Ma Nkobo Ewondo

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24 décembre, 2009

Agression d’un gamin dans un collège : Où situe t’on la tolérance ?

L’incident (le problème de violence) se déroule au sein de l’établissement, dans la cour de récréation. Un gamin du collège Jean Moulin en Seine Saint Denis se fait tabasser par des camarades de classe sous prétexte qu’il aurait dit à ses camarades, je suis «  BI  ». Ce gamin qui se prénomme RAPH…, il a eu le culot ou l’outrecuidance de dire à ses camarades de classe qu’il aimait les filles et les garçons. Ce que les jeunes appellent les BI. Ces derniers n’ont pas fait la part des choses, ils se sont mis à plusieurs pour «  dérouiller  » le camarade ‘’MALVEILLANT’’, c’est triste cette histoire qui semble être passé dans l’oubli. Je suis étonné de voir et d’entendre de la bouche de près de dix gamins, que les surveillants n’étaient pas présents lorsque ce gamin, ce jeune s’est fait frapper par des camarades du même collège que lui.

 

Comment des jeunes pré-adolescents ou adolescents peuvent prendre une décision comme celle-ci, frapper leur camarade au risque de le faire se rendre à l’hôpital pour des points de suture. Je suis scandalisé, voire très choqué par cet bourde monumentale de gamins qui ont agi sans le moindre respect pour la vie et la tolérance. Ce qui me froisse encore est l’absence des surveillants et des enseignants dans la cour de récréation lorsque cette «  punition  » abjecte a eu lieu. Comment ces mômes peuvent avoir pris en toute sérénité un jugement pareil ? Quelles connaissances ont été mises en exergue pour appliquer une telle sanction ? Des jeunes qui se rassemblent le plus souvent avec des propriétés communes de violence, ne font intervenir aucune réaction tendant vers le sensible, encore moins vers la jugeote avec des individus concrets. Nous pouvons penser que le concept a un pouvoir de présentation: « Des pensées sans matière sont vides; des intuitions sans concepts sont aveugles ». La tolérance qu’aurait du avoir ces jeunes collégiens n’est pas un concept articulé par une donnée observable. Elle aurait du et elle doit être une action délibérée et voulue. Ces jeunes se sont comportés comme des sauvages en envoyant un des leurs à l’hôpital et l’institution scolaire, je cite le collège Jean Moulin et son corps enseignant aurait du faire une réunion d’information sur la tolérance. Car qu’adviendra t’il demain lorsqu’un groupe de jeunes décidera de ne pas aimer le juif, le musulman, le chrétien, le maghrébin, le noir, l’asiatique, le métis et j’en passe.

 

Pour en revenir à l’absence du corps administratif de l’établissement en matière de prévention de futur violence arbitraire, je n’admets pas cette «  ratonnade  » qui a eu lieu sur la base que les jeunes adolescents du collège Jean Moulin ne supportent pas une personne qui aurait les deux goûts ou forme d’affection envers son «  prochain  ». Je ne suis pas là pour juger, je pense que ce qui est arrivé aurait pu concerner n’importe quel gamin et impliquer mon gamin, tout comme celui de mon voisin. C’est inadmissible et intolérable. Pourquoi le proviseur, pourquoi le corps enseignant n’a pas jugé utile de débattre sur la tolérance, sur la violence de ces petits idiots qui ont violemment battu RAPH… ? Pourquoi ces surveillants de l’établissement n’ont pas été vigilants pour arrêter cette violence qui a abouti à des blessures nécessitant des soins hospitaliers. Faut-il mettre le fait qu’un groupe de jeunes s’activent sur la violence commune sur un autre dans le sens du concept, je me le demande. Ne faut-il pas croire que e propre d’un concept est de nous mettre immédiatement en relation avec des individus concrets ? Qu’y a t-il de concret sur l’absence de tolérance de ces jeunes «  idiots  » qui croient détenir la vérité en tabassant un des leurs sur des préjugés arbitraires ? La tolérance est une idée par rapport à laquelle un jugement pourra être porté sur des comportements (intolérance, fanatisme comme refus d’entrer dans les raisons d’autrui, refus du doute et du respect de la liberté).


