ma : Tu me manques

Beyem : Les invités, (dans ce contexte, il s’agit des mages)

Benga : Ils sont

Benga dugan : Ils furent partis

Woban : le leur

A Nnam woban : Dans leur pays

 

Menga dugan : Je fus parti

Wonga dugan : Tu fus parti

Anga dugan : Elle fut partie

Binga dugan : Nous fûmes partis

Minga dugan : Vous fûtes partis

Benga dugan : Elles furent parties

 

Menga Loe : J’ai appelé

Awu (se prononce AWOU) : La mort

Nkobo : La parole

Alu’se (se prononce ALOU SE) : En pleine nuit

Engles : Un ange

Nti (se prononce ANTI) : Le Seigneur

Engles Nti : Un ange du Seigneur

 

Yosef : Joseph

Nlo : la tête

A nlo : dans un rêve

Asi (se prononce ASSI) : Au sol

Kodogo asi : Lève toi

Nyia : La mère

Ban :  Avec

Ban nyia ; Avec sa mère

 

ATUBU Ya EGIPTEN

Adugan beyem benga dugan a nnam woban, ndo engles Nti anga yene Yosef a nlo, nye aï nye na : « Kodogo asi, onon moan ban nyia, otub a Egipten; wayi tobo wé, akelekwi ane mayi wa kad. Amu Herodes ayi dzen ne awoé moan te ».

Ndo angakodo asi, anono moan ban nyia, aï alu’se, ndo anga ke a Egipten; atobo wé akelekwi a awu Herodes, mbol ye na nkobo profet hi otoban na: “ Menga loe moan woam a Egipten“

 

LA FUITE en EGYPTE

Quand les savants furent partis, un ange du Seigneur apparut à Joseph dans un rêve et lui dit : « Debout, prends avec toi l’enfant et sa mère et fuis en Égypte ; restes-y jusqu’à ce que je te dise de revenir. Car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire mourir. » .

Joseph se leva donc, prit avec lui l’enfant et sa mère, en pleine nuit, et se réfugia en Égypte. Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode. Cela arriva afin que se réalise ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon fils à sortir d’Égypte. »

17 décembre, 2012

Wayege Ewondo – Bibuk bi nku

Classé dans : Non classé — ewondo @ 0:19

E mot alön mvoe, ngë ngal, ngë nnyia, ngë esia, ngë manyan, abö hm na, hë e nda ya mot angayoban ndzo alön, atian nye aï beesia boe, aï benyiandomo boe.

Beesia (se prononce BEE SIA) : les pères

Beesia boe : tes pères

Maloe :  J’appelle

 

 

Nku (se prononce NKOU) : le Tam Tam ; ancien téléphone d’Afrique Noire, il servait dans les contrées africaines à communiquer

 

Bibuk (se prononce BIBOUK) : les phrases

 

Olön : Appelle

 

Aloë : Appelle

 

Mvoe : L’ami, un ami

 

Ngal : femme

Ngë Ngal : sa femme, son épouse

 

Nnyia : mère

Ngë Nnyia : sa mère

 

Esia (se prononce ESSIA) : père

Ngë Esia : son père

 

Manyan (se prononce MA NYAN) : frère

Ngë Manyan : son frère

 

Benyiandomo : Les oncles

Aï benyiandomo boe : tes oncles

 

Amu (se prononce AMOU) : parce que

 

Mbon  (se prononce M BOM) : le manioc

Man emvum mbon : un morceau de manioc

 

Man Kal : son neveu, sa nièce (l’enfant né de sa sœur ou son frère)

Mfë (se prononce EM FE) : quelqu’un

 

Mot : une personne quelconque

 

Mkpeg (se prononce M PEG) : une personne aimée

Mkpaman : une nouvelle, un nouveau

 

Mkpali [se dit également FIANGA) ; une blague

 

Nye (se prononce NIAI) : la limite, la frontière

 

Nyak : la vache

 

Nyim : un refus

 

Nyuk ; les cheveux blancs

 

1 décembre, 2012

Bya Yege Ewondo – - – Samstag, der Erste Dezember zweitausendzwölf

Classé dans : Non classé — ewondo @ 22:19

BIMVAM Bi Yesu.

