Ma Nkobo Ewondo

Bienvenue sur mon blog

15 août, 2012

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ?

Classé dans : Non classé — ewondo @ 21:56

La Syrie : préoccupations de Bernard-Henri Lévy et Sarkozy. Faut-il les suivre ? sarkbhl1-300x147Bernard-Henri Lévy et l’ancien président Sarkozy, donnent des leçons au nouveau président français : François Hollande. Ils croient avoir une légitimité à critiquer l’action du gouvernement français dans cette situation complexe qu’est la crise syrienne.

De quoi se mêle t’il ce philosophe moyen, écrivain, éditorialiste, voir médiocre ou moyen pour certains, qui fait partie des « peoples » ou « pipols », comme causeur, il se croit « bon » alors qu’il est « mauvais ». Il se prend pour une personne ayant un pouvoir particulier alors qu’il n’est qu’un drôle de personnage qui amuse la galerie. Certes, il a incité l’ancien président de la République à le suivre dans sa pseudo guerre pour la démocratie en Libye. L’ONU a donné son feu vert, nous savons ce qui est arrivé. Le Chef Libyen, tout dictateur qu’il est, a été capturé, non jugé, exécuté comme un chien enragé, alors qu’il aurait pu être jugé, et éventuellement exécuté par la suite. Un bouffon l’a achevé d’une balle et ensuite ils se sont défoulés sur sa dépouille. Obama, Cameron et Sarkozy jubilaient. Le même Sarkozy qui avait reçu quelques années plutôt le dirigeant libyen à Paris en grandes pompes, en lui faisant des honneurs inouïs, comme quoi il faut toujours se méfier des dirigeants occidentaux.
Bernard-Henri Lévy s’érige en pourfendeur des valeurs iniques. Il est à se demander où va la justice qu’il prétend soutenir. Nous n’avons jamais eu à entendre cet homme Bernard-Henri Lévy indiquer au gouvernement israélien que ce qui était fait contre les palestiniens était injuste. Comme tout en France, il suffit d’être connu pour que les journalistes aient besoin de vous inviter en permanence. La France compte plus de 60 millions d’habitants, ce qui est étrange, c’est que nous voyons comme invités à la télévision près d’une centaine de personnes qui sont toujours les mêmes. On pourrait penser à un clan. Ce sont toujours les mêmes, de même obédience politique, religieuse ou clanique.

Bernard-Henri Lévy fait sourire. Il a certes manipulé l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy, en l’embarquant dans l’élimination de Kadhafi en Libye. Le monde entier a raté un procès et un jugement qui nous aurait appris pas mal de choses, car cet ancien président, certes dictateur était détenteur de secrets qui auraient enrichi l’histoire des occidentaux, ainsi que celle des autres peuples. Je ne sais pas ce que Bachar El Assad aura laissé dans l’histoire. Que Bernard-Henri Lévy se rassure et qu’il soit écoeuré, car il a de quoi être déçu, beaucoup d’africains ont connu l’ancien dirigeant libyen à l’époque où il a aidé tant de pays sur le plan médical, plus que les pays occidentaux ne l’auraient fait. Ceux qui ont connu cette époque, ne peuvent en vouloir à Kadhafi, quelle que soit la façon dont il a tourné avant son exécution sommaire dirigée par les trois France, Angleterre et USA. Les africains en question qui soutenaient Kadhafi en veulent plus à la France et aux autres pays occidentaux d’avoir éliminé un Monsieur qui a fait plus de biens que la colonisation dans les pays d’Afrique noire. Il faut bien comprendre que les Africains ne cautionnent pas les dictatures, néanmoins ils s’en accommodent.

BHL ( Bernard-Henri Lévy ) croît pouvoir manipuler le nouveau Président et lui donner des directives comme il a fait avec l’ancien Nicolas Sarkozy. Pourquoi l’ancien Président français semble s’être laissé embarquer par ce faux « derviche » ? L’exécution de Kadhafi n’a fait que faciliter la mise en place de tribalisme. La Libye va connaître dans quelques années des atrocités que les occidentaux ne pourront régler. Le monde entier verra alors qu’Obama, Sarkozy et Cameron, ont déclenché des événements qui les dépassent. Combien de morts à venir dans ces pays seront enterrés sur le principe de la pseudo démocratie ?

Bernard-Henri Lévy qui n’a rien d’un Chef d’Etat, se permet de demander au chef de l’Etat élu François Hollande d’être plus ferme. Croît-il qu’il a un pantin à disposition, qui est là pour obéir à ses ordres. Au printemps 2011, Bernard-Henri Lévy avait joué avec succès les aiguillons auprès de Nicolas Sarkozy dans le conflit libyen, contribuant à l’intervention des Occidentaux qui s’était soldée par la chute et l’exécution de Kadhafi. Un gros mensonge monté par la France, l’Angleterre et les USA, ces derniers ont bombardé les différents lieux où le tyran aurait pu se cacher, et ils ont emmené au pouvoir Mustafa Abdeljalil : le pantin de l’OCcident qui ne pourra réunir les différentes tribus du Pays.