J’insiste beaucoup sur ce tabassage que je trouve nauséabond et j’ajoute que l’absence d’information sur la tolérance dans le collège de l’administration et des enseignants me gêne également énormément. Il semble nécessaire d’admettre et de faire admettre toutes les manières de penser et d’agir différentes des nôtres sans pour cela aller jusqu’à les approuver.
Le concept n’est qu’un outil, «  un valet  », en aucun cas ce n’est un maître qui nous ferait agir car il n’est pas articulé à l’action.

 

Pourquoi ces gamins n’ont pas pris de l’altitude, il est grand temps de leur parler de tolérance. J’espère que ma colère que je laisse transparaître fera agir ou réagir cette administration qui a mis au placard ou omis de traiter cette affaire qui ne devrait pas en rester là. Que je sache, le jeune RAPH… n’a fait que dire ses sentiments, qu’en aurait-il été s’il avait embrassé un copain qui partage les mêmes idées que lui ? Je ne pense pas que l’établissement scolaire soit le lieu pour laisser transparaître ses goûts sexuels. Néanmoins faut-il pour autant passer à tabac celui qui sort des normes qu’instaurent la société ? L’idée de tolérance ne peut être séparée de ce que serait son passage à l’être puisqu’elle est effort pour passer à l’être, pour régner, pour transformer dans le meilleur des cas, ou dans le pire, pour détruire, exterminer: si on meurt pour des idées ce n’est pas sans conséquences. Je ne dis pas qu’il faille tout tolérer, par contre je ne supporte pas que certains fassent leur propre justice et de surcroît sur un enfant, même s’il s’agit d’autres enfants.

 

L’institution scolaire (collège Jean Moulin) devrait débattre de la tolérance, je ne leur demande pas de faire l’apologie de la tolérance. Il faut néanmoins souligner que la tolérance nous permet d’être libre, d’accepter ce que dit autrui même si cela ne nous convient pas. La tolérance suppose de ne pas distinguer les idées par leur essence ou par leur conséquence. Si nous acceptons l’intolérance, ou que nous la validions, de fait nous cautionnons la fin de la tolérance. Il est évident que l’intolérable existera toujours sur certaines choses, car la liberté et le respect nous engagent sur tout, mais avec certaines limites qu’il ne faut pas transgresser.

23 octobre, 2009

Le Cameroun situé en Afrique Centrale

Classé dans : Non classé — ewondo @ 1:41

Le Cameroun est situé en Afrique Centrale, au fond du golfe de Guinée.Il est limité au Nord par le Tchad, à l’Est par la République Centrafricaine, au Sud par le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale, à l’Ouest par le Nigéria.

Le Cameroun est un pays qui compte plusieurs grandes villes parmi lesquelles YAOUNDE, la capitale politique du pays qui compte plus d’un million d’habitants, DOUALA, la capitale économique compte plus de deux millions d’habitants.

Ensuite viennent des villes comme GAROUA, BAFOUSSAM, MAROUA, BAMENDA, … qui sont d’importants centres urbains.

POPULATION

Le Cameroun compte 240 ethnies, réparties en trois grands groupes (Bantous, Semi-Bantous, Soudanais) et correspond à 240 langues nationales. Les ethnies les plus représentatives sont :Bantous: Béti, Bassa, Bakundu, Maka, Douala, Pygmées
Semi-Bantous: Bamiléké, Gbaya, Bamoun, Tikar
Soufdanais: Foulbé, Mafa, Toupouri, Arabes-Choas, Moundang, Massa, Mousgoum,…

LANGUES

Le français et l’anglais sont les langues officielles, elles sont parlées respectivement par 70 % et 30 % de la population. L’Espagnol et l’Allemand sont également connues par de nombreux citadins.

RELIGIONS

Le Cameroun est un état laïc.
Deux principales religions y sont pratiquées: le Christianisme et l’Islam. On note aussi la pratique de l’Animisme par de nombreuses populations.

FETES

Fêtes religieuses:
Vendredi Saint, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Noël, fin de Ramadan, fête du mouton.
Fêtes légales:
Jour de l’An, fête de la Jeunesse (11 Février), fête du Travail le 1er Mai, Fête nationale le 20 Mai.

SAISON TOURISTIQUE

En dehors de la chasse sportive qui se pratique dans la partie septentrionale du pays de novembre à mai, la saison touristique couvre toute l’année et les touristes peuvent visiter le Cameroun tout le long de l’année. Climat et météo:
Bonnes et mauvaises saisons
La saison sèche se situe de novembre à avril.