Kalara bimvam bi Yesu Kristu, man David, man Abraham :

Abraham anga bye Isaak, Isaak abye Yakob, Yakob abye Yuda aï babenyan boe, ndo Yuda anga bye Farès ban Zara abe Thamar, Farès abye Esrom, Esrom abye Aram, Aram abye Aminadab, Aminadab abye Naason, Naason abye Salmon, Salmon abye Booz abe Rahab, Booz abye Yobed abe Ruth, Yobed abye Yessé, Yessé abye nkukuma David.
Bya Yege Ewondo - - - Samstag, der Erste Dezember zweitausendzwölf camer-3-300x244——————–
Voici la table des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham :
Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David.

Man (se prononce MOAN) : le fils de
Anga bye : engendra (du verbe engendrer)
Kalara : Le livre
Ndo : Alors
Anga bye Farès ban Zara : Engendra Farès et Sara
Ndo Yuda “anga bye Farès ban Zara “ abe Thamar : Juda de son union avec Thamar
Nkukuma (se pronounce ANKOUKOUMA) : Le roi

29 octobre, 2012

Samuel ETO’O l’arrogant et méprisant footballeur

Classé dans : Non classé — ewondo @ 22:19

Samuel ETO'O l'arrogant et méprisant footballeur etoo-1-216x300Mépriser un journaliste peut se justifier quand il s’agit d’une personne professionnelle qui ne s’appuie que sur des mensonges. Mais lorsqu’il veut juste obtenir des réponses en effectuant son travail, il ne mérite pas une attitude de mal-élevé.

Samuel Eto’o est un footballeur africain, d’origine camerounaise. Il est il y a 31 ans au Cameroun. Son talent de buteur a été repéré par les grands clubs ou il a évolué. Nul n’irait nier son talent et sa classe devant le but adverse. Cependant cette grande aptitude à jouer au football, ne justifie pas le mépris que cet individu a pour les autres, encore moins l’arrogance qui le caractérise.

Les compétences d’un individu dans un secteur donnée ne lui permet pas, n’autorise pas cette personne d’avoir un comportement odieux, détestable. Samuel Eto’o est un homme qui a crû que son bon football lui permet tout , du fait que grâce à ce football, cet homme est devenu un personnage extrêmement riche. Il le doit à ses pieds, néanmoins son cerveau a oublié d’être aussi performant que ses jambes. D’où les bêtises qu’il manifeste souvent et fui font de lui une personne détestable.

Monsieur Samuel Eto’o se croît tout permis, il a la folie des grandeurs, il est condescendant envers toutes les personnes qui perçoivent moins d’argent que lui, c’est vrai qu’il est très très riche aujourd’hui, la logique serait qu’il soit certainement humble. Non !!! l’argent lui a tourné la tête. Quels sont les dommages que la fortune de ce dernier ont occasionné dans la tête de ce dernier. A force de faire la fête, il grille tout seul sa crédibilité. Ses revenus lui permettent de faire certaines choses, mais ils ne le protègent pas de la défaite. Lors de la dernière défaite des Lions indomptables (équipe nationale du Cameroun) face à l’équipe des Lions du Sénégal, Samuel ETO’O a atteint le summum de la bêtise et le comble du mépris lors d’une interview de fin de match. Il n’a pas supporté qu’un journaliste se permette de le remettre en question sur sa prestation et celle de l’équipe du Cameroun. Il a menacé de faire virer le journaliste sur la base que ce dernier le remettait en cause. Il a poussé le bouchon en signifiant à ce dernier le fait qu’il connaisse son patron. Qu’est-ce que cela veut dire. Monsieur Eto’o s’est comporté en enfant gâté, ne supportant pas d’être remis en cause sur sa valeur.