Pour le philosophe, le nouveau président français doit tenir ses « promesses » sur le dossier syrien. Le président Hollande n’a jamais dit qu’il ira bombarder la Syrie. Il ne s’est pas engagé à suivre les pas de son prédécesseur. Il a tant de choses à faire en France, avec les galères des citoyens, que d’aller dépenser les fonds du peuple à l’étranger, sans bien savoir ce qu’il va en tirer. Bernard-Henri Lévy veut que la France agisse sans tenir compte des veto chinois et russe à l’ONU. Il pense que la France dispose de moyens lourds pour s’engager dans un conflit dont elle ne connaît pas l’issue. La Syrie n’est pas la Libye. Assad a vu ce que les deux présidents et premier ministre ont fait en Libye. Pourquoi avoir fait taire le dirigeant libyen, qu’aurait-il dévoilé lors d’un jugement international ? Le philosophe (certes docteur en philosophie) croit avoir l’envergure d’un président pour se permettre de donner des leçons au Président français élu du peuple. Une poignée de révolutionnaires en Syrie, recevant des armes de ces mêmes pays, ainsi que de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ne représentent pas la majorité des syriens. Et qu’on le veuille ou non, les interventions des occidentaux dans les pays de confessions musulmane, ne sont pas bien perçues. Qui veut des diktats occidentaux ?

Les dirigeants des pays soient disant démocratiques, se voilent la face pour affronter les problèmes internes dans leur propre pays et se jettent à corps perdus dans les problèmes des pays sous-développés, dit anti-démocratiques pour instaurer une pseudo-démocratie. En fait, ils installent des pantins, à leurs soldes, jusqu’au moment où ces derniers deviendront leur ennemi juré. Qu’est-il advenu de l’Irak ? Les dirigeants américains Bush père et fils ont détruit ce pays pendant plus de dix ans. Après la chute du dirigeant irakien, ils ont placé des hommes à eux au pouvoir. Ils ont également gagné des contrats pour la reconstruction, pour l’usage du pétrole, mais la démocratie n’est pas instaurée. Des attentats persistent et le pays n’est pas calme. Ils ont semé le chaos et ils s’en sont allés.

Que veut-dire installer ou instaurer une démocratie ? Au détriment de qui ? De quoi ? Pour qui ? Veut-on nous faire croire qu’une majorité de citoyens syriens veulent que les occidentaux viennent pour bombarder leur pays et renverser le pouvoir des Assad ? Les Média occidentaux ont pris leur parti, ils inondent les foyers des téléspectateurs d’images de bombes des villes où se trouvent les insurgés, qu’on finirait par croire que la Syrie se restreint à trois villes (Alep, Ohms et Damas). Qui fournit des armes aux rebelles ? Les pays dits démocratiques occidentaux pensent peut-être que la Chine et la Russie, voir l’Iran, vont baisser les bras de leurs côtés ? Il ne faut pas oublier les royaumes « très démocratiques » que sont l’Arabie Saoudite et le Qatar. Dans ces deux pays, les dirigeants occidentaux ferment les yeux, car ainsi leurs grosses sociétés pétrolières et pétrolifères peuvent continuer à exploiter les gisements de ces derniers « gros lards » qui font également du mal au peuple et aux étrangers qui viennent gagner leur pain misérablement. Voyons, Bernard-Henri Lévy, ne dit rien dans ces cas, il se tait. Que peut-il faire face à la Russie et la Chine, qui ne veulent rien entendre. Les scénario à l’irakienne ou à la libyenne sont présents chez ces diplomates. Bachar el-Assad est leur allié. L’Iran verrait mal tomber la Syrie, car ce pays perdrait un fidèle allié. La ligue arabe représente t’elle des démocraties ?

14 août, 2012

Mayege An lan Ewondo – Ane Man Alet  » C’est un peu dur »

Classé dans : Non classé — ewondo @ 10:42

Kalara : Le livre, un livre

Be Kalara : les livres

Mbu ( se prononce AMBOU) : l’année

Bemvoe : Les amis (amies)

Befada : Les prêtres

Mengasuan : Je suis descendu, je suis arrivé

Mengasuan a Brussels : Je suis arrivé (je suis descendu) à Bruxelles

Mengasuan : Je suis descendu

Wongasuan : Tu es arrivé

Angasuan : Il (elle) est descendu (e) ou arrivé(e)

Bingasuan : Nous sommes descendus

Mingasuan : Vous êtes descendus

Bengasuan : Ils sont descendus

Dzam : Quelque chose, un fait divers

Mawog dzam : J’écoute quelque chose

Dzom : Quelque chose

Dzal : Le village

Maazu a Dzal : Je viens au village, je rentre au village

Mavoe a ndamba : Je joue au ballon, je joue au football

Ngomena (se prononce NGOAMENA) : Le gouvernement

A fudi : Mettre

Mimbok : La prison

Ngon (se prononce NGOAN) : Une année

Ebè (AI Bèe) : Deux

Ndo : Alors

Nye : Lui, elle

Ndo ngomena azu nye fudi a mimbok : Alors le gouvernement vient lui mettre en prison

Bezimbi : Les policiers

Mane Bezimbi : Un policier

Angasili (se prononce ANGASSILLI) : a demandé

Mengasili : J’ai demandé

Wongasili : Tu as demandé

Angasili : Il (elle) a demandé

Bingasili : Nous avons demandé

Mingasili : Vous avez demandé

Bengasili : Ils (elles) ont demandé

Mot : Une personne

Bot : Des personnes

Mison (se prononce MISSON) : Une église, un lieu du culte

Nnom : Son mari, le mari

Vug (se prononce VOUQ) : L’épingle à nourrice

Ewolo : Se dit de quelqu’un de courageux

 

mathilde009 |
lifestyle |
Le Blogidien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien