Ma Nkobo Ewondo

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24 septembre, 2017

Ma kobo anlan ewondo — Anga ki bidi a tan memos mewom menyi — sunday september 24, 2017

Nnam :   Le pays
N’gola :   La ville

Nkod :  (se prononce enkot) : sec (sécheresse)
 Nkod – Nnam :      Le désert (Le pays sec)

Ane ntilan na  :       Il est écrit (que )

Memos :           Les jours

Melu  :              Les nuits

ai :      (qui signifie)    et

Memos ai Melu :              Les nuits et les jours

Mewom :                  Dix (ou dizaine )
Nnyi :           Quatre
Mewom Menyi  :           Quarante

Ne satan ake nye bobolo :         Que le diable aille le tenter (le provoquer)

Ndo Yesu anga yalan nye na :        Alors Jésus lui répondit

Bidi :            la nourriture

Mawog  :     (se prononce    Ma wok)                 J’ai (J’écoute)  (J’entends)
Mawog  zié  :            J’ai faim
Awog zié  :              Il a faim
Bawog zié :            Ils (elles) ont faim
Ma ki   :            Je refuse

Wa ki   :         Tu refuses

a   ki :             Il (elle) refuse

ba ki  :          Ils (elles) refusent

A Nda :           A  la maison
Ndo a fe :       Encore

Wa ligi: se prononce (wa ligui) :            Tu restes

Ma ligi A Nda:            Je reste à la maison
Wa ligi A Nda:         Tu restes à la maison

Isié (se prononce Issié) :          Travail
Ake (se prononce aque):         Il va; il s’en va

Ma sié :        Je travaille
Wa sié:          Tu travailles
M’ake Isié :             Je vais au travail; Je me rends au travail

A Nda :           A  la maison
Ndo a fe :       Encore

Wa ligi: se prononce (wa ligui) :            Tu restes

Ma ligi A Nda:            Je reste à la maison
Wa ligi A Nda:         Tu restes à la maison

Isié (se prononce Issié) :          Travail
Ake (se prononce aque):         Il va; il s’en va

Menga ki    :               J’avais refusé
Wo nga ki    :            Tu avais refusé

Anga ki :         Il (elle) avait refusé
Benga ki :       Ils (elles) avaient refusé
Anga ki bidi  :       Il avait refusé de manger
Nsisim   :     (se prononce Ansissim)            L’esprit
Anga ki bidi a tan memos mewom menyi ai melu mewom menyi   :     Il avait refusé de manger durant quarante jours et quarante nuits
Ndo anga tari na awog zié :           Alors  il a commençé à avoir faim

Nge one fo moan Zamba :            Si tu es aussi le fils de Dieu
Yoege hala, osuman asi :           Jettes- toi en bas
Amu ane ntilan na  :                Car il est écrit

Anga bende beengles boe asu doe na : beke bakala wa a mezen moe mese, bayi wa bege ayob, ne obak oza non wa a akol : 
Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.
Ma sié :        Je travaille
Wa sié:          Tu travailles
M’ake Isié :             Je vais au travail; Je me rends au travail

24 février, 2011

A kobo Ewondo – MEDUGAN YA GALILEA (Le retour en Galilée de Jésus)

MEDUGAN YA GALILEA : Le retour en Galilée

  

A wog  (se prononce AWOK) : Il (elle) entend 

Ma wog (se prononce MAWOK) : J’entends

Anga wog : Il a entendu 

  

Mbök : Un 

Zamba mbök : Un seul Dieu 

Trinita enë Zamba mbök person ela : La Trinité Un Seul Dieu Trois Personnes 

  

  

Nnam : le pays, la ville 

  

Yohanes : Jean 

Petrus (se prononce Petrouss) : Pierre

Mimbog : (la) Prison 

Na (se prononce naa) : que 

Yesu anga wog : Jésus a entendu { Jésus, ayant entendu}

  

Ma ke : Je vais {je m’en vais ; je me rends ; je me retire

Ndo :  Alors 

Anga ke : il s’est rendu {il (ou elle) s’est retiré (e)} 

Menga ke Angola : Je me suis rendu en ville (au centre-ville) 

