Ma Nkobo Ewondo

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24 septembre, 2017

Ma kobo anlan ewondo — Anga ki bidi a tan memos mewom menyi — sunday september 24, 2017

Nnam :   Le pays
N’gola :   La ville

Nkod :  (se prononce enkot) : sec (sécheresse)
 Nkod – Nnam :      Le désert (Le pays sec)

Ane ntilan na  :       Il est écrit (que )

Memos :           Les jours

Melu  :              Les nuits

ai :      (qui signifie)    et

Memos ai Melu :              Les nuits et les jours

Mewom :                  Dix (ou dizaine )
Nnyi :           Quatre
Mewom Menyi  :           Quarante

Ne satan ake nye bobolo :         Que le diable aille le tenter (le provoquer)

Ndo Yesu anga yalan nye na :        Alors Jésus lui répondit

Bidi :            la nourriture

Mawog  :     (se prononce    Ma wok)                 J’ai (J’écoute)  (J’entends)
Mawog  zié  :            J’ai faim
Awog zié  :              Il a faim
Bawog zié :            Ils (elles) ont faim
Ma ki   :            Je refuse

Wa ki   :         Tu refuses

a   ki :             Il (elle) refuse

ba ki  :          Ils (elles) refusent

A Nda :           A  la maison
Ndo a fe :       Encore

Wa ligi: se prononce (wa ligui) :            Tu restes

Ma ligi A Nda:            Je reste à la maison
Wa ligi A Nda:         Tu restes à la maison

Isié (se prononce Issié) :          Travail
Ake (se prononce aque):         Il va; il s’en va

Ma sié :        Je travaille
Wa sié:          Tu travailles
M’ake Isié :             Je vais au travail; Je me rends au travail

A Nda :           A  la maison
Ndo a fe :       Encore

Wa ligi: se prononce (wa ligui) :            Tu restes

Ma ligi A Nda:            Je reste à la maison
Wa ligi A Nda:         Tu restes à la maison

Isié (se prononce Issié) :          Travail
Ake (se prononce aque):         Il va; il s’en va

Menga ki    :               J’avais refusé
Wo nga ki    :            Tu avais refusé

Anga ki :         Il (elle) avait refusé
Benga ki :       Ils (elles) avaient refusé
Anga ki bidi  :       Il avait refusé de manger
Nsisim   :     (se prononce Ansissim)            L’esprit
Anga ki bidi a tan memos mewom menyi ai melu mewom menyi   :     Il avait refusé de manger durant quarante jours et quarante nuits
Ndo anga tari na awog zié :           Alors  il a commençé à avoir faim

Nge one fo moan Zamba :            Si tu es aussi le fils de Dieu
Yoege hala, osuman asi :           Jettes- toi en bas
Amu ane ntilan na  :                Car il est écrit

Anga bende beengles boe asu doe na : beke bakala wa a mezen moe mese, bayi wa bege ayob, ne obak oza non wa a akol : 
Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.
Ma sié :        Je travaille
Wa sié:          Tu travailles
M’ake Isié :             Je vais au travail; Je me rends au travail

10 septembre, 2017

Mayege anlan ewondo – E Vevee bèè – dimanche 10/09/2017

Classé dans : Anyu,Cameroun,Ewondo,kalara,Katekismus — ewondo @ 21:58

Osu (se prononce OSSOU: Le premier, premier

Evevee : être vivant

Evevee osu :Le premier être vivant

Mfum (se prononce EMFOUM) : blanc

Ekabeli : Un cheval

Ekat : Une couronne

Zingi : Vainqueur

Elae : Un arc

Mentem : Voici

Mentem na : Et voici

Ontele ma : me parut

Afami : Quand

 

Bèè : le second

Efedega bèè : le second sceau

E Vevee bèè : Un second être vivant, le second être vivant

Label Ngongo Ottou Christian ayege anlan ewondo

 

Azuon : Roux

Eviege (se prononce EFIEGE) : Ressemble, ressemblait

Enga ham : Sortit, surgit

Efe : Un autre

Enga ham : paraître, sortir

Ekabeli efe enga ham : Un autre cheval sortit (de son antre)