Samuel ETO’O a choisi de créer une relation reposant sur le conflit. Au lieu de se taire s’il ne souhaitait pas répondre à la question du journaliste du fait qu’il n’avait pas les compétences suffisantes et intellectuelles pour réagir à la provocation du représentant des médias, il a usé de l’arme du faible, qui est souvent utilisé dans les pays en difficulté. Ne supportant pas la contestation où l’ironie, il s’est dit « je vais faire virer (renvoyer) cet outrecuidant qui veut me remettre en cause ». Coincé et ne pouvant se pavaner comme il sait faire en football, il n’a pas éprouvé le besoin irrépressible de communiquer. Les auditeurs et téléspectateurs du monde qui visionnaient l’interview ont eu affaire à une drôle de réalité de fait. Il s’agit de la tragédie de l’incommunicabilité ! donc l’absence de relation. Il n’y a pas eu une relation authentique entre la vedette du footballeur et du journaliste.

Monsieur ETO’O s’est comporté comme un petit eto’o. Son attitude ridicule de mépris et de condescendance à l’égard d’autrui montre que l’argent a des effets très négatifs sur des personnes qui sont arrivistes. Samuel ETO’O a montré qu’il manquait de discernement et de sagesse. Il faut espérer que son attitude ne va pas se reproduire chez des jeunes africains qui risquent de le prendre pour exemple. NON, ce monsieur du football âgé de 31 ans, ne s’est pas montré exemplaire. Il a manqué de sagesse. C’est un enfant gâté qui s’exprimait devant les médias. Son attitude est grossière et inadmissible. Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances que lui permettent son immense fortune qui doivent lui tourner la tête. Les femmes, les mets, les poissons et les autres alcools qu’offre ses tables luxueuses, ne semblent pas engendrer une vie heureuse et pleine de bon sens. La raison vigilante qu’est la sagesse devrait rechercher minutieusement les motifs de ce qu’il faut choisir et de ce qu’il faut éviter afin d’être quelqu’un de bien et de bon sens.

Pour en revenir à la sagesse que devrait avoir cet homme, il faudrait analyser s’il a pris du recul dans sa vie et analyser les différentes expériences connues. La sagesse, quand on veut bien lui reconnaître une valeur, reste pour la plupart d’entre nous un terme extrêmement vague. Quand on tente de le préciser, il n’évoque qu’une sorte d’attitude dans la vie qui revient à une utilisation juste, moralement valable de l’expérience.

3 septembre, 2012

Mod Akobo Ewondo – Dzoe doe aluguban

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:09

Ndo nnom mod mbog onga bodo nkobo, nye aï ma na : Te wayon ! Tam sik yen : ado ya a bita, enyo y’ane Emgbem ya nda Yuda, efaala ya nda-bod David, enye ayi yaè e kalara abele bifedega zamgba.

Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux.
Amvus (se prononce Amvouss) : Après

Amvus hala : Après cela

Menga yen : Je regardai, je vis

Wonga yen : Tu regardas, tu vis

Anga yen : Il regarda, il vit

Binga yen : Nous regardâmes, nous vîmes

Minga yen : Vous regardâtes, vous vîtes

Benga yen : Ils regardèrent, ils virent

Ota : Tu vois

Mbè (se prononce EMBAI) : Une porte, la porte

Oyoo : Etait ouverte

Kin : La voix

Menga wog : J’avais entendu

Wonga wog : Tu avais entendu

Anga wog : Il avait entendu

Binga wog : Nous avions entendu

Minga wog : Vous aviez entendu

Wonga wog : Ils avaient entendu

Amvus hala, ndo menga yen eyen dzam . Ota ! Mbè ongabe oyoo a yob, e kin menga wog ekobogo aï ma na : Bede a yob mu, melede wa e mam mayi boban amvus.

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit : Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Etietie, ndo fo nsisim Zamba onga yali ma. Mentala etoa_kum etele a yob, mod zin atoa a etoa-kum te…
Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
E mod angabe toa ete afulan aï ngok Yaspa aï kornalina ; ndutum onga be kodegan etoa dzie a nyol, oyenene he ane ngok smaragda.

Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude.

Bitoa bife mewom mebè aï binyi bingabe tele etoa-kum nkodena a nyol. Minnom mi bod mewom mebè aï minyi mitoa etere, mibege mim fum biwoman, aï bikat bi mvot a nlo.
Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or.

Felfes zeyan aï kin bisoog a etoa-kum, melamba zamgba meyono osu aï amvus, emo mene minsisim mi Zamba zamgba.
Du Trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.

A osu etoa-kum, dzom eyenene he ane man, efiege a ngen ngen ngen ane akok kristal. Azan etoa-kum aï nkodena, bevevee benyi betele, befiege aï mis a osu aï amvus.
Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.

Evevee osu afulan aï eton nyak ; enyo béé afulan aï eton nyak ; enyo lala afulan aï asu mod ; enyo nyina afulan aï ndoe ya yayele.
Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.

Bevevee benyi ya bebege ane mod mefab mesaman, bafiè a mis nkodena aï a nnem ete. To aï alu to aï amos bene tege vod yedan na : Mfufub, mfufub, mfufub Nti Zamba, ndzoe biem bise Ambe, Ane, Azu.

Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d’yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient !

Ndo a angabe ha na, enyo y’atoa etoa-kum, a avee a biseb biseb, nyieane Bevevee bave nye olugu, duma aï ngan, minnom mi bod mewom mebè aï minyi miluu Enyo y’atoa a etoa-kum minlo asi, benga lugu Enyo y’avee a biseb biseb ; besodi bikat biaban a nlo, benga woa bia a etoa-kum osu, bekobogo na :
Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant :

« A Nti wan aï Zamba wan wakyebe aï olugu, duma aï ngul amu wa onga kom yob aï si. Bingabe ki, ndo binga komban aï nyian woe ».

Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées

2 septembre, 2012

Makobo Ewondo – Tili Engles Nda-Zamba « Ecris au Anges de la Maison de Dieu »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 17:25

