Ma Nkobo Ewondo

Bienvenue sur mon blog

30 mars, 2010

Les facilitateurs du marché souterrain : les consommateurs de drogue

Pourquoi faut-il que ces derniers soient si dépendants de ces toxines et en viennent à faciliter la vie des « racailles »? Le reportage de TF1 nous donne un aperçu d’une histoire déja connu, même si des aspects choquent encore. Des voisins dealers qui fouillent leurs autres voisins craintifs. Sommes-nous en France ou je ne sais où? Depuis quand les voyous font-ils la loi en France, Etat de droit? Il y a des choses à faire.

Le reportage de haute définition sur les trafiquants de drogue de cité est stupéfiant. C’est toujours dans l’idée de montrer un aspect négatif de la cité. On découvre comme par hasard des jeunes paumés » qui ont gâché leur vie et néanmoins se font énormément d’argent. On s’étonne donc de voir qu’une des idées qui a permis à SARKOZY Nicolas de remporter les élections ne soient toujours pas appliquée. Il avait prétendu qu’il allait nettoyer les cités, or il n’en est rien.

Je découvre avec ce reportage à Tremblay en France que les consommateurs de drogue permettent encore et toujours aux dealers et autres vendeurs de drogues de s’enrichir et de saboter la vie des autres. Ou est la police ? Pourquoi l’exécutif ne lui donne pas les moyens nécessaires pour se battre contre ce fléau qui est terrible ? ? Je rigole quand j’entends parler du bouclier fiscal ou de la taxe carbone, car la sécurité est ce qui nous préoccupe le plus en France.

Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas un reportage sur les consommateurs de drogue, ceux qui permettent à ce monde souterrain de se développer. C’est bien ces derniers qui dépensent de l’argent pour acheter « ces merdes ». Pourquoi ne cherche t’on pas ce qui motive ces consommateurs ? Pourquoi ont-ils besoin de dépenser (je dirais « jeter ») leur argent pour ces produits qui détruisent la santé ?

Le consommateur de drogue et une personne qu’on qualifie d’autrui, en se droguant et en dépensant son argent pour ces produits illicites, il cherche une aventure qu’il ne doit pas trouver dans le monde moderne. Il plonge dans le milieu d’une relation avec la matière qui enrichit des voyous.

 

Le consommateur de drogue est-il une personne incomprise? Pourquoi a t’il besoin de dépenser son argent pour se procurer des toxines qui vont le détruire ? Une personne qui contribue à faire vivre ces dealers devrait nous expliquer pourquoi elle alimente ce marché. Nous savons d’après des écrits et autres reportages sur la drogue, qu’elle agit comme un tranquillisant dont l’effet se diffuse après injection ou inhalation, puis s’estompe, en générant un besoin de renouveler la prise.

Le consommateur de drogue peut-il nous dire ce qui l’a amené là et pourquoi reste-il ? Il est dit que le système nerveux d’un drogué ayant été accoutumé à un état tranquillisé procurant un certain plaisir, le besoin compulsif d’y retourner renaît, l’habitude s’embraye dans le comportement et l’accoutumance s’installe. Plus l’effet tranquillisant se dissipe rapidement, plus la dépendance est vive, parce qu’il faut alors constamment reprendre une dose. On dit d’un sujet qu’il est toxico-dépendant d’un produit :

a) Quand il passe un temps excessivement prolongé sous son influence.

b) Quand il l’utilise plus souvent qu’il n’en n’a réellement l’intention : L’intention consciente est débordée par l’accoutumance inconsciente.

c) Quand le sujet a des moments de semi-lucidité dans lesquels il tente, de manière répétée de réduire sa consommation, mais sans y parvenir. D’où les rechutes successives. Le plus souvent, le sevrage nécessite une cure de désintoxication et un suivi médical.

d) Quand la prise de drogue conduit le sujet à sacrifier de plus en plus sa vie relationnelle, sa famille, le lien social en général et quand elle gangrène aussi son implication dans le travail. Il y a assez d’études sur les effets de la cocaïne, des opiacées de toutes sortes pour nous le montrer.

Je pense qu’il faudrait faire un reportage sur ces personnes dépendantes de la drogue et qui en sont à se démolir. La police devrait faire son travail pour enrayer ce fléau qui détruit chaque jour des milliers de vie.