TEMPERATURES MINIMA ET MAXIMA: De 23 à 31°C en janvier et de 21 à 35° C en juillet.

Code ISO du Pays: CM
Code téléphone du Pays: +237
Décalage(s) horaire(s) / Paris : 1 heure l’été, pas de décalage en hiver

LES 10 REGIONS du Cameroun
1- Région de l’Adamaoua
2- Région du Centre
3- Région de l’Est
4- Région de l’Extrême-Nord
5- Région du Littoral
6- Région du Nord
7- Région du Nord-Ouest
8- Région de l’Ouest
9- Région du sud
10- Région du sud-ouest

La Région de l’Adamaoua

Capitale régionale : Ngaoundéré
Population : 681 362 hbts
Superficie : 63 701 km2
Nombre de départements : 05
Densité : 10,7 hbts/km2
Aspects touristiques:
Chà¢teau d’eau du Cameroun, cette région est la zone par excellence des lacs de cratère, des ranches, des sources thermo minérales, des réserves de faunes et des grottes. Présence de Lamidats et des ethnies féodales.

La Région du Centre

Capitale régionale : Yaoundé
Population : 2 272 259 hbts
Superficie : 68 953 km2
Nombre de départements : 10
Densité : 32,96 hbts/km2
Aspects touristiques:
Cette région qui abrite la capitale politique du pays offre aux visites plusieurs formes d’attractions. On citera :
- la visite des sites naturels très nombreux dans la région dont les grottes d’Akok-Bekoé
- la visite des monuments et des traces de la colonisation dont la statue de Charles Atangana, premier chef des Ewondos, l’ethnie autochtone de la capitale.
- La visite de la réserve forestière d’Ottomo (Ngounou)

La Région de l’Est

Capitale régionale : Bertoua
Population : 711 651 hbts
Superficie: 109 002 Km2
Nombre de départements : 04
Densité : 6,53 hbts/km2
Aspects touristiques:
Le visiteur pourra sillonner la vaste étendue de forêt qui couvre cette région. Il vous sera facilement aisé de visiter les campements des pygmées, la réserve du Dja et de vivre la Culture des Gbaya et Maka principales ethnies de cette vaste région.

La Région de l’Extrême-Nord

Capitale régionale : Maroua
Population : 2 553 389 hbts
Superficie : 34 263 km2
Nombre de départements : 06
Densité : 74,52 hbts/km2
Aspects touristiques:
Ici le visiteur aura le choix entre le cynégétique, les grands lamidats, les paysages lunaires des Kapsiki, les grottes, les grandes chefferies, les lacs à forte concertation d’hippotames, les centres artisanaux ou encore les fantasias?
On trouve de grands parcs nationaux :
- le parc national de Kalamaloué à Kousseri
- le parc national de waza à waza
-le parc national de Mozogo Gokoro à Koza

La Région du Littoral

Capitale régionale : Douala
Population : 1 861 463 hbts
Superficie : 20 248 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 91,93 hbts/km2
Aspects touristiques:
C’est le siège de la culture du « Ngondo » grande fête traditionnelle des Sawa (appellation désignant les peuples de l’eau, autochtones de la région). C’est une région propice au tourisme balnéaire. Douala est non seulement le point de chute pour ceux qui visite le Cameroun, mais aussi la zone de concentration des monuments historiques en dehors des visites des chutes d’Ekom Kam, du lac OSSA et des autres sites naturels de la région, le visiteur aura aussi à visiter les grandes plantations industrielles du Cameroun.

La Région du Nord

Capitale régionale : Garoua
Population : 1 145 038 hbts
Superficie : 66 090 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 17,33 hbts/km2
Aspects touristiques:
le visiteur aura face à lui une gamme très variée de produits touristiques. Ces produits multiformes se présentent sous forme de parc nationaux, de lamidats traditionnels, de plans d’eau (la benoué, le barrage de lagdo), de zone de chasse, de fantasias, de rites traditionnels, de sites archéologiques (traces de dinosaures). Les principaux parcs nationaux de la région sont :
- le parc national de la Bénoué
- le parc national de boubandjida
- le parc national du Faro

La Région du Nord-Ouest

Capitale régionale : Bamenda
Population : 1 702 559 hbts
Superficie : 17 300 km2
Nombre de départements : 07
Densité : 98,41 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de montagnes, cette région est une continuité de la région de l’Ouest. ses sites naturels, son paysage verdoyant, ses chefferies, ses chutes et son artisanat font cde cette région un haut lieu de tourisme camerounais.

La Région de l’Ouest

Capitale régionale : Bafoussam
Population : 1 843 518 hbts
Superficie : 13 892 km2
Nombre de départements : 08
Densité : 132,7 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de montagne, de chutes impressionnantes, de grandes chefferies Bamiléké et de lacs de cratères, c’est l’une des régions du Cameroun à tradition de funérailles (carnaval lors du culte des morts entre les mois de novembre et de février) et du nguon (grande fête de rassemblement du peuple Banoum, novembre-décembre).

La Région du Sud

Capitale régionale: Ebolowa
Population : 514 336 hbts
Superficie : 47 191 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 10,9 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de forêt dense et des iles naturels, offre aux visiteurs un cadre féérique de repos au bord de la mer avec des plages de sable doré, et des promenades aux chutes de la Lobé.
Les côtes camerounaises étant restées vierges, le visiteur peut ainsi du même coup admirer la flore (mangrove) et la faune aquatique, dans cette région propice au tourisme balnéaire.

La Région du Sud-Ouest

Capitale régionale : Buéa
Population : 1 153 125 hbts
Superficie : 25 410 km2
Nombre de départements : 06
Densité : 45,38 hbts/km2
Aspects touristiques:
Cette région abrite le plus haut sommet du pays, le mont Cameroun, et s’ouvre sur l’Océan atlantique; c’est une région propice au tourisme balnéaire. Au delà des différents produits touristiques qu’offrent cette région, le visiteur pourra apprécier le développement de l’écotourisme et visiter le parc national de Korup l’une de forêts humides les plus conservées de l’heure en Afrique.

LE TOURISME AU CAMEROUN

Le Cameroun répond, de loin, aux envies et aux attentes des visiteurs.
Le Cameroun privilégie la nature sauvage avec des phénomènes uniques au monde.
Donnant la possibilité de combiner à loisirs, tourisme de plage et éco-tourisme.
Les « Plus Touristiques »
Situé à la charnière de l’Afrique Occidentale et Orientale et s’étirant du fond du golfe de guinée jusqu’au Lac Tchad, le Cameroun offre des spécificités touristiques que l’on ne regroupe nulle part ailleurs en Afrique dans un même pays : Relief, climat, faune et flore, peuples et traditions.

Cette particularité permet au Cameroun de développer tout au long de l’année plusieurs types de tourisme différents :

Tourisme balnéaire, tourisme de montagne, tourisme de congrès et d’affaires, tourisme de safari et de chasse, éco-tourisme et tourisme culturel.

Mer et plage
le tourisme Balnéaire:
Les 400 Kms de côte Atlantique du littoral camerounais sont propices au tourisme balnéaire dont les principales attractions sont des baies pittoresques, des plages naturelles et sablonneuses, des à®les, des végétations de mangrove et des chutes se jetant directement dans la mer.

PECHE AU LARGE DES PRINCIPALES VILLES COTIERES
Pratiquée de manière artisanale ou industrielle et ouverte à tout amateur de pêche hauturière. Les nombreux fleuves qui irriguent le Cameroun constituent un réservoir d’espèces rares et abondantes qui donnent un caractère tout particulier à la pêche.

Safari et chasse
Tourisme de Safari et de Chasse.
Le Cameroun compte sept parc nationaux dont le plus intéressant et le mieux aménagé est le parc de Waza dans l’Extrême Nord. Ces parc possèdent un important effectif d’animaux représentatifs de la faune africaine (éléphants, lions, girafes, rhinocéros noirs, panthères, buffles, antilopes, hippopotames, hyènes, gorilles, damalisques, guépards, etc…).
Indépendamment des parcs nationaux o๠il est interdit d’abattre des animaux, il existe au Cameroun septentrional quatorze zones de chasse comportant plus de 500 kilomètres de pistes carrossables entretenues.
Dans le domaine du tourisme de Safari, le Cameroun, en Afrique Occidentale et Centrale, vient en tête grà¢ce à une meilleure mise en valeur de ses parcs et ses réserves de faune (Boubandjida) dans l’Adamaoua.
L’éco-tourisme
L’intégration des préoccupations de préservations de l’environnement dans les projets d’aménagement touristique a conduit au classement et à la protection de certains sites naturels à des fins scientifiques, écologiques et touristiques.
On peut citer notamment :
LE PARC NATIONAL DE KORUP qui recèle des espèces végétales vieilles de plusieurs millions d’années.