Mod : Une personne

Minnom : Les vieux, les vieillards

Etietie : Aussitôt

Nsisim(se prononce ANSSISSIM) : L’esprit

Zamba : Dieu

E mod : Celui, celle

Onga yali ma : Il (elle) me ravit

Etoa : Le fauteuil, le siège, la chaise

Etoa-kum : Le trône

Mod zin : Quelqu’un, quelqu’une

Atoa : Etait assis

Angabe toa : était assis

A nlo : La tête, sur la tête
Makobo Ewondo - Tili Engles Nda-Zamba

Oyenene :semblable

Afulan : Avait l’aspect, ressemblait

Ngok : La pierre, une pierre

Yaspa : Jaspe

Kornalina : Sardoine

Smaragda : Emeraude

Ndutum : l’arc-en-ciel

Bitoa : les fauteuils

Mewom mebè : Vingt

Mewom mebè aï binyi : Vingt-quatre

Minnom mi bod : les vieux, les vieillards

Mitoa etere : Assis sur les trônes

Mibege : Revêtus, portant

Mimfum : Blancs,blanches

Mimfum biwoman : Vêtements blancs

Bikat bi mvot : Des couronnes d’or

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Kin : La voix

Benyin : Quatre

A nlo : Sur la tête

Nlo : La tête

Zeyan : des éclairs

Bife : D’autres

Bitoa bife : D’autres sièges, fauteuils

Tele etoa-kum : Autour du trône

Mewom mebè : Vingt

Mewom mebè aï binyi : Vingt-quatre

Bod : Des personnes

Mewom mebè aï minyi : Vingt-quatre

Mitoa : Etaient assis

Mitoa etere : Etaient assis dedans, (simplement)Etaient assis

Bikat bi mvot : des couronnes d’or

Azan : Au milieu

Mis (se prononce MISSE) : les yeux

Aï mis a osu : des yeux devant

Aï mis aï amvus : des yeux derrière

Befiege : Remplis

Bevevee : Les êtres vivants

Dzom : Quelque chose

Dzom eyenene : Quelque chose de semblable

Minsisim : Les esprits

A etoa-kum : Du trône

Felfes : Des tonnerres

A osu : Devant, Il y a devant

Bisoog : Sortent, Sortaient

Melamba : Les lampes

Meyono : Brûlent

Zamgba : Sept

Efiege : Brillent

Minsisim mi Zamba : Les esprits de Dieu

Minsisim mi Zamba zamgba : les sept esprits de Dieu

Afulan : Ressemble, est semblable

Evevee : être vivant

Yayele : Qui vole

Ndoe : L’aigle

Mesaman : Six

Evevee osu : Le premier être vivant

Mefab mesaman : Six ailes

Nyak : La vache, le taureau

Etoan nyak : Un veau

Afulan aï emgbem : est semblable à un lion

Enyo bèè : Le second

Enyo lala : Le troisième

Mfufub : Saint

Enyo nyina : Le Quatrième

Ambe : Qui était

Ane : Qui est

Azu : Qui vient

—————————————-

Mbembe : Bon

Kidi : Jour, Matin

Mbembe Kidi : Bonjour

Amos : La journée, l’après-midi

Mbembe Amos : Bonjour, Bonne journée

Ngoge : Le soir

Mbembe Ngoge (se prononce Mbembe Ngogue) : Bonsoir

Ndo : Quand

Evevee : Un Etre vivant, l’Être vivant

Bevevee : Les Êtres vivants, des Êtres vivants

Bave : Rendent

Bave nye : Lui rendent

Enyo : Celui, Celle

Y’atoa : Qui est assis(e)

Enyo y’atoa etoa-kum : Celui (celle) qui est assis(e) sur le trône

Mave(se prononce Maave) : Je donne, je rends

Wave(se prononce Waave) : Tu donnes, tu rends

Ave(se prononce Aave) : Il (elle) donne, il (elle) rend

Byave : Nous donnons, nous rendons

Myave : Vous donnez, vous rendez

Bave : Ils (elles) donnent, ils (elles) rendent

Biseb : Des siècles

Biseb biseb : Aux siècles des siècles

Bave nye olugu : Ils (elles) lui rendent gloire

Bave nye duma : lui rendent honneur

Asi(se prononce ASSI)

Metoa asi : Je suis assis

Wetoa asi : Tu es assis

Atoa asi : Elle (il) est assis(e)

Bitoa asi : Nous sommes assis

Mitoa asi : Vous êtes assis

Betoa asi : Ils (elles) sont assis (es)

Bave nye ngan : lui rendent des actions de grâces, (le remercient), donner des mercis, remercier dans la prière

Duma aï ngan : Honneur et actions de grâces

A Nti : Seigneur

A Nti wan : Notre Seigneur

Wakyebe : Tu es digne

Nnom(se prononce EN NOM) : Une vieille personne, un vieillard

Minnom : Les vieillards, les vieilles

Mod : Une personne

Bod : Les personnes, des personnes

Minnom mi bod : Les vieilles personnes

Miluu : Se prosternent

Maluu(se prononce MAALOU) : Je me prosterne

Waluu : Tu te prosternes

Aluu : Elle (il) se prosterne

Malugu (se prononce MALOUGOU): J’adore

Walugu : Tu adores

Alugu : Il (elle) adore

Awoa : Il (elle) jette

Menga lugu : J’adore, J’adorais

Wonga lugu : Tu adores, Tu adorais

Anga lugu : Il (elle) adorait

Benga lugu : Ils (elles) adorent

Biabanwa a nlo : Les couronnes sur la tête

Bekobogo na : En disant

Makyebe : Je suis digne, J’ai raison

Wakyebe : Tu es digne

Aï ngul : Avec la puissance, avec la force

15 août, 2012

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ?

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:56

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ? sarkbhl1-300x147Bernard-Henri Lévy et l’ancien président Sarkozy, donnent des leçons au nouveau président français : François Hollande. Ils croient avoir une légitimité à critiquer l’action du gouvernement français dans cette situation complexe qu’est la crise syrienne.