24 février, 2011

A kobo Ewondo – MEDUGAN YA GALILEA (Le retour en Galilée de Jésus)

MEDUGAN YA GALILEA : Le retour en Galilée

  

A wog  (se prononce AWOK) : Il (elle) entend 

Ma wog (se prononce MAWOK) : J’entends

Anga wog : Il a entendu 

  

Mbök : Un 

Zamba mbök : Un seul Dieu 

Trinita enë Zamba mbök person ela : La Trinité Un Seul Dieu Trois Personnes 

  

  

Nnam : le pays, la ville 

  

Yohanes : Jean 

Petrus (se prononce Petrouss) : Pierre

Mimbog : (la) Prison 

Na (se prononce naa) : que 

Yesu anga wog : Jésus a entendu { Jésus, ayant entendu}

  

Ma ke : Je vais {je m’en vais ; je me rends ; je me retire

Ndo :  Alors 

Anga ke : il s’est rendu {il (ou elle) s’est retiré (e)} 

Menga ke Angola : Je me suis rendu en ville (au centre-ville) 

Anga ke a Garges-lès-Gonesse : Elle s’est rendue à Garges-lès-Gonesse

  

Ma kodo : Je quitte

Bya kodo a Agay : Nous quittons Agay 

Wa kodo a Paris : Tu quittes Paris 

Ba kodo a Le Bois-Plage-en-Ré : Elles quittent Le Bois- Plage-en-Ré 

Akodo a Nazareth : Il quitta Nazareth 

  

Ake tobo : Il alla s’installer {elle (ou il) vint s’installer} 

Make tobo : je vais m’installer 

Byake tobo a Dunkerque : Nous allons nous installer à Dunkerque

 

 Man (se prononce ment et non pas manne) : la mer 

Ntsag : situé à proximité 

Mfa ya nkon nnam : près du territoire 

  

Anyu :la bouche, de la bouche de (annoncé par)

  

Atoban na : s’accomplit

  

Atarigi abog te : Dès ce moment là 

  

Anga tari : Elle (il) commença

Menga tari : J’ai commencé 

Binga tari : Nous avons commencé (débuté

  

Singan minsem mian : Répentez-vous 

  

Amu :Comme (car) 

Ayon : Le Royaume 

  

  

Awog Yesu, anga wog na befudi ya Yohanes a mimbog, ndo anga ke a Galilea, akodo a Nazareth, ake tobo a Kafarnaum a ntsag man, mfa ya nkon nnam Zabulon aï Neftali, mbol ye na anyu profet Isayas atoban na :

  

Nnam Zabulon aï nnam Neftali, Zen ya man, Nnam ya Yordan ayat, Galilea meyon !

Ayon y’angabe ngudu a dibi etere, ayen mod mfié ;

Eba bengabe toa a nnam dibi, a ndon awu, mfié ofié bo. 

  

Atarigi abog te, ndo Yesu anga tari na ake abo bikad mam, nye na : « Singan minsem mian, amu ayon ya yob ankun sö. » 

  

Traduction en français : 

  

Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée.  

  

Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,  

  

afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète :  

  

Le peuple de Zabulon et de Nephthali, De la contrée voisine de la mer, du pays au delà du Jourdain, Et de la Galilée des Gentils,  

  

Ce peuple, assis dans les ténèbres, A vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.  

Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche ».

22 juin, 2010

Disparition d’un grand auteur: Ferdinand Oyono

Ferdinand OYONO est un grand écrivain africain, d’origine camerounaise qui vient de disparaître. Il était âgé de 80 ans. Il fut l’auteur de trois livres intéressants qui ont passionné ses lecteurs.

L’écrivain camerounais Ferdinand OYONO a marqué l’enfance de beaucoup d’africains, en particulier des camerounais par ces deux livres qui relataient sous forme d’histoire des faits de colonisation mettant en scène des blancs et des noirs.

A cette époque coloniale (début de la fin de la colonisation) ou un haut-commissaire de la France agissait avec vigueur (un certain MESSMER), Ferdinand OYONO s’illustre par ses points de vue. Ses deux œuvres littéraires publiées en cette année 1956 alors qu’il étudie en France vont devenir des chefs d’œuvres. Dans ses œuvres littéraires, l’auteur relate des faits mettant en scène des noirs avec des européens (français dira t-on) du système de gouvernement colonial.

