Ma Nkobo Ewondo

Bienvenue sur mon blog

22 juin, 2010

Mépris de l’Equipe de France 2010, SCANDALE, HONTE et DESHONNEUR

Classé dans : Non classé — ewondo @ 11:04

Connaît-on pourquoi nous en sommes arrivés là, à cause de quelques individus influents: Platini (bon copain à Domenech), Nöel Le Graet, Escalettes, Houillier et même SIMONIN? Toutes ces personnes s’étaient opposées à la venue d’un entraîneur intègre Jean TIGANA en équipe de FRANCE. Rascisme, je n’en sais rien. Nénamoins, ils ont imposé un individu, sans charisme, sans personnalité comme sélectionneur de l’équipe de France, ce dernier DOMENECH a mis la France toute entière au ras des paquerettes par son incompétence à gérer des individus.

Nous aboutissons à un CLASH jamais imaginé, où? en Coupe du Monde? Des joueurs ou pseudo joueurs refusent de s’entraîner, QUELLE HONTE? Ils sont incapables de battre les autres équipes, ils ne savent que « se la raconter », frimer dans leur bolide, de grands enfants pourris. De toute façon, je ne les supporte pas depuis longtemps, à cause de leurs attitudes à l’égard de l’hymne français, ensuite par rapport à leur attitude sur le terrain. Exemplaires? NON, c’est inouï ce qui vient de se produire aussi loin de chez nous (métropole). Pendant que nous nous offusquons sur ce qui se passe là bas- le gouvernement fait mal aux français moyens.

L’honneur sera t-il sauf ce mardi 22 juin 2010? L’histoire nous le dira.

Avec ce qui vient de se passer en Afrique du Sud, je réalise que j’aurais du écrire cet article depuis longtemps, bien qu’il ne soit pas tard pour le faire paraître cette semaine (du 21 au 27 juin 2010). J’espère néanmoins que ceux qui joueront mardi 22 juin 2010, gagneront et nous ferons au moins honneur.

Tout français qui se respecte et qui aime ce pays accueillant qu’est la France, ne peut être que choqué, révolté et offusqué par l’attitude ingrate de ces footballeurs à « la manque » qui n’aiment pas le pays pour lequel ils sont censés jouer.

En disant que j’aurais su écrire cet article depuis quelques mois, c’est tout simplement parce que j’ai constaté que les individus qui ont été choisi en équipe de France ne montraient aucune joie, encore moins la fierté de défendre l’honneur de la France en Football. Il est constaté dans d’autres pays que les joueurs sélectionnés, affichent une certaine fierté et montrent de la dignité en évoluant pour le pays qui les honorent en leur permettant de porter leur couleur. Nous pseudos joueurs se montrent indifférents. C’est vrai que je ne mettrais pas tout le monde dans le même panier, néanmoins lorsque je regarde la physionomie de ce qui nous a été servi jusqu’alors, je suis atterré.

Ma consternation remonte à l’équipe de France qui a succédé aux champions du monde 1998, ainsi qu’aux vice – champions du monde 2006. Il s’avère que le comportement des joueurs sélectionnés depuis cette époque est affligeante. Ayant une double culture, j’ai été fortement influencé par ma première culture sur le respect de certaines valeurs. L’hymne de mon premier pays avait et a toujours une valeur très significative et une symbolique forte. L’hymne français, qui est pour moi ma seconde patrie revêt la même signification, ainsi que la même symbolique. Il s’avère que j’ai grandi et épousé plus de valeurs dans ma seconde patrie que dans la première, sans perdre les valeurs acquises dans mon enfance jusqu’à l’âge de douze ans. Lorsque je vois des «  gars  », qui se disent des hommes responsables et dont certains sont des parents d’enfants manquer autant de dignité, d’amour propre pour le pays qui les accueille, qui leur donne à manger, qui leur donne une certaine notoriété, certes grace à leur talent individuelle, s’il plaise qu’ils en aient, je me demande pourquoi ils viennent là. Pourquoi veulent-ils prendre cet argent supplémentaire sans donner de leur sueur, de leur travail  ? Qu’est ce qu’il leur prend d’être aussi arrogant, méprisant à l’égard du peuple français  ?

J’avais été outré et choqué par l’attitude de jeunes français issus de l’immigration, ou nés sur le sol français qui affichaient un certain dédain et montraient de l’irrévérence à la Marseillaise lorsque la France jouait contre le pays d’origine de leur parent. Que dire de ces «  abrutis  » qui ne chantent pas lorsque l’hymne français est entonné en début de match et ce depuis des années. Les Thuram, Desailly, Boli, Zidane, Henry, Blanc et Deschamps, Petit, avaient d’autres valeurs essentielles que ces derniers qui nous font HONTE. Je pense, à mon humble avis que des amateurs auraient été plus dignes qu’eux.