LA RESERVE DE DJA, classée patrimoine de l’humanité par L’UNESCO.

LE MONT CAMEROUN, haut de 4.070m o๠a survécu une flore datant du quaternaire est classé site international pour l’ascension. Site écologique remarquable, il fait l’objet d’un vaste projet de valorisation par une O.N.G allemande « GTZ ». Un volcan encore en activité dont la dernière irruption date de mars 2000. Le site bénéficie d’une pluviométrie très élevée (plus de 15m) à Cap Debunscha.

LES SITES DE MAYO-REY portent encore des empreintes fossilisées de dinosaures.

Le Tourisme Culturel
La population camerounaise est une mosaïque de près de 200 groupes ethniques aux coutumes et traditions différentes dont les modes de vie traditionnels subsistent encore avec, au Nord et à l’Ouest, la conservation intacte des chefferies traditionnelles.
Le Tourisme culturel tire sa richesse:
De la diversité présentée dans l’art de vivre, le folklore, la religion, l’habitat et même la cuisine. Les cases Massa en forme ovale du Nord du pays sont uniques au monde.

D’un artisanat développé,
D’un patrimoine historique également très riche (monuments et vestiges) auquel il convient d’ajouter le bilinguisme français et anglais des camerounais.
Le tourisme de montagne
Le Mont Cameroun, qui surplombe la côte ouest, le Mont Manengouba, à la charnière du Cameroun francophone et du Cameroun anglophone, et le centre climatique de Dschang, bà¢ti sur un plateau s’élevant à 10.800 m au dessus de la mer, constituent les hauts lieux du tourisme de montagne.
Le microclimat de Dschang offre l’un des meilleurs lieux de relaxation du Cameroun.
Tourisme de Congrès et d’Affaires
Les grandes villes de Yaoundé et de Douala, avec leurs infrastructures de standing international (palais de congrès, aéroports internationaux, hôtels de classe internationale) constituent les principaux pôles de développement du tourisme de congrès et d’affaires.

2 juin, 2009

Ma yege Lan Ewondo

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:23

Oyag Dokten             :              Apprend la doctrine

Make ma wulu   (se prononce maque mawoulou)     :           Je vais me ballader (me promener)

Minsili       (se prononce minssili)       :                Les questions

Edin        :                L’amour

Ma din           :              J’aime

Ma din wa            :              Je t’aime

Ma din ki            :          Je n’aime pas

Ma Loe Wa  :           Je t’appelle

Ma din ki Wine        (se prononce wane :: vin)        :         Je n’aime pas le vin

Ma Kus         ( se prononce Ma Kouss)        :           J’achète

Ma kus Bidi             :           J’achète à manger (pour dire de l’alimentation)

Ma kus Sobo          :             J’achète du savon

Ngogelan                   :                   La prière

Ma loe           :          J’appelle

  Wogo                  :              Ecoute

Wogo ma              :                Ecoute moi

Ebug            :              la parole

Wogo Ebug Dzama             :                    Ecoute ma parole

Wogo Ebug Zamba             :                   Ecoute la parole de Dieu

 

28 mai, 2009

Bya Kobo Nkobo Ewondo – « Donnerstag achtundzwanzig Mai zweitausendneun »

Eye (se prononce Iye )          :      Un vêtement, un habit

Mayi        :        Je veux
nye yole    (se prononce nié  yolé) :        L’appeler

Mayi nye yole  dzoe na  Yves       :       Je vais l’appeler (le nommer) Yves

Beyem   (se prononce biyem)      :     Les rêves

Andem Byali         :       Il vient de naître
Ondem Byali         :       Tu viens de naître

Nkukuma English  y’ondem byali              :            Le roi (souverain) des anglais qui vient de naître
A Ne Ve Nkukuma English y’ondem byali ?         :            Il est (se trouve) où le roi des anglais qui vient de naître?