Anga ke a Garges-lès-Gonesse : Elle s’est rendue à Garges-lès-Gonesse

  

Ma kodo : Je quitte

Bya kodo a Agay : Nous quittons Agay 

Wa kodo a Paris : Tu quittes Paris 

Ba kodo a Le Bois-Plage-en-Ré : Elles quittent Le Bois- Plage-en-Ré 

Akodo a Nazareth : Il quitta Nazareth 

  

Ake tobo : Il alla s’installer {elle (ou il) vint s’installer} 

Make tobo : je vais m’installer 

Byake tobo a Dunkerque : Nous allons nous installer à Dunkerque

 

 Man (se prononce ment et non pas manne) : la mer 

Ntsag : situé à proximité 

Mfa ya nkon nnam : près du territoire 

  

Anyu :la bouche, de la bouche de (annoncé par)

  

Atoban na : s’accomplit

  

Atarigi abog te : Dès ce moment là 

  

Anga tari : Elle (il) commença

Menga tari : J’ai commencé 

Binga tari : Nous avons commencé (débuté

  

Singan minsem mian : Répentez-vous 

  

Amu :Comme (car) 

Ayon : Le Royaume 

  

  

Awog Yesu, anga wog na befudi ya Yohanes a mimbog, ndo anga ke a Galilea, akodo a Nazareth, ake tobo a Kafarnaum a ntsag man, mfa ya nkon nnam Zabulon aï Neftali, mbol ye na anyu profet Isayas atoban na :

  

Nnam Zabulon aï nnam Neftali, Zen ya man, Nnam ya Yordan ayat, Galilea meyon !

Ayon y’angabe ngudu a dibi etere, ayen mod mfié ;

Eba bengabe toa a nnam dibi, a ndon awu, mfié ofié bo. 

  

Atarigi abog te, ndo Yesu anga tari na ake abo bikad mam, nye na : « Singan minsem mian, amu ayon ya yob ankun sö. » 

  

Traduction en français : 

  

Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée.  

  

Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,  

  

afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète :  

  

Le peuple de Zabulon et de Nephthali, De la contrée voisine de la mer, du pays au delà du Jourdain, Et de la Galilée des Gentils,  

  

Ce peuple, assis dans les ténèbres, A vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.  

Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche ».

22 juin, 2010

Disparition d’un grand auteur: Ferdinand Oyono

Ferdinand OYONO est un grand écrivain africain, d’origine camerounaise qui vient de disparaître. Il était âgé de 80 ans. Il fut l’auteur de trois livres intéressants qui ont passionné ses lecteurs.

L’écrivain camerounais Ferdinand OYONO a marqué l’enfance de beaucoup d’africains, en particulier des camerounais par ces deux livres qui relataient sous forme d’histoire des faits de colonisation mettant en scène des blancs et des noirs.

A cette époque coloniale (début de la fin de la colonisation) ou un haut-commissaire de la France agissait avec vigueur (un certain MESSMER), Ferdinand OYONO s’illustre par ses points de vue. Ses deux œuvres littéraires publiées en cette année 1956 alors qu’il étudie en France vont devenir des chefs d’œuvres. Dans ses œuvres littéraires, l’auteur relate des faits mettant en scène des noirs avec des européens (français dira t-on) du système de gouvernement colonial.

Les écrits de Ferdinand OYONO sont truffés d’humour, bien que cinglants pour tous les protagonistes. « Le Vieux nègre et la médaille » et « Une vie de boy » sont des livres qui vous saisissent et vous emballent dans un tourbillon, une frénésie jubilatoire. Ces livres se laissent déguster avec enthousiasme. Le lecteur y trouve une peinture de l’administration coloniale avec ses travers et les ruses des colonisés pour s’y fondre. Ferdinand Léopold OYONO n’a pas beaucoup écrit, car après son roman « Chemin d’Europe ». Il est connu pour son implication dans la politique de son pays.