De quoi se mêle t’il ce philosophe moyen, écrivain, éditorialiste, voir médiocre ou moyen pour certains, qui fait partie des « peoples » ou « pipols », comme causeur, il se croit « bon » alors qu’il est « mauvais ». Il se prend pour une personne ayant un pouvoir particulier alors qu’il n’est qu’un drôle de personnage qui amuse la galerie. Certes, il a incité l’ancien président de la République à le suivre dans sa pseudo guerre pour la démocratie en Libye. L’ONU a donné son feu vert, nous savons ce qui est arrivé. Le Chef Libyen, tout dictateur qu’il est, a été capturé, non jugé, exécuté comme un chien enragé, alors qu’il aurait pu être jugé, et éventuellement exécuté par la suite. Un bouffon l’a achevé d’une balle et ensuite ils se sont défoulés sur sa dépouille. Obama, Cameron et Sarkozy jubilaient. Le même Sarkozy qui avait reçu quelques années plutôt le dirigeant libyen à Paris en grandes pompes, en lui faisant des honneurs inouïs, comme quoi il faut toujours se méfier des dirigeants occidentaux.
Bernard-Henri Lévy s’érige en pourfendeur des valeurs iniques. Il est à se demander où va la justice qu’il prétend soutenir. Nous n’avons jamais eu à entendre cet homme Bernard-Henri Lévy indiquer au gouvernement israélien que ce qui était fait contre les palestiniens était injuste. Comme tout en France, il suffit d’être connu pour que les journalistes aient besoin de vous inviter en permanence. La France compte plus de 60 millions d’habitants, ce qui est étrange, c’est que nous voyons comme invités à la télévision près d’une centaine de personnes qui sont toujours les mêmes. On pourrait penser à un clan. Ce sont toujours les mêmes, de même obédience politique, religieuse ou clanique.

Bernard-Henri Lévy fait sourire. Il a certes manipulé l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy, en l’embarquant dans l’élimination de Kadhafi en Libye. Le monde entier a raté un procès et un jugement qui nous aurait appris pas mal de choses, car cet ancien président, certes dictateur était détenteur de secrets qui auraient enrichi l’histoire des occidentaux, ainsi que celle des autres peuples. Je ne sais pas ce que Bachar El Assad aura laissé dans l’histoire. Que Bernard-Henri Lévy se rassure et qu’il soit écoeuré, car il a de quoi être déçu, beaucoup d’africains ont connu l’ancien dirigeant libyen à l’époque où il a aidé tant de pays sur le plan médical, plus que les pays occidentaux ne l’auraient fait. Ceux qui ont connu cette époque, ne peuvent en vouloir à Kadhafi, quelle que soit la façon dont il a tourné avant son exécution sommaire dirigée par les trois France, Angleterre et USA. Les africains en question qui soutenaient Kadhafi en veulent plus à la France et aux autres pays occidentaux d’avoir éliminé un Monsieur qui a fait plus de biens que la colonisation dans les pays d’Afrique noire. Il faut bien comprendre que les Africains ne cautionnent pas les dictatures, néanmoins ils s’en accommodent.

BHL ( Bernard-Henri Lévy ) croît pouvoir manipuler le nouveau Président et lui donner des directives comme il a fait avec l’ancien Nicolas Sarkozy. Pourquoi l’ancien Président français semble s’être laissé embarquer par ce faux « derviche » ? L’exécution de Kadhafi n’a fait que faciliter la mise en place de tribalisme. La Libye va connaître dans quelques années des atrocités que les occidentaux ne pourront régler. Le monde entier verra alors qu’Obama, Sarkozy et Cameron, ont déclenché des événements qui les dépassent. Combien de morts à venir dans ces pays seront enterrés sur le principe de la pseudo démocratie ?

Bernard-Henri Lévy qui n’a rien d’un Chef d’Etat, se permet de demander au chef de l’Etat élu François Hollande d’être plus ferme. Croît-il qu’il a un pantin à disposition, qui est là pour obéir à ses ordres. Au printemps 2011, Bernard-Henri Lévy avait joué avec succès les aiguillons auprès de Nicolas Sarkozy dans le conflit libyen, contribuant à l’intervention des Occidentaux qui s’était soldée par la chute et l’exécution de Kadhafi. Un gros mensonge monté par la France, l’Angleterre et les USA, ces derniers ont bombardé les différents lieux où le tyran aurait pu se cacher, et ils ont emmené au pouvoir Mustafa Abdeljalil : le pantin de l’OCcident qui ne pourra réunir les différentes tribus du Pays.