Nous ne sommes pas obligés de comprendre les autres qui se détruisent ou d’être compatissant. A quoi nous sert l’empathie pour ces consommateurs de drogue dures ? Ceux que nous croyons semblables au premier abord se révèlent toujours différents de ce que nous aurions pu penser d’eux.

L’émission de TF1 est une copie de celle de jeudi de France 2, je pense que beaucoup comme moi ont du se demander s’ils ne voyaient pas « envoyé spécial suite ».

8 mars, 2010

Wa kobo Ewondo : Bya yege Ewondo (Nous apprenons l’Ewondo)

Classé dans : bidi,Ewondo,Label Ngongo Antoine — ewondo @ 0:08

Wa kobo ewondo : tu parles Ewondo

Bidi : La nourriture
Bya yege : (se prononce Bya yegue) nous apprenons
Ya si : De la terre
Mene : Je suis
Mene dzam kobo : Je peux parler
Minkobo : les langues (les dialogues)
Mene dzam kobo minkobo mise ya si : Je peux parler toutes les langues de la terre

Bya yege Ewondo : Nous apprenons l’Ewondo
Kristu angawu : Jésus est mort
Akwi a Soan : Il est sorti du tombeau (de la tombe)
Tin Nyebe Kristen Nyili
A babedzan : frères
Mbembe kidi : Bonjour (le matin)
Kidi mbem : Bonjour (en réponse)
Mbolo : Salut! (chez les bulus)

Kidi : le jour

Amos : la journée (l’après midi

Mbembe Amos : bonjour (dans la journée)
Amos Mbem : Bonjour (réponse)
Ay wone Mwoaï : Vas-tu bien?
Oway mene mwoaï : Oui, je vais bien
Bidi : la nourriture, le repas
Bidi bama : Mon repas
Aheb (se prononce avep): le froid


Bidi Bama bene aheb
: Mon repas est froid : Mein Essen ist kalt
Bama(se prononce BAMA): Mon, Ma, Mes
Wama (se prononce OUAMA): : Mein , Meine

Sangria Wama ane avep : Ma sangria est froide : Meine Sangria ist kalt

I mibélè Etounda ane Aivouvoua ? : Avez-vous une chambre plus calme ? : Haben Sie ein ruhigeres Zimmer ?


Ine (ou A Ne) me Enfeck Iba Be ne Nyiai Minfeck.
: C’est [Ceci est] mon sac et ce [ceux-ci] sont ses bagages : Das ist meine Tasche und das sind ihre Koffer
Abeng : la belle (la jolie)
Abeng mine nga ave monga izezec dzom : La belle femme donne au petit bébé un délicieux biscuit : Die schöne Frau gibt dem kleinen Baby einen leckeren Keks
Okidi : Demain
Okidi (se prononce OKIRI) Ma Ke a Paris : Demain je vais à Paris : Ich fahre morgen nach Paris
Méke (se prononce Mai Ke) a Nnam Geman : J’irai à Berlin : Ich werde nach Berlin fahren
Bié di Mekali y a Paris : Nous y mangerons des beignets parisiens : Wir werden dort Parisien essen
Manui : Je bois
Manui (se prononce Ma Noui) ki Taa. : Je ne fume pas : Ich rauche nicht
Maa yiki ne maake ouho : Je ne veux pas dormir : Ich will nicht schlafen
Zam : L’appétit
Mbemba zam : Bon appétit
Ma ding Wine : J’aime le vin
Ma ding bidi : J’aime la nourriture
Tok : La cuillère
Tok bidi : La cuillère de nourriture
Essoa : L’assiette
Essoa bidi : l’assiette de nourriture
Bissoa : Les assiettes
Kup : Le poulet
Oken : Le couteau
Koas : Le poisson
Mawok : J’écoute, j’entends

Mawok ekoré : J’ai soif
Mawog zié : J’ai faim
Mendim : L’eau
Metora : Les pommes de terre
Anku : Le sel
Owondo : L’arachide
Ofumbi : l’orange
Menyan : Le lait

 

mathilde009 |
lifestyle |
Le Blogidien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 1 blog environnement
| Demain le Burundi
| de tout et de rien