Les écrits de Ferdinand OYONO sont truffés d’humour, bien que cinglants pour tous les protagonistes. « Le Vieux nègre et la médaille » et « Une vie de boy » sont des livres qui vous saisissent et vous emballent dans un tourbillon, une frénésie jubilatoire. Ces livres se laissent déguster avec enthousiasme. Le lecteur y trouve une peinture de l’administration coloniale avec ses travers et les ruses des colonisés pour s’y fondre. Ferdinand Léopold OYONO n’a pas beaucoup écrit, car après son roman « Chemin d’Europe ». Il est connu pour son implication dans la politique de son pays.

Hormis les problèmes sociaux et le besoin d’autonomie manifeste qui se déroulent au Cameroun, la France connaît d’autres problèmes sociaux et politiques chez elle, en métropole. Il faut juste souligner qu’à cette époque, la guerre d’Algérie est en route, bat son plein et fait des dégâts monstrueux. Il ne faut pas négliger le fait qu’au Cameroun à la même époque, les syndicats qui sont créés ainsi que les partis politiques souffrent et s’installent dans la douleur.

Vie sociale sommaire d’OYONO Ferdinand

Ferdinand Léopold OYONO est décédé à l’âge de 80 ans, il devait avoir 81 ans au mois de septembre 2010. Il est décédé suite à un malaise qui n’a pas été expliqué aux citoyens camerounais. Cet homme qui avait un âge respectable est mort un jour de dîner offert par le Président de la République camerounaise Paul BIYA au Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon. Il participait à ce repas, qui fut son dernier.

Ferdinand Léopold Oyono a toujours été pour beaucoup de camerounais considéré comme un Bulu, donc un Béti (mais beaucoup ne veulent pas admettre que les Bulus sont des Bétis). Or la langue Bulu a des similitudes avec la langue Ewondo. Bref il n’est pas évident de savoir exactement de quel tribu camerounaise il était originaire. De toute façon, c’est un fils honorable que Le Cameroun vient de perdre.

L’élève Ferdinand L. Oyono concourt au fameux diplôme qui a disparu depuis des années en 1944, il est âgé de 13 ans. Il réussit son Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires à Ebolowa. Il est admis à l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé en 1946. Il rejoindra par la suite le Lycée de Nkongsamba, comme tous les élèves issus de l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé.

Son père qui fait partie des premiers fonctionnaires camerounais ayant un certain pouvoir dans l’administration coloniale, l’enverra continuer ses études en France. L’élève Ferdinand L. OYONO qui excelle déjà en langue française, prépare un roman dont lui-même n’imagine pas le succès qu’il connaîtra. Dans son roman intitulé « Le vieux nègre et la médaille » ou il évoque abondamment la colonisation, l’écrivain fait un désaveu à tous ses détracteurs qui voient dans son livre un hommage aux bienfaits de la colonisation. L’auteur Ferdinand Léopold OYONO nous dépeint la colonisation sous un angle où nous avons la sensation d’y être impliqué. Son œuvre suivante  : « Une vie de boy » continue de nous dépeindre cette époque, il est question de fourberie, brutalité, hypocrisie et répression, le lecteur vit la colonisation et s’y perd presque.

Vie universitaire et politique

En arrivant en France dans les années 50, l’écrivain Ferdinand OYONO qui va préparer son probatoire et son baccalauréat, découvre les vicissitudes de tout étudiant étranger en Europe. Il expérimente tous les événements heureux et malheureux que tous les étudiants africains confondus découvriront des dizaines d’années après lui. Il est possible d’imaginer qu’en cette période coloniale, les incidents rencontrés doivent être épiques pour tout étudiant noir en France a connu surtout en cette période de la colonisation. Il termine son cycle secondaire par l’obtention du Baccalauréat moderne de Philosophie .Il intègre par la suite la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de la Sorbonne à Paris. Il y rencontre d’autres sommités africaines tels que  : Alexandre Biyidi (Mongo Beti), Camara LAYE,etc. qui deviendront de grands écrivains comme lui.