Terrible les différentes unes que nous avons vu fleurir dans les journaux, «  imposteurs  » m’a beaucoup touché, c’est terrible ces gens qui partent dans un pays pour jouer, afficher certaines valeurs, et qui ratent totalement leur sortie. Horrible les valeurs présentées au Monde entier. Il faut que certains se sentent bien de ne pas y avoir été BENZEMA, NASRI et d’autres peuvent se dire sauver. Ils ne vont pas être éclaboussé par la prestation de ce groupe maudit.

Il est temps d’agir sévèrement et de faire un exemple digne de ce nom pour tous les joueurs qui viendront par la suite. Logiquement, ces personnes ne devraient pas être payées, quitte à aller en justice car le déshonneur qu’ils ont apporté et l’absence de résultats doivent être sanctionnés. Si ce n’est le cas, il est à espérer que ces joueurs ou qui se disent tels, ne percevrons que le stricte minimum, bien que tout le peuple français sait qu’il ne devraient pas être rémunérés

9 avril, 2010

L’assassinat d’Eugène Terreblanche en Afrique du Sud ne devrait pas saboter la tranquilité du pays

Classé dans : Non classé — ewondo @ 11:43

L’Afrique du Sud est sortie de l’Apartheid depuis une bonne dizaine d’années et la nouvelle Afrique du Sud est née en 1994. Les médias ont arrêté de nous raconter des faits divers émanant de ce grand pays qui organisera la coupe du Monde de football. Nous n’avons plus une problématique de races qui prévaut sur une autre, même si un climat nauséabond de racisme ne s’efface pas aussi facilement que çà. Néanmoins ce sont les mêmes qui détiennent toujours les pouvoirs bien que certains noirs (et autres indiens) ont pu améliorer leur condition et se sont émancipés. Le samedi 3 avril 2010,veille de la Pâques chrétienne, la localité de Ventersdorp a connu un événement qui est venu semer le trouble dans la mémoire collective de l’Afrique du Sud : l’assassinat du chef extrémiste pro-apartheid, Eugene Terreblanche. Ce n’est pas que l’événement soit isolé, mais que faut-il craindre ou penser. Comment vont réagir ses sympathisants du Mouvement de résistance afrikaner après la disparition de leur meneur. Nous avons déjà eu droit à des affrontements verbaux face aux partisans de l’African National Congress. Faut-il penser que d’autres meurtres vont survenir ? L’avenir nous le dira, il est temps de penser au jugement de ces jeunes meurtriers.

Qu’en est-il de la justice ? Comment va-t-elle sanctionner ces deux jeunes hommes, dont l’un était majeur et l’autre mineur ? La sentence sera-t-elle juste ? Il est à craindre que d’autres incidents dramatiques se produisent. Lesquels entraîneront certainement des réponses entrant dans le cadre de dommages involontaires que ce tabassage qui a abouti en un assassinat non politique. La mort d’Eugène Terreblanche survient dans un climat de crispation totale du gouvernement de Jacob Zuma qui est contesté par sa gestion et son attitude volage. Il est à penser que l’histoire négative de l’Afrique du Sud ne répétera pas, c’est un pays multiracial, il est vrai que des conflits de personnes peuvent engendrer, voire occasionner de fortes tensions au sein de la société multiraciale. A écouter le chef actuel du mouvement de résistance Afrikaner (AWB), André Visagie, c’est le  » type d’incident qui arrive souvent ici ». Il est vrai que dans la ville de Ventersdrop, ainsi que les autres bourgs du Velt, au sud de Johannesburg, quelques fermiers blancs n’ont pas admis, encore moins accepté la fin de l’Apartheid. Le porte-parole de l’AWB Pieter Steyn, a tout fait pour éviter une vengeance inutile, il a usé des mots appelant à la modération. « Nous pleurons tous Eugène Terreblanche, mais il ne faut pas chercher à nous venger ».

Les sympathisants du Mouvement de résistance (AWB) veulent en découdre, les noirs également. Pour beaucoup, il s’agit d’un crime raciste, pour d’autres, c’est la version officielle, à savoir un tabassage méthodique découlant de l’absence de paiement de salaire. Ces jeunes hommes, après avoir commis leur méfait, se sont rendus d’eux-mêmes aux policiers. Ils auraient confié à la police que la discussion avec leur employeur aurait dégénéré. Que va-t-il se passer après les obsèques de ce dernier (Eugène Terreblanche) le vendredi 9 avril 2010.

Ses sympathisants et partisans racistes vont-ils se venger après les multiples appels au calme. Il ne faut pas oublier ce que le défunt avait déjà subi dans le passé, un emprisonnement pour cinq ans, justement pour avoir tabassé un de ses employés à coup de barre de fer. Ses agissements antérieurs méritaient-ils d’entraîner sa mort ce fameux samedi 3 avril ? Nul ne peut y répondre. Les jeunes n’ont-ils pas vu ce dernier s’éteindre ? Ils n’ont pas arrêté leur funeste punition. La prison qu’ils vont connaître va-t-elle réduire la douleur des racistes assoiffés de vengeance ? Nous n’en savons rien. La coupe du Monde arrive dans quelques semaines, les politiques essaient de rassurer la population. La violence et la vengeance sont mauvaises conseillères, entend-on souvent.