Anga di bibi  y a-abog             :                   Il a consommé le repas de la fête

Abog te             :             A  ce moment là

Anga wog                  :             Il a entendu

Anga wog nala             :            Il a entendu celà

Abog anga wog nala               :                 Quand (au moment ou) il a entendu celà

 

Mesigan             :               Les inquiétudes

 

Abog anga wog nala,  Nkukuma Albert asigan fo               :                 En apprenant cela, le roi Albert fut pris d’inquiétude

 

Ndamba              :                    Le ballon (la balle)

 

Mavoué Ndamba        :         Je joue au ballon
Avoué Ndamba           :          Il joue au ballon
Thierry Avoué Ndamba                :               Thierry joue au ballon
Bavoué Ndamba                  :           Ils jouent au ballon

Fada                 :                 Le prêtre

Befada              :                   Les prêtres

Befada balug Zamba          :          Les prêtres louent Dieu
Fada alug Zamba , ndo fo alug Yesu            :             Le prêtre loue (se prosterne) devant Dieu, mais également Jésus-Christ.

Meso  (se prononce Me SSO  Na)            :                    Je suis venu (e)
Aso           :                 Il est venu (elle est venue)

Ndo biso na biazu nye lugu               :                   Alors (donc) Nous sommes venus (présents) pour nous prosterner devant lui (pour le louer).

Togan        :            Rencontrer

Ndo fo anga togan Befada              :                   Il a rencontré les prêtres.

A nnam            :               Le pays
A nnam wamma              :            Mon pays

Menga yen         :             J’ai vu
Menga yen a nlo             :            J’ai rêvé ou j’ai vu en songe (J’ai vu en rêve )

Mbol                         :                    Comme (Mais ensuite)

Mbol menga yen a nlo ne te ma bar dugan a nda dzié             :                      Comme j’ai vu en rêve qu’il ne fallait pas que je me rende à nouveau dans sa maison (chez lui)

Anga kii zen fe                ::                     Il a pris une autre route (voie)

Menga kii zen fe             :              J’ai emprunté un autre chemin

Mbol Benga yen a nlo ne te ba bar dugan abe Mobutu, ndo benga kii zen fe, embo badugan a nnam woaban ba      : 
Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Mobutu, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin

19 mai, 2009

Ma kobo Nkobo Ewondo (Je parle la langue Ewondo) – am neunzehnten Mai zweitausendneun

Mine : Vous êtes
Mine Nku si : Vous êtes le sel de la terre 
Mine Mfié si : Vous êtes la lumière de la terre

Si : La terre

Nku : Le sel (Le sel alimentaire)

Nku y a si : Le sel de la terre
Mfié (se prononce hmfié ) : Le sel de la terre 
Mfié Si : La lumière de la terre 
Mene : Je suis
Wone  : Tu es
Mekol : Les pieds 
Akol : Le pied
Ai Mekol : Avec les pieds (pour à pied lorsqu’on  se rend d’un point à un autre 
 
 
Nda : Maison
Mene a Nda : Je suis à la maison 
Bine a Nda : Nous sommes à la maison

Wa : Toi 
Abe : chez 

Bya zu abe wa : Nous venons chez toi 
 

Yob :  Ciel
Yesu a ne a Yob : Jésus est au ciel

Dzala : Le village

Edzedzala :  La ville

Ndo fe :  Ensuite

Bakar ki :  On ne fait jamais

Makoe alamba : J’allume la lampe (se prononce Makoué)

Wakoe alamba : Tu allumes

Bakar ki bon na bekoe alamba : Et l’on n’allume pas une lampe

 
NKU SI, MFIE SI
Mine nku si. Da nge nku obar sama wayi bar bi zam ai dze efe? Wase ki fe ai mfi zin, oligi ya fo he na bewoa wo a fié bod bekodo wo ai mekol.

Mine mfié si. E edzedzala ase abama a nkol a yob, ase ki dzam sobo. Ndo a fe bakar ki bo na bekoe alamba, benga ke do soli a etum ankié; bakar kdo bod bese bene a nda et. Eye hm mfié mene wayean fié nala a mis me bod, ne beyen mimbembe mi mam ya miabo benga lugu hm Esia wan y’ane a yob.

Le sel de la terre. La lumière de la terre
…Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent.

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.