Il obtient sa licence en 1957 et s’oriente vers la recherche à l’Orstom de Paris. Par la suite, sur proposition du premier ministre Ahmadou AHIDJO, il va effectuer un stage de formation diplomatique de six mois, au ministère des affaires étrangères du Gouvernement de la République française à Paris et dans les missions diplomatiques françaises à l’étranger. Il se fait ainsi ses armes de diplomate, ce qui marquera ensuite toute sa carrière d’homme politique camerounais.

Il était un diplomate apprécié, distingué et émérite. Il a exercé dans différentes capitales européennes et mondiales. La France l’a honoré du titre de Grand Officier de la légion d’Honneur en France par rapport à ses œuvres.

12 mai, 2010

Ba Kobo Anlan Ewondo [ Geschrieben am Mittwoch, zwölf (12) Mai 2010 (Zweitausend und zehn)]

Ba : ils (elles)

Kobo : parler

Anlan Ewondo : la langue Ewondo

Ba kobo anlan Ewondo  : Ils parlent la langue Ewondo

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Geschrieben am Mittwoch, zwölf (12) Mai 2010 (Zweitausend und zehn) : Article rédigé le mercredi 12 (douze) mai 2010 (Deux mille dix) 

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Ma ding : J’aime

Wa ding : Tu aimes

A ding : Il (elle) aime

Bya ding : Nous aimons

Mya ding : Vous aimez

Ba ding : ils (elles) aiment

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Ma ding wa : Je t’aime { déclaration censée être amoureuse}

Kalara Osu Mfufub Paulus Angatil Bod Ya Korinti :

Première épître de Paul aux Corinthiens

Ma kobo Ewondo : Je parle la langue Ewondo

Ma yege Ewondo : J’apprends la langue Ewondo

Ma : Moi, Je

Zamba : Dieu

Anga tob : Il (elle) a pris, a choisi, a ramassé

Zamba anga tob : Dieu a choisi «  ramassé  »

Zamba anga tob ma : Dieu m’a choisi, m’a appelé

a nyian woe : par sa volonté

Asu ye na : pour que

Mebo : Que je sois «  fasse  »

man Apostel : un apôtre

Madzan : un frère

Aï madzan : avec un frère

Abe Nda : dans la maison

Abe Nda Zamba : dans l’Eglise «  la maison de Dieu  », «  dans la mosquée  », «  dans la synagogue  »

Ya Nnam America : Aux Etats Unies

Ya Korinti : A Corinthe

Matil : J’écris

Matil e mina : Je vous écris

Ya : que

Mina : Vous

Ya minga duban abe Yesu Kristu : à ceux qui ont été sanctifiés «  baptisés  » en Jésus Christ

Mfufub : les saints

Mina beyebe ya Nti : a tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le Seigneur

Anga yi na mibo mfufub ayon : appelés à être tous des saints

Abaman : Il mélange

Bod : les gens «  personnes  »

Bese (se prononce BE_CE): Tous

Aï bod bese fo : Avec tous les hommes

7 janvier, 2010

Ma yege Ewondo (J’apprends l’ewondo) – Wir sind Donnerstag, Januar 7, 2010 (zweitausendzehn)

Nlan ou Anlan :    L’histoire

Kup:  le poulet

Nlan Kup:    L’histoire du poulet

Atarigi abog te  (se prononce comme cela est écrit) : Dès ce moment // ou A partir de ce moment


Ndo 
: Alors


Anga tari :
Il commença ou il débuta.

Bikad mam : Le prêche ou l’enseignement des nouvelles

Anga tari na ake abo bikad mam : Il commença à prêcher

Yesus anga tari na ake abo bikad mam : Jésus commença à prêcher,

Nye na : Il disait

Minsem : Les péchés

Singan minsem mian : Repentez-vous

Amu : Car ou Parce que

Ayoan ou Ayon : Le ciel ou les cieux

Amu Ayon ya yob anku so :  car le royaume des cieux est proche.