Il ne faut donc pas politiser ces actions, encore moins en faire des tonnes en les relatant, il faut plutôt apaiser les esprits comme a essayé de faire le ministre de la police. D’où le comportement du jeune militant Julius Malema est critiquable car il incite à la violence, au lieu d’évoluer vers l’analyse de cet acte (odieux ou non). Julius Malema, leader de la ligue de la jeunesse du Congrès national africain (ANC) a provoqué des inquiétudes en entonnant devant des étudiants de l’Université de Johannesburg une vieille chanson de la lutte anti-apartheid qui use des termes suivants : « ……………tuez les Boers, ce sont des violeurs « . Cette attitude débile peut contribuer à affecter l’opinion publique et à détériorer progressivement les relations entre les blancs et les noirs.

Dans une optique de paix et de réconciliation, le président de la République sud-africaine Jacob Zuma appelle à fédérer les forces vives du pays pour cultiver et entretenir cette réconciliation chère à la nation :  » Nous devons tous faire preuve de responsabilité … dans ce pays, un pays qui travaille avec acharnement à la réconciliation ». Ces propos semblent apaisants et devraient être pris en compte afin que l’Afrique du Sud puisse surmonter ses cauchemars et aller de l’avant.

8 février, 2010

HAITÏ : « Nos Valeurs »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:00

Depuis le 12 janvier 2010, le ressac des nouvelles d’Haïti nous balaie et nous ballotte chaque jour… On comprend qu’une catastrophe de pareille ampleur, par sa brutalité et sa soudaineté, suscite une émotion incomparable et un véritable tsunami humanitaire. Voici que le monde entier se sent touché par la bombe qui a écrasé cette petite île (moins de 28.000 km²) de la mer des Caraïbes ; tout d’un coup, sur notre planète où les intérêts particuliers l’emportent en général sur le bien commun, on se sent proches des victimes, l’humanité perçoit son unité comme un même corps : «  quand le pied a mal, c’est tout le corps qui a mal…  » (1ère épitre de St Paul aux Corinthiens, chapitre 12). C’est rare, c’est bon, cet énorme élan de solidarité !

Actuellement, le présent ou plutôt l’immédiateté focalise, à juste titre, tout le champ de l’attention et de la réflexion, obnubilant momentanément certaines questions de fond : il faut faire face et répondre, au mieux, à l’urgence ; les blessés ne peuvent attendre sous peine d’allonger la liste des morts ; il faut loger, nourrir et abreuver les nouveaux SDF qui se comptent par centaines de milliers… Les besoins sont immenses.

Pourtant, l’émotion ne doit pas nous dispenser de penser l’événement, c’est-à-dire d’en explorer et analyser les causes, diverses, anciennes et proches, d’établir les responsabilités éventuelles, historiques (sans parler de Napoléon et des représailles contre l’esclave rebelle Toussaint Louverture, Bébé Doc n’est-il pas toujours «  réfugié politique  » en France ?…) et contemporaines, afin de préparer et construire un avenir qui ne reproduise pas les erreurs et les fautes du passé : ce sera le travail des historiens, le travail des sociologues, le travail des architectes, des géographes, des géologues, des vulcanologues…, nationaux et étrangers, sous la haute autorité des haïtiens eux-mêmes. Enorme chantier, en plus de la reconstruction de l’habitat et des bâtiments publics «  désastrés  ».

Toutefois, avant ce travail de fond qu’il conviendra de conduire sur les décennies à venir dès que l’urgence sera dépassée, un paradoxe me frappe qu’il faut questionner sans attendre : comment cet immense mouvement de solidarité avec ces populations éprouvées s’articule-t-il avec les vagues racistes qui envahissent toute l’Europe, de l’Italie aux Pays Bas et au Danemark, sans oublier notre chère patrie des droits de l’homme ? Ne sont-ce pas les mêmes gens que nous secourons au bout du monde que nous rejetons de nos quartiers ou enfermons dans des ghettos ? Que nos forces de l’ordre traquent sur leur couleur et leur faciès ? Que nous stigmatisons dans le débat sur l’identité nationale ? Comment étaient accueillis, traités jusqu’à ce 12 janvier 2010 les haïtiens qui habitaient nos villes ? Quel est ce comportement social schizophrénique qui conjugue de telles contradictions ? Tous les sondages d’opinion des pays européens font ressortir le succès des partis d’extrême droite, la montée du racisme et de la xénophobie.