24 avril, 2009

Ma yege Ewondo – Am Freitag, den 24. April zweitausendneun (2009)

Awom ai enyi                                       Quatorze

Akelekwi                                                    Jusquà

Nduan                                                         Le baptème

Amvus ( se prononce Amvouss)                Après

Mekaban                                                      L’exode

Abyali                                                           La naissance

Maloe (se prononce Malouée)                  J’appele

Baloe                                                            Il (elle) appelle (elles appellent)

Waloe                                                           Tu appeles

Byaloe                                                           Nous appelons

Ya baloe na                                                 Que l’on appelle

Aabye                                                                Engendra

Nnom                                                                 Le mari

Nduan Oriane                                               Le baptème d’Oriane

Atubu                                                               Il fuit

Matub                                                               Je fuis, cours

Atubu                                                               La fuite

Ndamba                                                          Le ballon, la balle

Ngan                                                                 Merci

Dzal                                                                  Le village

Nku (se prononce NNKU)                            Le sel

 

Texte biblique sur la genération du Christ

Amvus mekaban ya Babylon, ndo Yekonias anga bye Salathiel, Salathiel abye Zorobabel. Zorobabel abye Abiud, Abiud abye Eliakim , Eliakim abye Azor; Azor abye Sadok, Sadok  abye Akim, Akim abye Eliud, Eliud  abye Eleazar, Eleazar abye Matthan, Matthan abye Yakob, Yakob abye Yosef, nnom Maria; E Maria y’anga bye Yesus, ya baloe na Kristus.

 

Traduction:

Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ (ou Messie).

17 avril, 2009

Nkobo Ewondo – Freitag, den 17. April 2009

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:02

Obo Ya?            Tu as fait comment?

Wayi                   Tu veux

N’Tebe Osu          Se tenir (maintenir) devant

Wakui                  Tu sors

Obo ya nge wayi na okui ai ntebë osu woe ?               Comment t’es-tu pris si tu souhaitais sortir te retrouver à l’avant?

Edin (se pronoce édin)                       L’amour

Anga bo na                           Il a fait ainsi

Ndo fo anga  bo na               Ensuite (et puis) il a fait ceci

Anga zu                                  Il(elle) est venu

Benga zu                                 lls étaient venus

Amos                                         Le jour (la journée)

mod     (se prononce souvent möt)      Une personne

E mod osu                                    La première personne

Menga sili                                  J’ai demandé

Benga sili                                   Ils (elles) demandent, questionner

 Anga Yalan                                Ils (elles) ont répondu

16 avril, 2009

Les animateurs « frondeurs » franchissent –ils des limites ?

Les animateurs frondeurs critiques de la TV ou de la radio qui sont bien souvent les mêmes se donnent des droits qui outrepassent bien souvent le cadre de leur métier ? Faut-il croire qu’il faille absolument soulever la controverse pour faire une bonne audience ?

 

En parlant d’animateurs «  frondeurs  », nous n’allons pas penser directement à des animateurs qui critiquent l’autorité pour être simpliste. Il faut plutôt penser à des animateurs critiques qui pensent détenir la vérité. Ces animateurs frondeurs de la télévision ou de la radio sont bien souvent les mêmes «  Fogiel, Ardisson, Ruquier et j’en passe  », ils se donnent des droits dans leur émission avec leurs invité(e)s qui outrepassent bien souvent, si ce n’est tout le temps le cadre de leur métier. Il est vrai qu’aujourd’hui les chaînes des média toutes confondues misent tout sur le bon sacro-saint taux d’écoute (ou visibilité) pour radios et télévisions. Faut-il croire qu’il faille absolument soulever la controverse pour réaliser une bonne audience ? Nous vivons dans une société ou tout se porte sur les sondages, or nous savons que les sondages sont souvent manipulés, ce qui porte un doute sérieux sur leur fiabilité.

 

A les écouter ces derniers, que ce soit Ruquier, Ardisson ou Fogiel, ils se prennent pour des personnes parfaites, bien sous tout rapport. Ils croient être au dessus des lois lorsqu’ils animent une émission. Ils se laissent aller à leurs délires. Leurs collaborateurs et eux-mêmes prennent un plaisir «  malin  » à décortiquer la vie de l’invité qui passe sur le grill. Il n’est pas besoin de leur faire de la publicité, mais de comprendre pourquoi ces individus se donnent le droit sous prétexte souvent qu’ils sont plus instruits ou intelligents que leurs invités à saper le moral de l’invité qui vient défendre un livre, un film, un album de musique. Pourquoi franchissent-ils le pas avec ces invités (vedettes bien souvent à la petite semaine, vedettes confirmées ou vedettes en devenir) ?