Hormis les problèmes sociaux et le besoin d’autonomie manifeste qui se déroulent au Cameroun, la France connaît d’autres problèmes sociaux et politiques chez elle, en métropole. Il faut juste souligner qu’à cette époque, la guerre d’Algérie est en route, bat son plein et fait des dégâts monstrueux. Il ne faut pas négliger le fait qu’au Cameroun à la même époque, les syndicats qui sont créés ainsi que les partis politiques souffrent et s’installent dans la douleur.

Vie sociale sommaire d’OYONO Ferdinand

Ferdinand Léopold OYONO est décédé à l’âge de 80 ans, il devait avoir 81 ans au mois de septembre 2010. Il est décédé suite à un malaise qui n’a pas été expliqué aux citoyens camerounais. Cet homme qui avait un âge respectable est mort un jour de dîner offert par le Président de la République camerounaise Paul BIYA au Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon. Il participait à ce repas, qui fut son dernier.

Ferdinand Léopold Oyono a toujours été pour beaucoup de camerounais considéré comme un Bulu, donc un Béti (mais beaucoup ne veulent pas admettre que les Bulus sont des Bétis). Or la langue Bulu a des similitudes avec la langue Ewondo. Bref il n’est pas évident de savoir exactement de quel tribu camerounaise il était originaire. De toute façon, c’est un fils honorable que Le Cameroun vient de perdre.

L’élève Ferdinand L. Oyono concourt au fameux diplôme qui a disparu depuis des années en 1944, il est âgé de 13 ans. Il réussit son Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires à Ebolowa. Il est admis à l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé en 1946. Il rejoindra par la suite le Lycée de Nkongsamba, comme tous les élèves issus de l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé.

Son père qui fait partie des premiers fonctionnaires camerounais ayant un certain pouvoir dans l’administration coloniale, l’enverra continuer ses études en France. L’élève Ferdinand L. OYONO qui excelle déjà en langue française, prépare un roman dont lui-même n’imagine pas le succès qu’il connaîtra. Dans son roman intitulé « Le vieux nègre et la médaille » ou il évoque abondamment la colonisation, l’écrivain fait un désaveu à tous ses détracteurs qui voient dans son livre un hommage aux bienfaits de la colonisation. L’auteur Ferdinand Léopold OYONO nous dépeint la colonisation sous un angle où nous avons la sensation d’y être impliqué. Son œuvre suivante  : « Une vie de boy » continue de nous dépeindre cette époque, il est question de fourberie, brutalité, hypocrisie et répression, le lecteur vit la colonisation et s’y perd presque.

Vie universitaire et politique

En arrivant en France dans les années 50, l’écrivain Ferdinand OYONO qui va préparer son probatoire et son baccalauréat, découvre les vicissitudes de tout étudiant étranger en Europe. Il expérimente tous les événements heureux et malheureux que tous les étudiants africains confondus découvriront des dizaines d’années après lui. Il est possible d’imaginer qu’en cette période coloniale, les incidents rencontrés doivent être épiques pour tout étudiant noir en France a connu surtout en cette période de la colonisation. Il termine son cycle secondaire par l’obtention du Baccalauréat moderne de Philosophie .Il intègre par la suite la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de la Sorbonne à Paris. Il y rencontre d’autres sommités africaines tels que  : Alexandre Biyidi (Mongo Beti), Camara LAYE,etc. qui deviendront de grands écrivains comme lui.

Il obtient sa licence en 1957 et s’oriente vers la recherche à l’Orstom de Paris. Par la suite, sur proposition du premier ministre Ahmadou AHIDJO, il va effectuer un stage de formation diplomatique de six mois, au ministère des affaires étrangères du Gouvernement de la République française à Paris et dans les missions diplomatiques françaises à l’étranger. Il se fait ainsi ses armes de diplomate, ce qui marquera ensuite toute sa carrière d’homme politique camerounais.

Il était un diplomate apprécié, distingué et émérite. Il a exercé dans différentes capitales européennes et mondiales. La France l’a honoré du titre de Grand Officier de la légion d’Honneur en France par rapport à ses œuvres.

 

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