Pour le philosophe, le nouveau président français doit tenir ses « promesses » sur le dossier syrien. Le président Hollande n’a jamais dit qu’il ira bombarder la Syrie. Il ne s’est pas engagé à suivre les pas de son prédécesseur. Il a tant de choses à faire en France, avec les galères des citoyens, que d’aller dépenser les fonds du peuple à l’étranger, sans bien savoir ce qu’il va en tirer. Bernard-Henri Lévy veut que la France agisse sans tenir compte des veto chinois et russe à l’ONU. Il pense que la France dispose de moyens lourds pour s’engager dans un conflit dont elle ne connaît pas l’issue. La Syrie n’est pas la Libye. Assad a vu ce que les deux présidents et premier ministre ont fait en Libye. Pourquoi avoir fait taire le dirigeant libyen, qu’aurait-il dévoilé lors d’un jugement international ? Le philosophe (certes docteur en philosophie) croit avoir l’envergure d’un président pour se permettre de donner des leçons au Président français élu du peuple. Une poignée de révolutionnaires en Syrie, recevant des armes de ces mêmes pays, ainsi que de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ne représentent pas la majorité des syriens. Et qu’on le veuille ou non, les interventions des occidentaux dans les pays de confessions musulmane, ne sont pas bien perçues. Qui veut des diktats occidentaux ?

Les dirigeants des pays soient disant démocratiques, se voilent la face pour affronter les problèmes internes dans leur propre pays et se jettent à corps perdus dans les problèmes des pays sous-développés, dit anti-démocratiques pour instaurer une pseudo-démocratie. En fait, ils installent des pantins, à leurs soldes, jusqu’au moment où ces derniers deviendront leur ennemi juré. Qu’est-il advenu de l’Irak ? Les dirigeants américains Bush père et fils ont détruit ce pays pendant plus de dix ans. Après la chute du dirigeant irakien, ils ont placé des hommes à eux au pouvoir. Ils ont également gagné des contrats pour la reconstruction, pour l’usage du pétrole, mais la démocratie n’est pas instaurée. Des attentats persistent et le pays n’est pas calme. Ils ont semé le chaos et ils s’en sont allés.

Que veut-dire installer ou instaurer une démocratie ? Au détriment de qui ? De quoi ? Pour qui ? Veut-on nous faire croire qu’une majorité de citoyens syriens veulent que les occidentaux viennent pour bombarder leur pays et renverser le pouvoir des Assad ? Les Média occidentaux ont pris leur parti, ils inondent les foyers des téléspectateurs d’images de bombes des villes où se trouvent les insurgés, qu’on finirait par croire que la Syrie se restreint à trois villes (Alep, Ohms et Damas). Qui fournit des armes aux rebelles ? Les pays dits démocratiques occidentaux pensent peut-être que la Chine et la Russie, voir l’Iran, vont baisser les bras de leurs côtés ? Il ne faut pas oublier les royaumes « très démocratiques » que sont l’Arabie Saoudite et le Qatar. Dans ces deux pays, les dirigeants occidentaux ferment les yeux, car ainsi leurs grosses sociétés pétrolières et pétrolifères peuvent continuer à exploiter les gisements de ces derniers « gros lards » qui font également du mal au peuple et aux étrangers qui viennent gagner leur pain misérablement. Voyons, Bernard-Henri Lévy, ne dit rien dans ces cas, il se tait. Que peut-il faire face à la Russie et la Chine, qui ne veulent rien entendre. Les scénario à l’irakienne ou à la libyenne sont présents chez ces diplomates. Bachar el-Assad est leur allié. L’Iran verrait mal tomber la Syrie, car ce pays perdrait un fidèle allié. La ligue arabe représente t’elle des démocraties ?