Nloe ou Anloe : L’appel ou la révélation

Beyege Be osu : Les apôtres ou les disciples


Nloe Beyege be osu : L’appel des apôtres ou l’appel des disciples.

28 mai, 2009

Bya Kobo Nkobo Ewondo – « Donnerstag achtundzwanzig Mai zweitausendneun »

Eye (se prononce Iye )          :      Un vêtement, un habit

Mayi        :        Je veux
nye yole    (se prononce nié  yolé) :        L’appeler

Mayi nye yole  dzoe na  Yves       :       Je vais l’appeler (le nommer) Yves

Beyem   (se prononce biyem)      :     Les rêves

Andem Byali         :       Il vient de naître
Ondem Byali         :       Tu viens de naître

Nkukuma English  y’ondem byali              :            Le roi (souverain) des anglais qui vient de naître
A Ne Ve Nkukuma English y’ondem byali ?         :            Il est (se trouve) où le roi des anglais qui vient de naître?

Anga di bibi  y a-abog             :                   Il a consommé le repas de la fête

Abog te             :             A  ce moment là

Anga wog                  :             Il a entendu

Anga wog nala             :            Il a entendu celà

Abog anga wog nala               :                 Quand (au moment ou) il a entendu celà

 

Mesigan             :               Les inquiétudes

 

Abog anga wog nala,  Nkukuma Albert asigan fo               :                 En apprenant cela, le roi Albert fut pris d’inquiétude

 

Ndamba              :                    Le ballon (la balle)

 

Mavoué Ndamba        :         Je joue au ballon
Avoué Ndamba           :          Il joue au ballon
Thierry Avoué Ndamba                :               Thierry joue au ballon
Bavoué Ndamba                  :           Ils jouent au ballon

Fada                 :                 Le prêtre

Befada              :                   Les prêtres

Befada balug Zamba          :          Les prêtres louent Dieu
Fada alug Zamba , ndo fo alug Yesu            :             Le prêtre loue (se prosterne) devant Dieu, mais également Jésus-Christ.

Meso  (se prononce Me SSO  Na)            :                    Je suis venu (e)
Aso           :                 Il est venu (elle est venue)

Ndo biso na biazu nye lugu               :                   Alors (donc) Nous sommes venus (présents) pour nous prosterner devant lui (pour le louer).

Togan        :            Rencontrer

Ndo fo anga togan Befada              :                   Il a rencontré les prêtres.

A nnam            :               Le pays
A nnam wamma              :            Mon pays

Menga yen         :             J’ai vu
Menga yen a nlo             :            J’ai rêvé ou j’ai vu en songe (J’ai vu en rêve )

Mbol                         :                    Comme (Mais ensuite)

Mbol menga yen a nlo ne te ma bar dugan a nda dzié             :                      Comme j’ai vu en rêve qu’il ne fallait pas que je me rende à nouveau dans sa maison (chez lui)

Anga kii zen fe                ::                     Il a pris une autre route (voie)

Menga kii zen fe             :              J’ai emprunté un autre chemin

Mbol Benga yen a nlo ne te ba bar dugan abe Mobutu, ndo benga kii zen fe, embo badugan a nnam woaban ba      : 
Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Mobutu, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin

19 mai, 2009

Ma kobo Nkobo Ewondo (Je parle la langue Ewondo) – am neunzehnten Mai zweitausendneun

Mine : Vous êtes
Mine Nku si : Vous êtes le sel de la terre 
Mine Mfié si : Vous êtes la lumière de la terre

Si : La terre

Nku : Le sel (Le sel alimentaire)

Nku y a si : Le sel de la terre
Mfié (se prononce hmfié ) : Le sel de la terre 
Mfié Si : La lumière de la terre 
Mene : Je suis
Wone  : Tu es
Mekol : Les pieds 
Akol : Le pied
Ai Mekol : Avec les pieds (pour à pied lorsqu’on  se rend d’un point à un autre 
 
 
Nda : Maison
Mene a Nda : Je suis à la maison 
Bine a Nda : Nous sommes à la maison

Wa : Toi 
Abe : chez 

Bya zu abe wa : Nous venons chez toi 
 

Yob :  Ciel
Yesu a ne a Yob : Jésus est au ciel

Dzala : Le village

Edzedzala :  La ville

Ndo fe :  Ensuite

Bakar ki :  On ne fait jamais

Makoe alamba : J’allume la lampe (se prononce Makoué)

Wakoe alamba : Tu allumes

Bakar ki bon na bekoe alamba : Et l’on n’allume pas une lampe

 
NKU SI, MFIE SI
Mine nku si. Da nge nku obar sama wayi bar bi zam ai dze efe? Wase ki fe ai mfi zin, oligi ya fo he na bewoa wo a fié bod bekodo wo ai mekol.