Du coup, la question dépasse Haïti. Au-delà de la catastrophe géologique qui retient l’attention du monde aujourd’hui, dans combien de pays pauvres les quartiers résidentiels ne provoquent-ils pas la misère de la grande majorité de la population comme à Haïti avant le séisme ? Et même, chez nous, dans nos pays occidentaux, les écarts entre niveaux de vie sont-ils supportables ? Les 50 millions d’américains qui ne peuvent pas se soigner quand les banquiers se partagent des milliards de dollars de bonus ? Les ghettos de nos banlieues où le chômage des jeunes avoisine les 50% ?… L’occident qui s’enferme sur ses richesses ou, pire, qui pille celles des pays en développement, pour ne pas les partager avec les pauvres de la planète saura-t-il accueillir non pas toute la misère du monde, mais en prendre sa part ? Après cet élan magnifique mais ponctuel, allons-nous retomber dans l’indifférence et l’ignorance du voisin que nous regardons avec méfiance voire mépris parce qu’il est de couleur ?

«  A toute chose malheur est bon  ». Faisant appel à ce proverbe sans aucun cynisme, on peut espérer, rêver, que de cet immense malheur, de ce deuil accablant, pourrait sortir un bien, un mieux…, non seulement pour Haïti, mais pour toute la planète. Ce qu’on peut appeler «  la résilience sociale  » du peuple haïtien est d’ailleurs saisissant : il réagit, s’organise, s’entraide, remercie Dieu… Exemple merveilleux ! Puisse-t-il être encouragé, soutenu, mais aussi suivi, imité ailleurs dans le monde par tous ceux qui ont vraiment compati avec la souffrance haïtienne.

Jean-Louis Marolleau // Antoine Christian Label Ngongo

26 janvier, 2010

Mebobola Ya Nkod-Nnam : La Tentation (de Jésus) dans le désert = Part two ==> Artikel geschrieben am Dienstag, 26 (sechsundzwanzig) Januar 2010 (zweitausendzehn)

Classé dans : Non classé — ewondo @ 5:08

Mebobola Yesu ya nkod-nnam // La Tentation de Jésus dans le désert

                   Ndo fo Nsisim onga ke ai Yesu a  nkod-nnam ne satan ake nye bobolo. Anga ki bidi a tan memos mewom menyi ai melu mewom menyi, ndo anga tari na awog zie. Ndo mbobolo anga subu a angabbe, nye ai nye na : « Nge one fo moan Zamba, bendege e ngog nyi ne evenan bembanel ». Ndo anga yalan nye na : << Ane Ntilan na mod anyin ki he ai mbanela etam,  anyi fô fe ai ebug ese ya kwi Zamba a anyu>>

                      Alors Jésus fut conduit au désert pour être tenté par le démon.  Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.  Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
_________________________________

                 Ndo satan anga ke ai nye a Mfufub Edzedzala, abede nye a ndil Tempel ayob, Nye ai nye na : << Nge one fo moan Zamba, Yoege hala, osuman asi, amu ane ntilan na: anga bende bee,gles boe asu doe na : beke bakala wa a mezen moe mese, bayi wa bege ayob, ne obak osz noan wa a akol.>>  Yesu nye ai nye na : << Ane fe ntilan na : Te wa bobolo Nti Zamba woe>>

                  Alors le démon l’emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple  et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

___________________________________

                Ndo satan abar bed ai nye a mod nkol ayob, aman nye lede bidzoe bise ya si ai duma daban, nye ai nye na : << E byem bise bili mayi wa bya ma ve, nge wakud ma meboan asi, olugu ma.>> Ndo Yesu azu dzoe ai nye na : << A satan, kodogo ma  a mis! Amu ane ntilan na : He Nti Zamba enye ovaa olugu, he nye etam enye ovaa ongeme.

Ndo satan azu nye dzoge.

Beengles beso fô, benga sie nye.

_____________________________________________________________________

                Le démon l’emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m’adorer. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. »

Alors le démon le quitte.

Voici que des anges s’approchèrent de lui, et ils le servaient

Mebobola Ya Nkod-Nnam / La Tentation (de Jésus) dans le désert = Part one

Classé dans : Non classé — ewondo @ 4:48

Cool Ma yege Lan Ewondo - J’apprends la langue ewondo

Nnam :   Le pays
N’gola :   La ville
Nkod :  (se prononce enkot) : sec (sécheresse)
 Nkod – Nnam :      Le désert (Le pays sec)
Ane ntilan na  :       Il est écrit (que )
Memos :           Les jours
Melu  :              Les nuits
ai :      (qui signifie)    et
Memos ai Melu :              Les nuits et les jours
Mewom :                  Dix (ou dizaine )

Nnyi :           Quatre
Mewom Menyi  :           Quarante
Ne satan ake nye bobolo :         Que le diable aille le tenter (le provoquer)
Ndo Yesu anga yalan nye na :        Alors Jésus lui répondit

Bidi :            la nourriture

Mawog  :     (se prononce    Ma wok)                 J’ai (J’écoute)  (J’entends)
Mawog  zié  :            J’ai faim
Awog zié  :              Il a faim
Bawog zié :            Ils (elles) ont faim