 

Un grand nombre d’invités en sortant de là, partent dépités s’ils tiennent jusqu’au bout. Lors d’une émission de Ruquier, certains ont craqué bien avant la fin : Muriel Robin, Doc Gynéco et j’en passe. Michael Youn s’était défendu becs et ongles face à Zemmour & Naulleau. Fogiel avait évité le pire face à Alain Delon qui commençait à monter sur ses grands chevaux. Il est donc évident que ces animateurs, à la différence d’un Sébastien, ou Drucker invitent les «  people  » français et les politiques pour les tourner en ridicule. Fabius qui n’est pourtant pas le premier venu s’était énervé et la joute verbale était à son paroxysme face à Naulleau et Zemmour. Ce dernier d’ailleurs qui mange à plusieurs «  rateliers  » car il officie sur une autre chaîne TV plusieurs jours dans la semaine, croît détenir la vérité absolue sur tout. Il se permet de critiquer les livres alors qu’il n’est pas un spécialiste de la littérature française. Lui comme son collègue passent leur temps à dénigrer. Nous pouvons indiquer qu’ils font peut-être ce pourquoi Ruquier les a recruté dans l’émission. En pensant à Naulleau qui a remplacé Michel Polac, nous pouvons considérer que l’émission qui en est à plus de 100 maintenant à fait des émules.

 

Pour comprendre ces animateurs critiques et provocateurs, il faut donc déduire qu’ils affirment leur identité masculine ou féminine en tournant en dérision les invités «  people et politiques  » qui se prêtent à leur invitation. Faut-il que le contexte actuel de la télévision ou de la radiophonie mise tout sur le chiffre et qu’il faille faire un jeu de «  massacre  » pour attirer le chaland (l’auditeur) ? Quel profit en tire t-il ? Il est à penser que l’égo de chacun de ses animateurs doit être surdimensionné. L’animateur frondeur critique doit travailler son clientélisme. Il joue pour son audience qui sera définie par le taux d’écoute. C’est donc les sondages qui sont donc bien le seul moyen qui permet à ce média de connaître son auditoire et qui encouragera l’animateur en question à persévérer.

8 avril, 2009

MVENDE ZAMBA — Nkobo Ewondo

Classé dans : Non classé — ewondo @ 14:14

Mvende Zamba : Les interdits de Dieu

Betara  : Nos pères

Benga lig na : Ils (elles) ont laissé   [ces consignes]

Ebug : La parole

Ebug Zamba : La parole de Dieu

Awom Mvende Zamba : Les dix commandements de Dieu

Kele kad Boan Label Ngongo na : Va dire aux enfants de Label Ngongo que

Abog te : A cette époque (A ce moment là)

Mina beben : Vous-mêmes

Mazu (se prononce mazou) : Je viens

Azu (se prononce azou) : Il vient

Minga yen : Vous avez vu

Menga yen : J’ai vu

Anga yen : Il a vu

Benga yen : Ils (elles) ont vu

Ai mina : Avec vous

Minga yen mbol menga bo asu daan a Egypten : Vous avez vu ce que j’ai fait pour vous en Egypte

Miwog : Vous écoutez

Mawog : J’écoute 

Atodzi : Maintenant 

Awog : Il écoute

Ma Ntondobe: Je suis l’Eternel (Moi, l’Eternel)

Milugufe : Vous bénissez

Nge : si

Atodzi, Nge miwog nkobo wam, milugufe elad dzam bi mina, Miayi tobo embama a meyon mesë : Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi.

Ma Ntondobe  menë Zamba woe , ma ya menga ke wa a yaa a si Egypten a e nda onaga bë olö: Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.

Nkobo Ewondo : ABYALI YESU « La naissance de Jésus »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 7:50

Bimvam  :  Les ancêtres

Bimvam bi Yesu : Les ancêtres de Jésus

Babenyan boe : Ses (les) frères

Nkukuma : Le Roi

Moan David : Fils de David

Moan Abraham : Fils d’Abraham

Abraham anga bye Isaak, Isaak abye Yakob, Yakob abye Yuda ai babenyan boe, ndo Yuda anga bye Esrom, Esrom abye Aram, Aram abye Aminadab, Aminadab abye Naason, Naason abye Salmon, Salmon abye Booz, Booz abe Rahab, Booz abye Yobed abe Ruth, Yobed abye Yessé, Yessé abye Nkukuma David.

 Traduction

Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères,  Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone,  Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David.

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