Mine mfié si. E edzedzala ase abama a nkol a yob, ase ki dzam sobo. Ndo a fe bakar ki bo na bekoe alamba, benga ke do soli a etum ankié; bakar kdo bod bese bene a nda et. Eye hm mfié mene wayean fié nala a mis me bod, ne beyen mimbembe mi mam ya miabo benga lugu hm Esia wan y’ane a yob.

Le sel de la terre. La lumière de la terre
…Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n’est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent.

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux.

24 avril, 2009

Ma yege Ewondo – Am Freitag, den 24. April zweitausendneun (2009)

Awom ai enyi                                       Quatorze

Akelekwi                                                    Jusquà

Nduan                                                         Le baptème

Amvus ( se prononce Amvouss)                Après

Mekaban                                                      L’exode

Abyali                                                           La naissance

Maloe (se prononce Malouée)                  J’appele

Baloe                                                            Il (elle) appelle (elles appellent)

Waloe                                                           Tu appeles

Byaloe                                                           Nous appelons

Ya baloe na                                                 Que l’on appelle

Aabye                                                                Engendra

Nnom                                                                 Le mari

Nduan Oriane                                               Le baptème d’Oriane

Atubu                                                               Il fuit

Matub                                                               Je fuis, cours

Atubu                                                               La fuite

Ndamba                                                          Le ballon, la balle

Ngan                                                                 Merci

Dzal                                                                  Le village

Nku (se prononce NNKU)                            Le sel

 

Texte biblique sur la genération du Christ

Amvus mekaban ya Babylon, ndo Yekonias anga bye Salathiel, Salathiel abye Zorobabel. Zorobabel abye Abiud, Abiud abye Eliakim , Eliakim abye Azor; Azor abye Sadok, Sadok  abye Akim, Akim abye Eliud, Eliud  abye Eleazar, Eleazar abye Matthan, Matthan abye Yakob, Yakob abye Yosef, nnom Maria; E Maria y’anga bye Yesus, ya baloe na Kristus.

 

Traduction:

Après l’exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ (ou Messie).

22 mars, 2009

Ewondo: Ma Nkobo Nlan Ewondo (Sonntag am zwei und zwanzigsten März zwei tausend neun)

Classé dans : Cameroun,Ewondo,Yaoundé — ewondo @ 21:01

Ayegele       Il enseigne

Mayegele        J’enseigne

Wayegele            Tu enseignes

Ebyandi              Le mépris

Anyu                  La bouche

Nkogelan                La prière

Kalara                  Le livre

Abyali                 La naissance

Abye                Elle accouche // Il engendre

Mabye             J’accouche

Wabye             Tu accouches

Mbembe Kidi (se prononce Mbembe kiri)   Bonjour

Kidi Mbem    (réponse)     Bonjour

A wa ne NVouaï         Comment vas-tu ? ou Vas-tu bien?

emoticoneComptons de nouveau jusqu’à vingt en ewondo Cool
Lãna a nkobo ewondo

Fok            Un   //   Bai              Deux

Lae          Trois  //   Nina        Quatre

Tana        Cinq  //   Samna        Six

Zamgbal     Sept  //   Mouom        Huit

Ebul          Neuf  //  Awom         Dix

Awom a Da            Onze

Awom a Bai         Douze

Awom a Lae         Treize

Awom a Nina        Quatorze

Awom a Tan         Quinze  

Awom a Samna     Seize     

Awom a Zamgbal        Dix-sept 

Awom a Mouom    Dix-huit

Awom Ebul      Dix neuf

MeWom bai        Vingt

 

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