Ma ki   :            Je refuse
Wa ki   :         Tu refuses
a   ki :             Il (elle) refuse
ba ki  :          Ils (elles) refusent

Menga ki    :               J’avais refusé
Wo nga ki    :            Tu avais refusé
Anga ki :         Il (elle) avait refusé
Benga ki :       Ils (elles) avaient refusé

Anga ki bidi  :       Il avait refusé de manger
Nsisim   :     (se prononce Ansissim)            L’esprit

Anga ki bidi a tan memos mewom menyi ai melu mewom menyi   :     Il avait refusé de manger durant quarante jours et quarante nuits (Il a jeûné quarante jours et quarante nuits )

Ndo anga tari na awog zié :           Alors  il a commençé à avoir faim
Nge one fo moan Zamba :            Si tu es aussi le fils de Dieu
Yoege hala, osuman asi :           Jettes- toi en bas
Amu ane ntilan na  :                Car il est écrit
Anga bende beengles boe asu doe na : beke bakala wa a mezen moe mese, bayi wa bege ayob, ne obak oza non wa a akol :   Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.

28 décembre, 2009

Ma yege Lan Ewondo – 28 (veintiocho) en diciembre de 2009

Classé dans : Non classé — ewondo @ 14:32

NKOBO EWONDO – MA DZEN BIBUG ASU BOT BAYI NA BE YEGE EWONDO

Mon sous-titre traduit : Langue Ewondo – Je cherche des mots (et des phrases) pour les personnes qui veulent apprendre l’Ewondo

Ma dzen

Je cherche

Wa dzen

Tu cherches

A dzen

Il (elle) cherche

Bya dzen

Nous cherchons

   
Bibug (Biboug)

Les mots (les phrases)

   
Asu (se prononce assou)

Pour

   
Bot

Les gens

   
Assou (peut également indiquer)

La figure (face du corps humain)

   
Ma sob

Je lave

Wa sob

Tu laves

A sob

Il (elle) lave

Bya sob

Nous lavons

   
Ma sob Assou

Je me lave la figure

Wa sob Assou

Tu te laves la figure

   
A sob nual

Il se lave (lave son corps)

   
Mvuss (se prononce Mvouss

Le dos

   
Ma sob wa Mvuss

Je te lave le dos

A sob wu Mvus

Il (elle) te lave le dos

   
Metoua

La voiture

   
Bya sob Metoua

Nous lavons la voiture

   
Nda

La maison (lappartement)

   
Ma sob Nda

Je lave (nettoie) la maison

   
Ngogelan

La prière

Ma Kogelan

Je prie

Wa kogelan

Tu pries

   
Mvende

Conseil (avertissement, commandement)

   
Zen

Le chemin

Zen Dokten

Le chemin du catéchisme

Oyag

Tu apprends

Oyag dokten

Tu apprends le catéchisme

Ebè  

23 octobre, 2009

Le Cameroun situé en Afrique Centrale

Classé dans : Non classé — ewondo @ 1:41

Le Cameroun est situé en Afrique Centrale, au fond du golfe de Guinée.Il est limité au Nord par le Tchad, à l’Est par la République Centrafricaine, au Sud par le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale, à l’Ouest par le Nigéria.

Le Cameroun est un pays qui compte plusieurs grandes villes parmi lesquelles YAOUNDE, la capitale politique du pays qui compte plus d’un million d’habitants, DOUALA, la capitale économique compte plus de deux millions d’habitants.

Ensuite viennent des villes comme GAROUA, BAFOUSSAM, MAROUA, BAMENDA, … qui sont d’importants centres urbains.

POPULATION

Le Cameroun compte 240 ethnies, réparties en trois grands groupes (Bantous, Semi-Bantous, Soudanais) et correspond à 240 langues nationales. Les ethnies les plus représentatives sont :Bantous: Béti, Bassa, Bakundu, Maka, Douala, Pygmées
Semi-Bantous: Bamiléké, Gbaya, Bamoun, Tikar
Soufdanais: Foulbé, Mafa, Toupouri, Arabes-Choas, Moundang, Massa, Mousgoum,…

LANGUES

Le français et l’anglais sont les langues officielles, elles sont parlées respectivement par 70 % et 30 % de la population. L’Espagnol et l’Allemand sont également connues par de nombreux citadins.

RELIGIONS

Le Cameroun est un état laïc.
Deux principales religions y sont pratiquées: le Christianisme et l’Islam. On note aussi la pratique de l’Animisme par de nombreuses populations.

FETES

Fêtes religieuses:
Vendredi Saint, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption, Noël, fin de Ramadan, fête du mouton.
Fêtes légales:
Jour de l’An, fête de la Jeunesse (11 Février), fête du Travail le 1er Mai, Fête nationale le 20 Mai.

SAISON TOURISTIQUE

En dehors de la chasse sportive qui se pratique dans la partie septentrionale du pays de novembre à mai, la saison touristique couvre toute l’année et les touristes peuvent visiter le Cameroun tout le long de l’année. Climat et météo:
Bonnes et mauvaises saisons
La saison sèche se situe de novembre à avril.