14 août, 2012

Mayege An lan Ewondo – Ane Man Alet  » C’est un peu dur »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 10:42

Kalara : Le livre, un livre

Be Kalara : les livres

Mbu ( se prononce AMBOU) : l’année

Bemvoe : Les amis (amies)

Befada : Les prêtres

Mengasuan : Je suis descendu, je suis arrivé

Mengasuan a Brussels : Je suis arrivé (je suis descendu) à Bruxelles

Mengasuan : Je suis descendu

Wongasuan : Tu es arrivé

Angasuan : Il (elle) est descendu (e) ou arrivé(e)

Bingasuan : Nous sommes descendus

Mingasuan : Vous êtes descendus

Bengasuan : Ils sont descendus

Dzam : Quelque chose, un fait divers

Mawog dzam : J’écoute quelque chose

Dzom : Quelque chose

Dzal : Le village

Maazu a Dzal : Je viens au village, je rentre au village

Mavoe a ndamba : Je joue au ballon, je joue au football

Ngomena (se prononce NGOAMENA) : Le gouvernement

A fudi : Mettre

Mimbok : La prison

Ngon (se prononce NGOAN) : Une année

Ebè (AI Bèe) : Deux

Ndo : Alors

Nye : Lui, elle

Ndo ngomena azu nye fudi a mimbok : Alors le gouvernement vient lui mettre en prison

Bezimbi : Les policiers

Mane Bezimbi : Un policier

Angasili (se prononce ANGASSILLI) : a demandé

Mengasili : J’ai demandé

Wongasili : Tu as demandé

Angasili : Il (elle) a demandé

Bingasili : Nous avons demandé

Mingasili : Vous avez demandé

Bengasili : Ils (elles) ont demandé

Mot : Une personne

Bot : Des personnes

Mison (se prononce MISSON) : Une église, un lieu du culte

Nnom : Son mari, le mari

Vug (se prononce VOUQ) : L’épingle à nourrice

Ewolo : Se dit de quelqu’un de courageux

12 juillet, 2012

Mayege Ewondo – Mayen Biem Bese

Classé dans : Ongabe EWONDO — ewondo @ 18:33

Madzeng Bibug : Je recherche des mots et des phrases

Makobo Ewondo : Je parle la langue Ewondo

Dzam : Une chose
Mbè ongabe oyoo (se prononce AMBAI ONGABE OYOO) : La porte était ouverte

Ndo : Alors

E Kin ( se prononce AIKIN) : La voix

Osusua (se prononce OSSOUSSOUA) : La première fois
Ane : C’est

Toan : La trompette

Enga dzo aï ma na : Elle me parlait ainsi

( S’il y a plusieurs voix, on les distingue)

E kin : La première voix

Bede (Bédé) : Monte

Bede a yob mu : Monte ici

Masug (se prononce MASSOUG) : Je salue, Je vous salue

Wasug : Tu salues
Asug : Elle (il) salue

Biasug : Nous saluons, Nous vous saluons

Miasug : Vous saluez

Basug : Elles (ils) saluent

Amvus : Après, derrière

E Kin (se prononce AI KIN) : La voix

Menga wog : J’avais entendu

Wonga wog : Tu avais entendu

Anga wog : Elle (Il) avait entendu

Binga wog : Nous avons entendu

Minga wog : Vous avez entendu

Binga wog : Elles (ils) ont entendu

Amvus hala : Après cela

Menga yen : Je regardai

Mbè (se prononce AM-BAI) : La porte

Ota : Tu vois

Ekobogo : qui parlait

Mam : Les choses

Melede : Que je te montre

Ekobogo aï ma : Qui me parlait

Melede wa e mam mayi boban amvus :

Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.

Ekin menga wog : La première voix que j’ai entendue

Ongabe Oyoo : Etait ouverte

Yob : Le ciel

Amvus hala, ndo menga yen eyen dzam. Ota! mbè ongabe oyoo a yob.
Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel.

E kin menga wog, ekobogo aï ma osusua ane toan, enga dzo aï ma na
La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait

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