TEMPERATURES MINIMA ET MAXIMA: De 23 à 31°C en janvier et de 21 à 35° C en juillet.

Code ISO du Pays: CM
Code téléphone du Pays: +237
Décalage(s) horaire(s) / Paris : 1 heure l’été, pas de décalage en hiver

LES 10 REGIONS du Cameroun
1- Région de l’Adamaoua
2- Région du Centre
3- Région de l’Est
4- Région de l’Extrême-Nord
5- Région du Littoral
6- Région du Nord
7- Région du Nord-Ouest
8- Région de l’Ouest
9- Région du sud
10- Région du sud-ouest

La Région de l’Adamaoua

Capitale régionale : Ngaoundéré
Population : 681 362 hbts
Superficie : 63 701 km2
Nombre de départements : 05
Densité : 10,7 hbts/km2
Aspects touristiques:
Chà¢teau d’eau du Cameroun, cette région est la zone par excellence des lacs de cratère, des ranches, des sources thermo minérales, des réserves de faunes et des grottes. Présence de Lamidats et des ethnies féodales.

La Région du Centre

Capitale régionale : Yaoundé
Population : 2 272 259 hbts
Superficie : 68 953 km2
Nombre de départements : 10
Densité : 32,96 hbts/km2
Aspects touristiques:
Cette région qui abrite la capitale politique du pays offre aux visites plusieurs formes d’attractions. On citera :
- la visite des sites naturels très nombreux dans la région dont les grottes d’Akok-Bekoé
- la visite des monuments et des traces de la colonisation dont la statue de Charles Atangana, premier chef des Ewondos, l’ethnie autochtone de la capitale.
- La visite de la réserve forestière d’Ottomo (Ngounou)

La Région de l’Est

Capitale régionale : Bertoua
Population : 711 651 hbts
Superficie: 109 002 Km2
Nombre de départements : 04
Densité : 6,53 hbts/km2
Aspects touristiques:
Le visiteur pourra sillonner la vaste étendue de forêt qui couvre cette région. Il vous sera facilement aisé de visiter les campements des pygmées, la réserve du Dja et de vivre la Culture des Gbaya et Maka principales ethnies de cette vaste région.

La Région de l’Extrême-Nord

Capitale régionale : Maroua
Population : 2 553 389 hbts
Superficie : 34 263 km2
Nombre de départements : 06
Densité : 74,52 hbts/km2
Aspects touristiques:
Ici le visiteur aura le choix entre le cynégétique, les grands lamidats, les paysages lunaires des Kapsiki, les grottes, les grandes chefferies, les lacs à forte concertation d’hippotames, les centres artisanaux ou encore les fantasias?
On trouve de grands parcs nationaux :
- le parc national de Kalamaloué à Kousseri
- le parc national de waza à waza
-le parc national de Mozogo Gokoro à Koza

La Région du Littoral

Capitale régionale : Douala
Population : 1 861 463 hbts
Superficie : 20 248 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 91,93 hbts/km2
Aspects touristiques:
C’est le siège de la culture du « Ngondo » grande fête traditionnelle des Sawa (appellation désignant les peuples de l’eau, autochtones de la région). C’est une région propice au tourisme balnéaire. Douala est non seulement le point de chute pour ceux qui visite le Cameroun, mais aussi la zone de concentration des monuments historiques en dehors des visites des chutes d’Ekom Kam, du lac OSSA et des autres sites naturels de la région, le visiteur aura aussi à visiter les grandes plantations industrielles du Cameroun.

La Région du Nord

Capitale régionale : Garoua
Population : 1 145 038 hbts
Superficie : 66 090 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 17,33 hbts/km2
Aspects touristiques:
le visiteur aura face à lui une gamme très variée de produits touristiques. Ces produits multiformes se présentent sous forme de parc nationaux, de lamidats traditionnels, de plans d’eau (la benoué, le barrage de lagdo), de zone de chasse, de fantasias, de rites traditionnels, de sites archéologiques (traces de dinosaures). Les principaux parcs nationaux de la région sont :
- le parc national de la Bénoué
- le parc national de boubandjida
- le parc national du Faro

La Région du Nord-Ouest

Capitale régionale : Bamenda
Population : 1 702 559 hbts
Superficie : 17 300 km2
Nombre de départements : 07
Densité : 98,41 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de montagnes, cette région est une continuité de la région de l’Ouest. ses sites naturels, son paysage verdoyant, ses chefferies, ses chutes et son artisanat font cde cette région un haut lieu de tourisme camerounais.

La Région de l’Ouest

Capitale régionale : Bafoussam
Population : 1 843 518 hbts
Superficie : 13 892 km2
Nombre de départements : 08
Densité : 132,7 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de montagne, de chutes impressionnantes, de grandes chefferies Bamiléké et de lacs de cratères, c’est l’une des régions du Cameroun à tradition de funérailles (carnaval lors du culte des morts entre les mois de novembre et de février) et du nguon (grande fête de rassemblement du peuple Banoum, novembre-décembre).

La Région du Sud

Capitale régionale: Ebolowa
Population : 514 336 hbts
Superficie : 47 191 km2
Nombre de départements : 04
Densité : 10,9 hbts/km2
Aspects touristiques:
Zone de forêt dense et des iles naturels, offre aux visiteurs un cadre féérique de repos au bord de la mer avec des plages de sable doré, et des promenades aux chutes de la Lobé.
Les côtes camerounaises étant restées vierges, le visiteur peut ainsi du même coup admirer la flore (mangrove) et la faune aquatique, dans cette région propice au tourisme balnéaire.

La Région du Sud-Ouest

Capitale régionale : Buéa
Population : 1 153 125 hbts
Superficie : 25 410 km2
Nombre de départements : 06
Densité : 45,38 hbts/km2
Aspects touristiques:
Cette région abrite le plus haut sommet du pays, le mont Cameroun, et s’ouvre sur l’Océan atlantique; c’est une région propice au tourisme balnéaire. Au delà des différents produits touristiques qu’offrent cette région, le visiteur pourra apprécier le développement de l’écotourisme et visiter le parc national de Korup l’une de forêts humides les plus conservées de l’heure en Afrique.

LE TOURISME AU CAMEROUN

Le Cameroun répond, de loin, aux envies et aux attentes des visiteurs.
Le Cameroun privilégie la nature sauvage avec des phénomènes uniques au monde.
Donnant la possibilité de combiner à loisirs, tourisme de plage et éco-tourisme.
Les « Plus Touristiques »
Situé à la charnière de l’Afrique Occidentale et Orientale et s’étirant du fond du golfe de guinée jusqu’au Lac Tchad, le Cameroun offre des spécificités touristiques que l’on ne regroupe nulle part ailleurs en Afrique dans un même pays : Relief, climat, faune et flore, peuples et traditions.

Cette particularité permet au Cameroun de développer tout au long de l’année plusieurs types de tourisme différents :

Tourisme balnéaire, tourisme de montagne, tourisme de congrès et d’affaires, tourisme de safari et de chasse, éco-tourisme et tourisme culturel.

Mer et plage
le tourisme Balnéaire:
Les 400 Kms de côte Atlantique du littoral camerounais sont propices au tourisme balnéaire dont les principales attractions sont des baies pittoresques, des plages naturelles et sablonneuses, des à®les, des végétations de mangrove et des chutes se jetant directement dans la mer.

PECHE AU LARGE DES PRINCIPALES VILLES COTIERES
Pratiquée de manière artisanale ou industrielle et ouverte à tout amateur de pêche hauturière. Les nombreux fleuves qui irriguent le Cameroun constituent un réservoir d’espèces rares et abondantes qui donnent un caractère tout particulier à la pêche.

Safari et chasse
Tourisme de Safari et de Chasse.
Le Cameroun compte sept parc nationaux dont le plus intéressant et le mieux aménagé est le parc de Waza dans l’Extrême Nord. Ces parc possèdent un important effectif d’animaux représentatifs de la faune africaine (éléphants, lions, girafes, rhinocéros noirs, panthères, buffles, antilopes, hippopotames, hyènes, gorilles, damalisques, guépards, etc…).
Indépendamment des parcs nationaux o๠il est interdit d’abattre des animaux, il existe au Cameroun septentrional quatorze zones de chasse comportant plus de 500 kilomètres de pistes carrossables entretenues.
Dans le domaine du tourisme de Safari, le Cameroun, en Afrique Occidentale et Centrale, vient en tête grà¢ce à une meilleure mise en valeur de ses parcs et ses réserves de faune (Boubandjida) dans l’Adamaoua.
L’éco-tourisme
L’intégration des préoccupations de préservations de l’environnement dans les projets d’aménagement touristique a conduit au classement et à la protection de certains sites naturels à des fins scientifiques, écologiques et touristiques.
On peut citer notamment :
LE PARC NATIONAL DE KORUP qui recèle des espèces végétales vieilles de plusieurs millions d’années.

LA RESERVE DE DJA, classée patrimoine de l’humanité par L’UNESCO.

LE MONT CAMEROUN, haut de 4.070m o๠a survécu une flore datant du quaternaire est classé site international pour l’ascension. Site écologique remarquable, il fait l’objet d’un vaste projet de valorisation par une O.N.G allemande « GTZ ». Un volcan encore en activité dont la dernière irruption date de mars 2000. Le site bénéficie d’une pluviométrie très élevée (plus de 15m) à Cap Debunscha.

LES SITES DE MAYO-REY portent encore des empreintes fossilisées de dinosaures.

Le Tourisme Culturel
La population camerounaise est une mosaïque de près de 200 groupes ethniques aux coutumes et traditions différentes dont les modes de vie traditionnels subsistent encore avec, au Nord et à l’Ouest, la conservation intacte des chefferies traditionnelles.
Le Tourisme culturel tire sa richesse:
De la diversité présentée dans l’art de vivre, le folklore, la religion, l’habitat et même la cuisine. Les cases Massa en forme ovale du Nord du pays sont uniques au monde.

D’un artisanat développé,
D’un patrimoine historique également très riche (monuments et vestiges) auquel il convient d’ajouter le bilinguisme français et anglais des camerounais.
Le tourisme de montagne
Le Mont Cameroun, qui surplombe la côte ouest, le Mont Manengouba, à la charnière du Cameroun francophone et du Cameroun anglophone, et le centre climatique de Dschang, bà¢ti sur un plateau s’élevant à 10.800 m au dessus de la mer, constituent les hauts lieux du tourisme de montagne.
Le microclimat de Dschang offre l’un des meilleurs lieux de relaxation du Cameroun.
Tourisme de Congrès et d’Affaires
Les grandes villes de Yaoundé et de Douala, avec leurs infrastructures de standing international (palais de congrès, aéroports internationaux, hôtels de classe internationale) constituent les principaux pôles de développement du tourisme de congrès et d’affaires.

2 juin, 2009

Ma yege Lan Ewondo

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:23

Oyag Dokten             :              Apprend la doctrine

Make ma wulu   (se prononce maque mawoulou)     :           Je vais me ballader (me promener)

Minsili       (se prononce minssili)       :                Les questions

Edin        :                L’amour

Ma din           :              J’aime

Ma din wa            :              Je t’aime

Ma din ki            :          Je n’aime pas

Ma Loe Wa  :           Je t’appelle

Ma din ki Wine        (se prononce wane :: vin)        :         Je n’aime pas le vin

Ma Kus         ( se prononce Ma Kouss)        :           J’achète

Ma kus Bidi             :           J’achète à manger (pour dire de l’alimentation)

Ma kus Sobo          :             J’achète du savon

Ngogelan                   :                   La prière

Ma loe           :          J’appelle

  Wogo                  :              Ecoute

Wogo ma              :                Ecoute moi

Ebug            :              la parole

Wogo Ebug Dzama             :                    Ecoute ma parole

Wogo Ebug Zamba             :                   Ecoute la parole de Dieu

 

17 avril, 2009

Nkobo Ewondo – Freitag, den 17. April 2009

Classé dans : Non classé — ewondo @ 16:02

Obo Ya?            Tu as fait comment?

Wayi                   Tu veux

N’Tebe Osu          Se tenir (maintenir) devant

Wakui                  Tu sors

Obo ya nge wayi na okui ai ntebë osu woe ?               Comment t’es-tu pris si tu souhaitais sortir te retrouver à l’avant?

Edin (se pronoce édin)                       L’amour

Anga bo na                           Il a fait ainsi

Ndo fo anga  bo na               Ensuite (et puis) il a fait ceci

Anga zu                                  Il(elle) est venu

Benga zu                                 lls étaient venus

Amos                                         Le jour (la journée)

mod     (se prononce souvent möt)      Une personne

E mod osu                                    La première personne

Menga sili                                  J’ai demandé

Benga sili                                   Ils (elles) demandent, questionner

 Anga Yalan                                Ils (elles) ont répondu

8 avril, 2009

MVENDE ZAMBA — Nkobo Ewondo

Classé dans : Non classé — ewondo @ 14:14

Mvende Zamba : Les interdits de Dieu

Betara  : Nos pères

Benga lig na : Ils (elles) ont laissé   [ces consignes]

Ebug : La parole

Ebug Zamba : La parole de Dieu

Awom Mvende Zamba : Les dix commandements de Dieu

Kele kad Boan Label Ngongo na : Va dire aux enfants de Label Ngongo que

Abog te : A cette époque (A ce moment là)

Mina beben : Vous-mêmes

Mazu (se prononce mazou) : Je viens

Azu (se prononce azou) : Il vient

Minga yen : Vous avez vu

Menga yen : J’ai vu

Anga yen : Il a vu

Benga yen : Ils (elles) ont vu

Ai mina : Avec vous

Minga yen mbol menga bo asu daan a Egypten : Vous avez vu ce que j’ai fait pour vous en Egypte

Miwog : Vous écoutez

Mawog : J’écoute 

Atodzi : Maintenant 

Awog : Il écoute

Ma Ntondobe: Je suis l’Eternel (Moi, l’Eternel)

Milugufe : Vous bénissez

Nge : si

Atodzi, Nge miwog nkobo wam, milugufe elad dzam bi mina, Miayi tobo embama a meyon mesë : Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi.

Ma Ntondobe  menë Zamba woe , ma ya menga ke wa a yaa a si Egypten a e nda onaga bë olö: Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.

123456
 

mathilde009 |
lifestyle |
Le Blogidien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien